La question que je voudrai poser

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Message par Tamas le Mer 21 Sep - 18:17

Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

Tamas

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Danil* le Jeu 22 Sep - 13:11

Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

jusqu'à épuisement d'un temps permettant transcender d'un ayant lieu d'être qu'il ne soit plus !

c'est beau l'évolution ! lol!

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Vasanakshaya le Ven 23 Sep - 22:06

Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

J'aurai tendence à relier le quand et le où car les deux sont une position. De ce que je crois, ce n'est pas Conscience qui se déplace dans les dimentions spatio temporelles mais ces dimensions qui prennent forme en elle.
Je dirai que ces déplacements sont des manifestations concrêtes de ce qu'apprend la Conscience dans un état de conscience donné. La manifestation d'une trajectoire: la succession concrétisée des leçons.
Jusqu'où aller donc et jusqu'à où ? Je proposerai jusqu'au point le haut atteignable, un point qui évolue sans cesse, non statique.
Pour y faire quoi ? Pour rayonner le plus possible l'Amour à travers la Création, pour être le plus prêt possible de ce qu'il y a de plus élevé.

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Kanzi le Sam 24 Sep - 13:28

Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

Jusqu'au maximum de sa vibration...

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Re: La question que je voudrai poser

Message par fred2 le Sam 24 Sep - 14:02

Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

Je pense, depuis mon perchoir à moineau, que c'est la quête éternelle du pèlerin (âme de vie) différencié de l'Universel qui cherche à se réunir à Lui.
Chaque interrogation peut être approchée par le puissant algorithme des Tables de la Loi, à savoir: Autant que-possible.

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Tamas le Sam 24 Sep - 17:55

fred2 a écrit:
Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

Je pense, depuis mon perchoir à moineau, que c'est la quête éternelle du pèlerin (âme de vie) différencié de l'Universel qui cherche à se réunir à Lui.
Chaque interrogation peut être approchée par le puissant algorithme des Tables de la Loi, à savoir: Autant que-possible.

Daccord, mais ça ne répond pas à la question : pour y faire quoi ?

Tamas

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Nurash le Sam 24 Sep - 18:10

Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

La conscience va jusqu'au bout de sa forme d'identification pour la transcender et recommencer le processus Very Happy.
Dans l'autre sens on garde les mêmes limites jusqu'à ce qu'on en ai marre et qu'on en puisse plus...

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Re: La question que je voudrai poser

Message par nevada le Sam 24 Sep - 19:20

Vasanakshaya a écrit:
Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

J'aurai tendence à relier le quand et le où car les deux sont une position. De ce que je crois, ce n'est pas Conscience qui se déplace dans les dimentions spatio temporelles mais ces dimensions qui prennent forme en elle.
Je dirai que ces déplacements sont des manifestations concrêtes de ce qu'apprend la Conscience dans un état de conscience donné. La manifestation d'une trajectoire: la succession concrétisée des leçons.
Jusqu'où aller donc et jusqu'à où ? Je proposerai jusqu'au point le haut atteignable, un point qui évolue sans cesse, non statique.
Pour y faire quoi ? Pour rayonner le plus possible l'Amour à travers la Création, pour être le plus prêt possible de ce qu'il y a de plus élevé.

Je trouve ton approche intéressante en reliant le "où" et le "quand". Mais, de ce qu'il me semble le "quand" se substitue au "où" en lui donnant une valeur de plus en plus précise et relative à l'affinement de sa position: à savoir que plus je saurai vers où je veux aller, alors moins m'importera le temps qu'il me faudra pour y parvenir. L'essentiel sera de garder le cap bien au delà du temps imparti dans une seule incarnation.

Aussi, en ayant toujours à l'esprit le où et non le quand on ne se limite plus dans cette seule incarnation, mais on prend conscience que le temps n'a de réelle valeur que pour celui qui s'accroche à ce dernier en pensant injustement qu'il n'a pas le temps, et se met incontestablement à tout bacler.

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Vasanakshaya le Sam 24 Sep - 21:20

nevada a écrit:
Vasanakshaya a écrit:
Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

J'aurai tendence à relier le quand et le où car les deux sont une position. De ce que je crois, ce n'est pas Conscience qui se déplace dans les dimentions spatio temporelles mais ces dimensions qui prennent forme en elle.
Je dirai que ces déplacements sont des manifestations concrêtes de ce qu'apprend la Conscience dans un état de conscience donné. La manifestation d'une trajectoire: la succession concrétisée des leçons.
Jusqu'où aller donc et jusqu'à où ? Je proposerai jusqu'au point le haut atteignable, un point qui évolue sans cesse, non statique.
Pour y faire quoi ? Pour rayonner le plus possible l'Amour à travers la Création, pour être le plus prêt possible de ce qu'il y a de plus élevé.

Je trouve ton approche intéressante en reliant le "où" et le "quand". Mais, de ce qu'il me semble le "quand" se substitue au "où" en lui donnant une valeur de plus en plus précise et relative à l'affinement de sa position: à savoir que plus je saurai vers où je veux aller, alors moins m'importera le temps qu'il me faudra pour y parvenir. L'essentiel sera de garder le cap bien au delà du temps imparti dans une seule incarnation.

Aussi, en ayant toujours à l'esprit le où et non le quand on ne se limite plus dans cette seule incarnation, mais on prend conscience que le temps n'a de réelle valeur que pour celui qui s'accroche à ce dernier en pensant injustement qu'il n'a pas le temps, et se met incontestablement à tout bacler.

Quand la Conscience vibre en hamonie avec l'éternel momen présent, notre petite perception de l'écoulement temporel n'a plus aucune signification. Le temps semble être un paramètre illusoire, bien que dans notre état actuel, il s'impose à nous comme une fatalité. Le où, la position spatiale est nécessairement relative, elle est une ségrégation par rapport à l'environnement... Ne faut-il pas justement dépasser ce où et ce quand ?

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Re: La question que je voudrai poser

Message par fred2 le Dim 25 Sep - 9:54

Tamas a écrit:
fred2 a écrit:
Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

Je pense, depuis mon perchoir à moineau, que c'est la quête éternelle du pèlerin (âme de vie) différencié de l'Universel qui cherche à se réunir à Lui.
Chaque interrogation peut être approchée par le puissant algorithme des Tables de la Loi, à savoir: Autant que-possible.

Daccord, mais ça ne répond pas à la question : pour y faire quoi ?

Éternellement et ultimement se rapprocher de Lui (le Père).

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Re: La question que je voudrai poser

Message par fred2 le Dim 25 Sep - 10:15

nevada a écrit:
Aussi, en ayant toujours à l'esprit le où et non le quand on ne se limite plus dans cette seule incarnation, mais on prend conscience que le temps n'a de réelle valeur que pour celui qui s'accroche à ce dernier en pensant injustement qu'il n'a pas le temps, et se met incontestablement à tout bacler.

Bonjour ma nevada, si on s’enlève de l'esprit le "quand", alors devant l’éternel travail de perfection auquel la conscience s'engage, elles s'en trouvera certainement plus allégée ayant moins la pression du temps sur ses épaules, mais est-ce que ça ne serait pas mettre un pied sur les pentes glissantes de la procrastination et risquer de tomber dans des formules du genre "à quoi bon se prendre la tête maintenant", puisque on a tout le temps?

Même si on a la liberté de faire autant de tour de manège que l'on veut, n'est-ce pas sans conséquences?

En rendant le temps infiniment disponible, n'est-ce pas le dépouiller même de la plus petite des valeurs?

Au contraire, si une conscience donne la plus grande  des valeurs au temps, ici-bas, en considérant que celui-ci est la plus inestimable et précieuse des monnaies dans la sphère spatio-temporelle, alors penses-tu que cette conscience claquera son capital frénétiquement et irresponsablement dans des activités futiles et dérisoires et risquera de se mettre à tout bâcler comme tu dis?

N'est-ce pas la seule monnaie qui nous permet de tout acheter, même l'accession à notre immortalité?

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Re: La question que je voudrai poser

Message par nevada le Mar 27 Sep - 14:15

fred2 a écrit:
nevada a écrit:
Aussi, en ayant toujours à l'esprit le où et non le quand on ne se limite plus dans cette seule incarnation, mais on prend conscience que le temps n'a de réelle valeur que pour celui qui s'accroche à ce dernier en pensant injustement qu'il n'a pas le temps, et se met incontestablement à tout bacler.

Bonjour ma nevada, si on s’enlève de l'esprit le "quand", alors devant l’éternel travail de perfection auquel la conscience s'engage, elles s'en trouvera certainement plus allégée ayant moins la pression du temps sur ses épaules, mais est-ce que ça ne serait pas mettre un pied sur les pentes glissantes de la procrastination et risquer de tomber dans des formules du genre "à quoi bon se prendre la tête maintenant", puisque on a tout le temps?

Même si on a la liberté de faire autant de tour de manège que l'on veut, n'est-ce pas sans conséquences?

En rendant le temps infiniment disponible, n'est-ce pas le dépouiller même de la plus petite des valeurs?

Au contraire, si une conscience donne la plus grande  des valeurs au temps, ici-bas, en considérant que celui-ci est la plus inestimable et précieuse des monnaies dans la sphère spatio-temporelle, alors penses-tu que cette conscience claquera son capital frénétiquement et irresponsablement dans des activités futiles et dérisoires et risquera de se mettre à tout bâcler comme tu dis?

N'est-ce pas la seule monnaie qui nous permet de tout acheter, même l'accession à notre immortalité?

Bonjour mon fred2,

Tout est à mon avis question de savoir pourquoi nous faisons les choses?

Du coup, en répondant à cette seule question de "Pour y faire quoi", dans une démarche dharmique, je m'aperçois que ma relation au temps a quelque peu changé et se dématérialise de jour en jour. J'ai, par exemple, fait une reconversion professionnelle plus en adéquation avec mes aptitudes dépassant ainsi le simple aspect financier.

Je ne me mets pas en tête que je peux faire autant de tour de manège que je veux, mais que compte tenu de mon ojectif, il me faudra effectivement plus d'un tour de manège pour parvenir à m'en approcher le plus possible. En fait je veux prendre mon temps pour être le plus en conformité avec mon objectif.

Bien à toi

Je crois qu'un pied devant l'autre résume bien la relation que nous devons avoir au temps...

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Re: La question que je voudrai poser

Message par fred2 le Mar 27 Sep - 20:33

Merci pour ton retour,

Effectivement ma nevada très sage d'adopter le pas de la tortue pour cet éternel pèlerinage.
Merci d'insister aussi sur le "pour y faire quoi", élément que je n'ai pas pris en compte et qui determine la valeur du temps (relatif) perçu par la conscience.

PS: Pour les tours, je parlais du grand manège (zodiaque), ce qui devrait dégonfler mon apparente témérité Laughing

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Re: La question que je voudrai poser

Message par nevada le Mer 28 Sep - 8:17

Vasanakshaya a écrit:Quand la Conscience vibre en hamonie avec l'éternel momen présent, notre petite perception de l'écoulement temporel n'a plus aucune signification. Le temps semble être un paramètre illusoire, bien que dans notre état actuel, il s'impose à nous comme une fatalité. Le où, la position spatiale est nécessairement relative, elle est une ségrégation par rapport à l'environnement... Ne faut-il pas justement dépasser ce où et ce quand ?

Si notre rapport au temps dépend de notre état actuel, il n'en ai pas moins "impossible" de s'y soustraire ponctuellement. Je pense que nous vivons le temps comme une fatalité tant que nous n'avons pas conscience de notre immortalité. Le temps n'aura alors jamais autant de signification que pour celui qui décide de s'en servir et non plus de le subir.

Aussi, nous pouvons parfaitement envisager de vivre avec le temps sans penser qu'il faille attendre un état qui nous permettrait de nous y soustraire totalement. C'est une question de bon dosage. Il faut donc réussir à nous y soustraire d'abord ponctuellement, et je pense que la méditation est un excellent moyen pour s'en dégager.  

De plus, en partant du principe que le hasard n'existe pas , et qu'à chaque incarnation nous avons le temps qui nous est strictement imparti pour réaliser notre dessein selon notre propre patrimoine karmique; il nous incombe d'autant plus de savoir l'utiliser subtilement, efficacement, et le plus tôt possible, non en envisageant une fin ultime, mais en envisageant une continuité par le biais de laquelle nous nous construirons petit à petit bien au delà du temps.

En somme envisager l'Après ("pour y faire quoi?") pour vivre le présent (jusqu'à où?) tout en améliorant le passé (jusqu'à quand?).
Alors je dirais que "quand la conscience vibre en harmonie avec l'éternel moment présent", cette dernière se responsabilise face au temps.

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Vasanakshaya le Mer 28 Sep - 15:29

nevada a écrit:
Vasanakshaya a écrit:Quand la Conscience vibre en hamonie avec l'éternel momen présent, notre petite perception de l'écoulement temporel n'a plus aucune signification. Le temps semble être un paramètre illusoire, bien que dans notre état actuel, il s'impose à nous comme une fatalité. Le où, la position spatiale est nécessairement relative, elle est une ségrégation par rapport à l'environnement... Ne faut-il pas justement dépasser ce où et ce quand ?

Si notre rapport au temps dépend de notre état actuel, il n'en ai pas moins "impossible" de s'y soustraire ponctuellement. Je pense que nous vivons le temps comme une fatalité tant que nous n'avons pas conscience de notre immortalité. Le temps n'aura alors jamais autant de signification que pour celui qui décide de s'en servir et non plus de le subir.

Aussi, nous pouvons parfaitement envisager de vivre avec le temps sans penser qu'il faille attendre un état qui nous permettrait de nous y soustraire totalement. C'est une question de bon dosage. Il faut donc réussir à nous y soustraire d'abord ponctuellement, et je pense que la méditation est un excellent moyen pour s'en dégager.  

De plus, en partant du principe que le hasard n'existe pas , et qu'à chaque incarnation nous avons le temps qui nous est strictement imparti pour réaliser notre dessein selon notre propre patrimoine karmique; il nous incombe d'autant plus de savoir l'utiliser subtilement, efficacement, et le plus tôt possible, non en envisageant une fin ultime, mais en envisageant une continuité par le biais de laquelle nous nous construirons petit à petit bien au delà du temps.

En somme envisager l'Après ("pour y faire quoi?") pour vivre le présent (jusqu'à où?) tout en améliorant le passé (jusqu'à quand?).
Alors je dirais que "quand la conscience vibre en harmonie avec l'éternel moment présent", cette dernière se responsabilise face au temps.

A cela j'ajouterai, selon mon petit avis, ma Nevada, que le temps est une nécessité pour la Conscience incarnée en Homme. Il permet de discerner le temporel de l'éternel. Par le temps, les décisions prises influencent sur la causalité. Il est donc un outil grâce auquel s'exprime le libre arbitre. Il est ensuite possible d'observer les effets de nos actions pour en juger et en apprendre.
J'ai tendence à voir le temps comme un outil imposé par notre ignorance. Nos Consciences actuellement incapables de voir au-delà doivent se résigner à s'en servir, tout en discernant le mortel de l'immortel.

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Re: La question que je voudrai poser

Message par nevada le Jeu 29 Sep - 13:49

Vasanakshaya a écrit: A cela j'ajouterai, selon mon petit avis, ma Nevada, que le temps est une nécessité pour la Conscience incarnée en Homme. Il permet de discerner le temporel de l'éternel. Par le temps, les décisions prises influencent sur la causalité. Il est donc un outil grâce auquel s'exprime le libre arbitre. Il est ensuite possible d'observer les effets de nos actions pour en juger et en apprendre.
J'ai tendence à voir le temps comme un outil imposé par notre ignorance. Nos Consciences actuellement incapables de voir au-delà doivent se résigner à s'en servir, tout en discernant le mortel de l'immortel.

Bonjour mon Vasanakshaya,

"voir au-délà", ne signifie pas, à mon sens, et si j'ai bien compris ce que tu veux dire, se débarasser de... en l'occurence du temps. "Voir au-delà", c'est à mon sens se donner les moyens de pénétrer le temps, de composer avec, de ne plus le subir, et véritablement de se donner les moyens de s'en servir.

Je vois le temps comme un outil indispensable, permettant à la conscience qui décide de l'utiliser de se mettre volontairement en corrélation avec l'Evolution. En fait je me dis que si je suis sur le chemin de l'involution, alors le temps entre soit dans la sphère de la croyance, de la superstition, soit le temps est radicalement rationaliser, imposant un début et une fin.

Du coup, je me dis que ma perception du temps évolue parrallèlement à l'affinement de ma Foi. Il me permet de constamment éclairée ma foi par ma raison car en les mettant en mouvement, il nous évite de nous figer. Si le temps nous rapproche de l'éternel, il est aussi un des garants de son unicité.

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Vasanakshaya le Ven 30 Sep - 18:26

nevada a écrit:
Bonjour mon Vasanakshaya,

"voir au-délà", ne signifie pas, à mon sens, et si j'ai bien compris ce que tu veux dire, se débarasser de... en l'occurence du temps. "Voir au-delà", c'est à mon sens se donner les moyens de pénétrer le temps, de composer avec, de ne plus le subir, et véritablement de se donner les moyens de s'en servir.

Je vois le temps comme un outil indispensable, permettant à la conscience qui décide de l'utiliser de se mettre volontairement en corrélation avec l'Evolution. En fait je me dis que si je suis sur le chemin de l'involution, alors le temps entre soit dans la sphère de la croyance, de la superstition, soit le temps est radicalement rationaliser, imposant un début et une fin.

Du coup, je me dis que ma perception du temps évolue parrallèlement à l'affinement de ma Foi. Il me permet de constamment éclairée ma foi par ma raison car en les mettant en mouvement, il nous évite de nous figer. Si le temps nous rapproche de l'éternel, il est aussi un des garants de son unicité.

Je suis entièrement d'accord avec toi ma Nevada, je ne pense pas qu'il faille se débarasser du temps mais plutôt "composer avec" comme tu le dis.
J'ai aussi personnelement l'impression que ma perception du temps change. J'essaye de discerner ce qui est temporel de ce qui persiste. Je me dis que toutes les formes sont nécessairement mortelles, alors il faut chercher ce qui n'a pas de forme. Qu'est-ce qui a toujours été là et qui sera toujours là ? Je pense alors à la métaphore du film projeté sur l'écran de cinéma. Peu importe le nombre de balles tirées dans le film, peu importe les blessures, les joies, les amours,... à la fin du film, l'écran immuable se révèle à nouveau. Il était là avant, pendant (bien que masqué par l'illusion de la forme qui s'agitait), et après. Je me dis alors que la succession des formes est à l'éternité ce que les films sont à l'écran.

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Re: La question que je voudrai poser

Message par nevada le Sam 1 Oct - 13:44

Vasanakshaya a écrit:
nevada a écrit:
Bonjour mon Vasanakshaya,

"voir au-délà", ne signifie pas, à mon sens, et si j'ai bien compris ce que tu veux dire, se débarasser de... en l'occurence du temps. "Voir au-delà", c'est à mon sens se donner les moyens de pénétrer le temps, de composer avec, de ne plus le subir, et véritablement de se donner les moyens de s'en servir.

Je vois le temps comme un outil indispensable, permettant à la conscience qui décide de l'utiliser de se mettre volontairement en corrélation avec l'Evolution. En fait je me dis que si je suis sur le chemin de l'involution, alors le temps entre soit dans la sphère de la croyance, de la superstition, soit le temps est radicalement rationaliser, imposant un début et une fin.

Du coup, je me dis que ma perception du temps évolue parrallèlement à l'affinement de ma Foi. Il me permet de constamment éclairée ma foi par ma raison car en les mettant en mouvement, il nous évite de nous figer. Si le temps nous rapproche de l'éternel, il est aussi un des garants de son unicité.

Je suis entièrement d'accord avec toi ma Nevada, je ne pense pas qu'il faille se débarasser du temps mais plutôt "composer avec" comme tu le dis.
J'ai aussi personnelement l'impression que ma perception du temps change. J'essaye de discerner ce qui est temporel de ce qui persiste. Je me dis que toutes les formes sont nécessairement mortelles, alors il faut chercher ce qui n'a pas de forme. Qu'est-ce qui a toujours été là et qui sera toujours là ? Je pense alors à la métaphore du film projeté sur l'écran de cinéma. Peu importe le nombre de balles tirées dans le film, peu importe les blessures, les joies, les amours,... à la fin du film, l'écran immuable se révèle à nouveau. Il était là avant, pendant (bien que masqué par l'illusion de la forme qui s'agitait), et après. Je me dis alors que la succession des formes est à l'éternité ce que les films sont à l'écran.

Mon Vasanakshaya,

j'ai du mal à entrer en résonnance avec ta métaphore, non vraiment dans la forme, mais dans le fond, lorsque tu dis  “Peu importe le nombre de balles tirées dans le film, peu importe les blessures, les joies, les amours,... à la fin du film, l'écran immuable se révèle à nouveau”.

Partir du principe que peu importe ce que l'on fait, n'est-ce pas se dispenser de  toute la responsabilité qui en découle en demeurant dans une espèce de fatalisme positif, puisque l'écran se révèlera quoiqu'il en soit?  

Ne doit on pas nous même vouloir que l'écran devienne le plus blanc possible, en s'en donnant les moyens, pour fusionner volontairement avec, et non se contenter qu'il soit là?

Si Dieu est par nature la Perfection, que nous avons la possibilité de nous en approcher (principe de perfectibilité) avec ce paramètre essentiel que nous ne pourrons jamais être Dieu, alors Dieu n'est-il pas cet écran dont tu nous parles, d'où son immuabilité?

Personnellement je vois un écran en devenir qui prendrait les couleurs de mes expériences, couleurs que je ferai volontairement fusionner pour que mon écran deviennent le plus blanc possible conformément à l'Ecran Blanc.

nevada

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Vasanakshaya le Sam 1 Oct - 21:52

nevada a écrit:
Mon Vasanakshaya,

j'ai du mal à entrer en résonnance avec ta métaphore, non vraiment dans la forme, mais dans le fond, lorsque tu dis  “Peu importe le nombre de balles tirées dans le film, peu importe les blessures, les joies, les amours,... à la fin du film, l'écran immuable se révèle à nouveau”.

Partir du principe que peu importe ce que l'on fait, n'est-ce pas se dispenser de  toute la responsabilité qui en découle en demeurant dans une espèce de fatalisme positif, puisque l'écran se révèlera quoiqu'il en soit?  

Ne doit on pas nous même vouloir que l'écran devienne le plus blanc possible, en s'en donnant les moyens, pour fusionner volontairement avec, et non se contenter qu'il soit là?

Si Dieu est par nature la Perfection, que nous avons la possibilité de nous en approcher (principe de perfectibilité) avec ce paramètre essentiel que nous ne pourrons jamais être Dieu, alors Dieu n'est-il pas cet écran dont tu nous parles, d'où son immuabilité?

Personnellement je vois un écran en devenir qui prendrait les couleurs de mes expériences, couleurs que je ferai volontairement fusionner pour que mon écran deviennent le plus blanc possible conformément à l'Ecran Blanc.

Bonsoir ma Nevada,

Contrairement à toi, je crois que seule la forme diverge mais pas fond, je m'explique:
Avec la métaphore de l'écran, on dirait effectivement au premier abord, que le film n'a aucune importance puisque quoi qu'il s'y passe, l'écran reste intacte...
Je crois qu'il y a deux manières de voir les choses (dans la forme, le fond doit rester rigoureusement le même) : l'une consiste à conquérir, l'autre à se dépouiller.
Je ne m'exprime là que selon mon petit point de vue, mais il le semble que c'est là que divergent l'Orient et l'Occident. Si l'occidental veut gagner sa liberté, l'oriental veut perdre ses attaches.

La métaphore de l'écran enseigne qu'en essence, nous avons déjà toutes les qualités (nous sommes déjà l'écran derrière le film: immuable). Nous n'avons donc rien à conquérir. Nous devons nous dépouiller des illusions une par une, jusqu'à voir l'écran tel qu'il est. Discerner l'Eternel du mortel. Dépasser la barrière de la forme, dépasser Maya. Il ne s'agit aucunement de dire "à quoi bon agir" puisque nous sommes en essence déjà l'écran parfait. Que nenni ! Ce n'est point ce qu'il faut en retenir. Il faut en retenir que l'effort consiste à se débarasser de l'illusion de Maya (du film) pour retrouver l'écran. "Je suis noire mais belle"
Le film est donc capital car il est dans un premier temps notre seul moyen d'avoir une idée de l'existence d'un écran. Premier constat : pas d'écran, pas de film... En "composant" avec le film avec le plus de justesse, jusqu'à se débarasser du faux est le moyen de voir l'écran tel qu'il est, sans film projeté sur lui.
Bref, il faut dissoudre les Ténèbres une à une pour voir à nouveau la Lumière briller  sunny

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Lilbudha le Dim 2 Oct - 14:29

Mon Vasanashkaya, on ne peut dissoudre les ténèbres, on les révèle uniquement par la lumière. De plus, pour revenir sur la métaphore que tu utilises, je ne la trouve pas très juste, pour les raisons qu'a tenté de souligner notre Nevada, plus celles que je m'en vais t'exposer, à toi d'en faire ce que tu veux Smile

Un des buts les plus noble, si ce n'est le plus noble, que puisse se fixer une Conscience est de s'identifier à ce qu'il y a de plus universel, dans une quête infinie de Connaissance et de perfectionnement. Si effectivement, en potentiel, et je souligne l'importance du mot ici, nous avons toutes les qualités de l'écran, à savoir l'innocuité, l'immuabilité, l'adaptabilité, l'éternité, bref, la Perfection Absolue. Toutes ces qualités ne sont que potentielles, et c'est là, à mon avis, où la métaphore s'arrête pour ne laisser la place qu'aux réalités subjectives abstraites difficilement explicables à l'aide d'images aussi grossière, car on entre là dans le domaine mystérieux de l'Éternel Moment Présent et de ses fameuses Mémoires Akashiques.

Je ne vois pas vraiment de divergence, à l'heure actuelle, avec la vision de l'occident, et celle de l'orient, juste je note que celle de l'orient que l'on entend le plus communément dans nos latitudes flatte bien souvent la paresse du plus grand nombre afin de leur faire croire qu'il suffit d'être dans la résilience pour atteindre l'illumination... D'ailleurs, pour gagner sa liberté, il faut perdre ses attaches, comme quoi, ça se complète plutôt bien ces deux visions. Pour finir, je rajouterai que dans ta vision orientale telle que tu me sembles en avoir l'opinion, il y manque une notion de co-création qui me paraît fondamentale pour bien comprendre la liaison intime du triptyque Providence, Conscience, Destin.
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Message par nevada le Dim 2 Oct - 18:31

Vasanakshaya a écrit:

Bonsoir ma Nevada,

Contrairement à toi, je crois que seule la forme diverge mais pas fond, je m'explique:
Avec la métaphore de l'écran, on dirait effectivement au premier abord, que le film n'a aucune importance puisque quoi qu'il s'y passe, l'écran reste intacte...
Je crois qu'il y a deux manières de voir les choses (dans la forme, le fond doit rester rigoureusement le même) : l'une consiste à conquérir, l'autre à se dépouiller.
Je ne m'exprime là que selon mon petit point de vue, mais il le semble que c'est là que divergent l'Orient et l'Occident. Si l'occidental veut gagner sa liberté, l'oriental veut perdre ses attaches.

La métaphore de l'écran enseigne qu'en essence, nous avons déjà toutes les qualités (nous sommes déjà l'écran derrière le film: immuable). Nous n'avons donc rien à conquérir. Nous devons nous dépouiller des illusions une par une, jusqu'à voir l'écran tel qu'il est. Discerner l'Eternel du mortel. Dépasser la barrière de la forme, dépasser Maya. Il ne s'agit aucunement de dire "à quoi bon agir" puisque nous sommes en essence déjà l'écran parfait. Que nenni ! Ce n'est point ce qu'il faut en retenir. Il faut en retenir que l'effort consiste à se débarasser de l'illusion de Maya (du film) pour retrouver l'écran. "Je suis noire mais belle"
Le film est donc capital car il est dans un premier temps notre seul moyen d'avoir une idée de l'existence d'un écran. Premier constat : pas d'écran, pas de film... En "composant" avec le film avec le plus de justesse, jusqu'à se débarasser du faux est le moyen de voir l'écran tel qu'il est, sans film projeté sur lui.
Bref, il faut dissoudre les Ténèbres une à une pour voir à nouveau la Lumière briller  sunny

Le plus délicat dans une approche juste de Dieu, c'est de toujours se donner les moyens de s'en approcher le plus possible sans avoir la vanité de croire que l'on puisse le devenir.
Il s'agit de ne pas perdre de vue le "autant-que-possible" réalisable dans une perspective karmique, tout en envisageant "le plus possible" dans une perspective dharmique.

Comme "Rien de ce qui existe n'est étranger au Divin Créateur", alors chaque forme contient en elle le souffle vital.

De plus, je me dis que comme "Dieu est moi mais que je ne suis pas Dieu" c'est qu'incontestablement je fais partie d'un tout issue du Tout, ce qui pourra rendre mon écran semblable, sans pour autant qu'il puisse être identique. D'où le fait que je pose l'écran en tant qu'ombre potentielle.

Aussi et pour rester sur ta métaphore de l'écran, je pense que selon notre état d'avancement, notre écran revêtra une teinte qui demeurera, elle, toujours relative à ce que nous déciderons de devenir

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Vasanakshaya le Lun 3 Oct - 22:50

Lilbudha a écrit:Mon Vasanashkaya, on ne peut dissoudre les ténèbres, on les révèle uniquement par la lumière. De plus, pour revenir sur la métaphore que tu utilises, je ne la trouve pas très juste, pour les raisons qu'a tenté de souligner notre Nevada, plus celles que je m'en vais t'exposer, à toi d'en faire ce que tu veux Smile

Un des buts les plus noble, si ce n'est le plus noble, que puisse se fixer une Conscience est de s'identifier à ce qu'il y a de plus universel, dans une quête infinie de Connaissance et de perfectionnement. Si effectivement, en potentiel, et je souligne l'importance du mot ici, nous avons toutes les qualités de l'écran, à savoir l'innocuité, l'immuabilité, l'adaptabilité, l'éternité, bref, la Perfection Absolue. Toutes ces qualités ne sont que potentielles, et c'est là, à mon avis, où la métaphore s'arrête pour ne laisser la place qu'aux réalités subjectives abstraites difficilement explicables à l'aide d'images aussi grossière, car on entre là dans le domaine mystérieux de l'Éternel Moment Présent et de ses fameuses Mémoires Akashiques.

Je ne vois pas vraiment de divergence, à l'heure actuelle, avec la vision de l'occident, et celle de l'orient, juste je note que celle de l'orient que l'on entend le plus communément dans nos latitudes flatte bien souvent la paresse du plus grand nombre afin de leur faire croire qu'il suffit d'être dans la résilience pour atteindre l'illumination... D'ailleurs, pour gagner sa liberté, il faut perdre ses attaches, comme quoi, ça se complète plutôt bien ces deux visions. Pour finir, je rajouterai que dans ta vision orientale telle que tu me sembles en avoir l'opinion, il y manque une notion de co-création qui me paraît fondamentale pour bien comprendre la liaison intime du triptyque Providence, Conscience, Destin.

nevada a écrit:
Le plus délicat dans une approche juste de Dieu, c'est de toujours se donner les moyens de s'en approcher le plus possible sans avoir la vanité de croire que l'on puisse le devenir.
Il s'agit de ne pas perdre de vue le "autant-que-possible" réalisable dans une perspective karmique, tout en envisageant "le plus possible" dans une perspective dharmique.

Comme "Rien de ce qui existe n'est étranger au Divin Créateur", alors chaque forme contient en elle le souffle vital.

De plus, je me dis que comme "Dieu est moi mais que je ne suis pas Dieu" c'est qu'incontestablement je fais partie d'un tout issue du Tout, ce qui pourra rendre mon écran semblable, sans pour autant qu'il puisse être identique. D'où le fait que je pose l'écran en tant qu'ombre potentielle.

Aussi et pour rester sur ta métaphore de l'écran, je pense que selon notre état d'avancement, notre écran revêtra une teinte qui demeurera, elle, toujours relative à ce que nous déciderons de devenir

Merci mon Lilbudha, merci ma Nevada,
Vous m'avez fait prendre conscience d'une pensé injuste. En regardant la chose de plus près, il semble effectivement que cette métaphore pousse à la paresse. Si nous sommes effectivement tous en potentiel un écran d'une blancheur parfaite, cette blancheur est due avant tout au parcours pris par la Conscience lors de sa traversé du jardin du bien et du mal.
Ma vision de l'Orient est probablement déformée par méconaissance et par les ouvrages lus à ce sujet. Je continuerai mes méditations sur ce sujet.
Merci  Smile

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Re: La question que je voudrai poser

Message par nevada le Ven 7 Oct - 7:28

Vasanakshaya a écrit:
Merci mon Lilbudha, merci ma Nevada,
Vous m'avez fait prendre conscience d'une pensé injuste. En regardant la chose de plus près, il semble effectivement que cette métaphore pousse à la paresse. Si nous sommes effectivement tous en potentiel un écran d'une blancheur parfaite, cette blancheur est due avant tout au parcours pris par la Conscience lors de sa traversé du jardin du bien et du mal.
Ma vision de l'Orient est probablement déformée par méconaissance et par les ouvrages lus à ce sujet. Je continuerai mes méditations sur ce sujet.
Merci  Smile

Bonjour mon Vasanakshaya,

C'est en prenant conscience du Bien que la conscience peut s'engager sur le chemin de probation. Ce n'est à mon sens que lorsqu'elle saura véritablement discerner le Bien du bien (issu de sa propre perception), qu'elle pourra espérer traverser le fameux "jardin du bien et du mal", sans entrer dans un manichéisme destructeur conduisant à la paresse, mais toujours dans cette optique d'affiner sa vision du Bien.

Je pense que "La Voix du Silence" que tu trouveras sur le site, est une excellente entrée en matière pour celui qui veut se familiariser avec la pensée orientale.

Bien à toi

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Re: La question que je voudrai poser

Message par Vasanakshaya le Sam 8 Oct - 12:39

nevada a écrit:
Bonjour mon Vasanakshaya,

C'est en prenant conscience du Bien que la conscience peut s'engager sur le chemin de probation. Ce n'est à mon sens que lorsqu'elle saura véritablement discerner le Bien du bien (issu de sa propre perception), qu'elle pourra espérer traverser le fameux "jardin du bien et du mal", sans entrer dans un manichéisme destructeur conduisant à la paresse, mais toujours dans cette optique d'affiner sa vision du Bien.

Je pense que "La Voix du Silence" que tu trouveras sur le site, est une excellente entrée en matière pour celui qui veut se familiariser avec la pensée orientale.

Bien à toi

Bonjour ma Nevada, j'irai creuser du côté de La Voix du Silence, merci.


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Re: La question que je voudrai poser

Message par nevada le Sam 8 Oct - 13:32

Tamas a écrit:Jusqu'à quand peut-on aller jusqu'à où, et pour y faire quoi ?

En me conformant à Dharma, je pose comme objectif  “le pour y faire quoi”, et si je sais quoi y faire, le "où" et le "quand" jusqu'alors séparés, car seulement positionnés dans une démarche karmique,  se scindent pour opérer dans cette même Voix.

Ma démarche karmique vient alors s'insérer délicatement dans une perspective dharmique, provoquant volontairement une mise en mouvement circulaire ascendante puis descendante dans une cadence infiniment subtile, douce, et totalement désintéressée, un peu comme le flux sanguin dans le corps vient oxygéner chaque organe...

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