On brule le corps, ou on l'enterre ?

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On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:09

Mer Jan 27, 2010
Oseka a écrit:A la "mort" du corps physique, est-il préférable de le mettre en terre ou de le brûler par le feu ?
Que nous indique la tradition à ce sujet ?

Merci par avance
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:12

Mer Jan 27, 2010
Sa-Ousir a écrit:Bon je ne sais pas si c'est l'avis de la Tradition, mais comme ce sujet est un peu développé dans mes présentes lectures, je t'en fais part tout en t'invitant cordialement à exercer ton propre discernement...

Monsieur Philippe:
"L’homme n’a pas le droit de faire brûler son corps à sa mort. Il faut rendre à la terre ce que la terre nous a prêté ; c’est à elle de transformer le cadavre comme elle l’entend. Deux mètres de terre suffisent pour purifier les émanations du cadavre. Si l’on brûle par accident, c’est autre chose. La terre prêtera des corps à ceux qui en ont besoin, mais ceux qui se seront fait brûler attendront très longtemps avant de pouvoir revenir."


Nous retrouvons aussi dans Initiations de Sédir une piste de réflexion pouvant, peut-'etre, expliquer pourquoi les chrétiens se font faisaient enterrer et pourquoi les hindous incénérer...
- Chez les brahmes orthodoxes, il y a la Maya, l'illusion universelle. Maria, ajoutai-je un peu doctoralement, c'est Maya ayant reçu le R, le signe de l'existence propre.
- C'est une opinion, dit Andréas; elle est, je crois, de Fabre d'Olivet. Mais comment explique-t-il que les brahmes veulent échapper à la Maya, et que les chrétiens, au contraire, se jettent dans les bras de Maria ?
- Je n'ai rien lu là-dessus, répondis-je.
- Moi, je crois, docteur, que l'Oriental veut échapper au mal en échappant à la vie, au changement, au devenir ; il se réfugie, ou essaie de se réfugier dans le zéro. Le chrétien, au contraire, essaie d'échapper au mal en s'élevant à un autre mode d'existence.
- En effet, m'écriai-je, je comprends. Si Mariah signifie espace céleste, lieu de la vie absolue, elle est la mère du Verbe, bien que sa créature, puisqu'elle lui fournit, si on peut dire, la substance de ses développements. Dans la grammaire de d'Olivet, le nom, c'est le Père; le verbe, le Fils; la relation, l'Esprit et le signe, la Vierge.
- Oh ! bien, me dit Stella, ce n'est pas la peine de faire du sanscrit. de l'hébreu et des calculs pour trouver cela. Ce que vous dites est écrit en français dans tous les paroissiens!
Mais Andréas la reprenait en souriant.

Toujours dans le livre de Sédir:
- Tu te rappelles bien l'histoire de cette momie du British Museum qui, depuis huit ans, cause tant d'ennuis à ses visiteurs ?
- Oui, répliquai-je, tous les journaux en ont parlé ; et on m a affirmé qu'un ménage anglais a constitué sur cette affaire un énorme dossier.
- Or, continua-t-il, quand on meurt, ne faut-il pas que le corps pourrisse, pour que ses cellules se reposent ? Beaucoup d'esprits attendent ce moment autour de l'homme, n'est-il pas vrai? Si donc on empêche le corps de se corrompre, on viole une loi naturelle, on fait souffrir ces cellules, on prive certains êtres de leur évolution, on arrête une ou plusieurs roues du temps, hé ?
- C'est cependant vrai; je n'y avais jamais songé.
- Quand les prêtres égyptiens embaumaient des milliers et des milliers de cadavres, ne crois-tu pas qu'ils immobilisaient ces roues avec une force énorme ? qu'ils enchaînaient les âmes à la terre natale de leur corps ? qu'ils agrégeaient une formidable batterie d'une électricité spéciale ?
- Oui, dis-je, il me semble. Mais dans quel but ?
- Cela, c'est leur secret; inutile de le dévoiler.../...
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:15

Mer Jan 27, 2010
Lug a écrit:Amusant mon Sa-Ousir, cette façon que tu as de nous faire parler les désincarnés au sujet d’un problème qui ne concerne en vérité que les incarnés...

Perso, contrairement à ta proposition, je n’ai trouvé aucune piste dans les extraits qui se voulaient comme telles, mais plutôt des impasses...

La citation de Monsieur Philippe nous replonge dans l’implacable loi des causalités qui animes les élémentals, avec en plus une vision bien étriquée des processus de répartition entre les la Terre, l’Eau, l’Air et le Feu... À croire que la Terre doit avoir le dernier mot, ce qui pourrait être vrai pour l’involution, mais sur le plan de l’évolution, c’est quand même le Feu qui gouverne.

Quant aux citations de Sédir, sans autres précisions de part qui auraient pu nous guider, j’ai du mal à comprendre en quoi elles éclairent ce sujet...

De là où je me tiens, je me dis que si tout a sa source en Feux ( Feu électrique, Feu solaire, Feu par friction), c’est que probablement l’Air, l’Eau et la Terre ne sont que des déclinaisons de ces Feux, du FEU... Je ne vois donc pas où serait le problème. D’autant, que ce soit par crémation ou putréfaction, la décomposition est forcement affaire du Feu... Ce qui sépare l’une de l’autre c’est simplement le temps d'une combustion plus ou moins lente. Alors, pour qui ambitionne d’accéder à l’Éternel Moment Présent, qu’est-ce qu’il peut bien avoir à se préoccuper du temps de cuisson de ce qui doit, nécessairement se consumer à l’insu de son plein gré ?

N'est-ce pas ce qu'il a fait ou pas durant son incarnation qui a véritablement de l'importance, et non ce qui se passera après ?
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:18

Dim Jan 31, 2010
Sa-Ousir a écrit:Coucou mon Lug,

Lug a écrit:Amusant mon Sa-Ousir, cette façon que tu as de nous faire parler les désincarnés au sujet d’un problème qui ne concerne en vérité que les incarnés...
C'est vrai que c'est amusant! Laisser la parole aux morts quant à l'enterrement des morts!  jocolor
Lug a écrit:Perso, contrairement à ta proposition, je n’ai trouvé aucune piste dans les extraits qui se voulaient comme telles, mais plutôt des impasses..
Bah, si toute les pistes menaient direct au bon endroit.... n'empeche qu'elle mène quand même quelque part, puisque cela a permis que tu donnes ton avis à propos d'icelles et du sujet.
Lug a écrit:Quant aux citations de Sédir, sans autres précisions de part qui auraient pu nous guider, j’ai du mal à comprendre en quoi elles éclairent ce sujet...
il me semblait qu'il y avait un rapport entre "échapper à la vie et au devenir", et la crémation puisque d'une certaine manière la destruction de l'organisation des cellules par le feu, empêche la vie biologique de poursuivre la transformation selon un autre mode d'existence (cellules, bactéries, nutriments, réorganisation cellulaire). Alors que le mise en terre le permettrait davantage la continuité de ce "devenir"..

Et puisque le corps n'est pas l'esprit et que chacun possède sa sphère propre, pourquoi ne pas laisser le corps suivre les lois de sa propre sphère... Quant à la terre, le terme utilisé par M. Philippe, peut être utilisé pour définir un des 4 élément, comme tu l'as toi-même compris, mais aussi comme terre, en opposition au ciel. Non??

Quant aux feux, je pense qu'analogiquement, il faut prendre garde utilisé le bon régime suivant les opérations en cours...
Lug a écrit:N'est-ce pas ce qu'il a fait ou pas durant son incarnation qui a véritablement de l'importance, et non ce qui se passera après ?
les deux sont intimements liés, non?

Une question: suivant le principe de ne pas nuire autant-que-possible, ne tuons-nous pas une multitude d'organisme vivant en accélérant la combustion qu'en laissant la nature agir par elle-même?

Bises
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:21

Dim Jan 31, 2010
Lug a écrit:Non ! Les deux ne sont plus intimement liés puisque le principe de la «mort» est justement de les délier...

Quant à la réponse à ta question il conviendrait d’abord d’expliquer en quoi une combustion par le Feu (dégagement de lumière et de chaleur) est moins naturel que la combustion par le feu de la putréfaction...

Les deux sont, me semble-t-il du même ordre : la causalité du Destin au sein des élémentals.

Accessoirement il ne me semble pas plus judicieux de concevoir une responsabilité de l’individu concernant la destruction de cellules corporelles que ce soit par le feu, ou par n’importe quel autre moyen NATUREL. Ces cellules passant leur temps, durant l’incarnation d'un individu à naitre et mourir (tout les sept ans) à l’insu du plein gré de cet individu, qui, sans être encore enterré, n’en empêche pas moins l’esprit de ces cellules de poursuivre leur involution et leur évolution, selon leur propre mérite...

Pour conclure, juste cette petite remarque sur le manque de justesse, qui me semble découler de ton angle de vision, celui qui souligne que peut-être (hypothèse) M. Philippe aurait utilisé le terme de «terre» dans le sens profane d’opposition au «ciel»... Si tel avait été le cas, cela ne ferait que confirmer une vision hétérogène et profane. Je ne pense pas que c’est ici conforme au personnage, mais ce n’est que mon humble avis...
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:22

Sam Fév 13, 2010
Kanzi a écrit:Bonjour à tous,

Je me permet de participer pour la première fois sur ce forum pour tenter de répondre selon moi, à la question d'Oseka : "A la "mort" du corps physique, est-il préférable de le mettre en terre ou de le brûler par le feu ?

Pour ma part et sans hésiter, je dirais qu'il est préférable de le mettre en terre. Je considère que la nature en elle même est parfaite, pourquoi vouloir accélérer un processus de combustion qui peut se faire naturellement ?
D'ailleurs je citerai à nouveau Le Maître Philippe de Lyon : "L'homme n'a pas le droit de faire brûler son corps à sa mort. Il faut rendre à la terre ce que la terre nous a prêté ; c'est à elle de transformer le cadavre comme elle l'entend."

Et pour répondre à la seconde question, "Que nous indique la tradition à ce sujet ?" je m'appuierai essentiellement sur cette phrase extraite de la Table d'Emeraude et que vous connaissez déjà :

"Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie."
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:23

Sam Fév 13, 2010
Oseka a écrit:A considérer que l'homme vienne du limon comme l'enseigne certaines religions... pour ma part j'en doute très sincèrement...

Aussi avec tout le respect dû au Maître, je m'interroge sur la nature réelle de "Il faut rendre à la terre ce que la terre nous a prêté...".
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:24

Sam Fév 13, 2010
Kanzi a écrit:
Oseka a écrit:A considérer que l'homme vienne du limon comme l'enseigne certaines religions... pour ma part j'en doute très sincèrement...

Mais qu'est-ce donc l'homme alors ? Un tas de boue "agité" ?..... mais qu'est-ce donc qui "agite" le tas de boue que je suis ?

Pour ma part aucun doute Oseka, l'homme n'est pas d'origine terrestre et ses racines sont au Ciel......

Pour ne citer qu'Hermès à nouveau : "L'homme est un esprit qui provient de la Lumière."..... "une flamme et un enfant de la Lumière. "..... "Le soleil en est le Père....." Pourtant "La terre est sa nourrice et son réceptacle...." d'où l'idée peut-être, qu'il faudra bien rendre un jour (ou une nuit) ce qu'elle nous a prêté, quand l'heure de la séparation du subtil d'avec l'épais sera venu...

Livre XIII d’Hermès Trismégiste, Pymandre, verset : 35 :
"... Les êtres vivants ne meurent pas, mais leurs corps, qui sont composés, se dissocient..."

Bien à toi,
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:30

Sam Fév 13, 2010
Lug a écrit:Que voilà une belle référence au précieux Corpus Herméticum ma Kanzi, comme j’aimerai en voir plus souvent dans nos joyeux échanges.

Reste maintenant à savoir :

1°) en quoi ce qui ne meurt pas, est-il concerné par ce qui se meurt se décompose et se dissocie ?

2°) La Nature, lors de certaines périodes de son Histoire, a elle-même accéléré le processus de décomposition de toute forme de vie par le feu des éruptions volcaniques et autres astéroïdes dévastatrices, en quoi cela fait-il une différence avec le feu de la putréfaction lente ? Ne s’agit-il pas de phénomènes naturels ?

3°) En quoi le feu de la putréfaction lente serait-il plus sacramentel que les autres formes de décomposition ?

4°) Où est-il écrit dans le marbre de je ne sais qu’elle Table de la Loi Divine, qu’il n’y a de décomposition salvatrice pour ce qui ne meurt pas, que dans la putréfaction ?

5°) Qu’est-ce qui, selon ton point de vue, donne une crédibilité certaine à l’affirmation péremptoire non démontrée, du «maître» Philippe de Lyon ?

Petit rappel du Bouddha :

- « Ne croyez rien parce qu’on en fait courir le bruit, ou parce que beaucoup de personnes l’affirment, dit le Bouddha, ne croyez pas que ce soit une preuve de sa véracité. »
- « N’ajoutez aucune foi à quoi que ce soit, simplement sur la production d’une affirmation écrite par un ancien sage ; ne soyez pas certains que ce que ce sage a écrit, ait été revu par lui, ou qu’on puisse y ajouter foi. Ne croyez pas ce que vous vous imaginez, en pensant que, parce que la notion est extraordinaire, elle a dû être inspirée par un Déva, ou un être surnaturel. »
- « Ne croyez pas aux suppositions, c’est-à-dire, admettant quoi que ce soit d’emblée et au petit bonheur, pour en tirer ensuite vos conclusions – calculant vos numéros deux, trois ou quatre, avant d’avoir établi votre numéro un. »
- « Ne croyez rien sur la seule autorité de vos maîtres et de vos instructeurs ; ne croyez et ne pratiquez rien seulement parce qu’ils le croient et le pratiquent. »
- « Moi (le Bouddha) je vous dis à tous, vous devez de par vous-même savoir que cela est mal, que c’est punissable, que c’est réprouvé par les sages ; une telle croyance ne fera de bien à personne, mais causera de la souffrance ; et alors, lorsque vous le saurez, évitez-là. »
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:31

Dim Fév 14, 2010
Kanzi a écrit:Bonjour Lug, et merci de m'accepter dans vos échanges.

1°) en quoi ce qui ne meurt pas, est-il concerné par ce qui se meurt se décompose et se dissocie ?
« ce qui ne meurt pas » quel est donc cette chose qui ne meurt pas ? le mouvement en soi ? L’âme dans le corps, L’Etre dans l’homme, Dieu dans la nature ? L’énergie , la force, la vibration qui donne le mouvement et le rythme, la Vie selon nos termes.

« ce qui se meurt » la mort existe t’elle, est-elle une fin en elle-même ou la fin d’un état ? Pour nos yeux mortel selon le plan ou nous nous trouvons je dirais bien oui, la mort est un constat d’une séparation définitive. Mais est-elle réellement une fin, l’arrêt d’un processus ? N’est-elle pas qu’une apparence qui continue d’exister sous une autre forme ? Un nouveau mode vibratoire.

Dans toute « chose » il y a un contraire, un côté caché et apparent. Lorsque la nuit tombe sous nos latitudes, le soleil cesse t’il de briller pour autant que je ne le vois plus ? Idem le jour lorsqu’un voile opaque nuageux nous cache sa vue, ses rayons ne continuent-ils pas à nous parvenir de même ? Une graine plantée dans la terre, ne doit-elle pas «mourir » pourrir afin de libérer le germe de vie qui est en elle ? Et la vie de continuer son œuvre incessante.

Alors puis-je dire, que ce qui relie « ce qui ne meurt pas » à se qui se décompose et se dissocie est un mouvement perpétuel et continue, une force de vie, d’attraction, de cohésion, un échange permanent entre les différents mondes, les différents plans, les différents niveaux de manifestations d’existence ? Ce que l’on considère comme éphémère sur notre plan physique, peut-il être isolé de ce qui l’a induit ? Le père, la cause, la source, la force forte de toutes les forces, n’est-il pas toujours concerné par les enfants qu’il engendre ?

2°) La Nature, lors de certaines périodes de son Histoire, a elle-même accéléré le processus de décomposition de toute forme de vie par le feu des éruptions volcaniques et autres astéroïdes dévastatrices, en quoi cela fait-il une différence avec le feu de la putréfaction lente ? Ne s’agit-il pas de phénomènes naturels ?
La Nature dans ses manifestations imprévisible et accidentelle touchant aux formes de vie les plus diverses, qui atteint les formes de vie de manière brutale et rapide, sans que ces formes de vies y soient préparées. il y a dans ce cas précis, destruction de corps ou circule encore le principe de vie.
La différence avec la putréfaction est que celle-ci se fait lorsque le principe de vie s’est retiré des corps, des cellules.
Dans les deux cas, je dirais bien qu’il s’agit de phénomènes naturels.

3°) En quoi le feu de la putréfaction lente serait-il plus sacramentel que les autres formes de décomposition ?
Je ne sais pas………… la décision d’une forme ou autre de décomposition est un choix personnel qui se respecte, quelle que soit nos croyances, fondées ou pas.

4°) Où est-il écrit dans le marbre de je ne sais qu’elle Table de la Loi Divine, qu’il n’y a de décomposition salvatrice pour ce qui ne meurt pas, que dans la putréfaction ?
Je n’ai pas connaissance de ces écrits, fais tu référence aux 10 commandements ? je ne sais pas où et même si cela à été écrit…..mais comment peut-on dire qu’il serait salvateur pour « ce qui ne meurt pas » de se putréfier ? Là encore pardon d’avance de mon ignorance et ma stupidité, mais « ce qui ne meurt pas » au sens ou j’ai tenté de le définir dans ta première question, ne peux pas devoir ou avoir à se putréfier ?........ Là je sens que je me décompose (humour......)

5°) Qu’est-ce qui, selon ton point de vue, donne une crédibilité certaine à l’affirmation péremptoire non démontrée, du «maître» Philippe de Lyon ?
Selon mon point de vue…………je n’aperçois pas les pyramides d’Egypte. Néanmoins, j’accorde de la crédibilité à tous ceux qui l’ont vu et qui en parlent, sans jamais avoir pu constater personnellement leur réalité.

Le « père des pauvres » n’a jamais rien écrit, ce sont ses proches, ceux qui l’ont côtoyé de très près, ses « disciples », qui ont voulu écrire à titre de témoignage, pour tout ceux qui viendraient après…La vie tout comme les actions du Maître Philippe de Lyon était par elle-même une démonstration vivante de ce qu’il était et de ce qu’il pouvait faire.

Merci de ce rappel de Bouddha, s'il est vrai qu'il est facile de reprendre à son compte les pensées des autres aussi belles, justes et profondes soient elles, il est toujours bon de raisonner sa foi.
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:40

Lun Fév 15, 2010
Lug a écrit:
Kanzi a écrit:1°) en quoi ce qui ne meurt pas, est-il concerné par ce qui se meurt se décompose et se dissocie ?
« ce qui ne meurt pas » quel est donc cette chose qui ne meurt pas ? le mouvement en soi ? L’âme dans le corps, L’Etre dans l’homme, Dieu dans la nature ? L’énergie , la force, la vibration qui donne le mouvement et le rythme, la Vie selon nos termes.
L’Energie Vitale ne meurt pas, selon même la science matérialiste elle se conserve quoiqu’il arrive, c’est là son principal critère.
Kanzi a écrit:« ce qui se meurt » la mort existe t’elle, est-elle une fin en elle-même ou la fin d’un état ? Pour nos yeux mortel selon le plan ou nous nous trouvons je dirais bien oui, la mort est un constat d’une séparation définitive. Mais est-elle réellement une fin, l’arrêt d’un processus ? N’est-elle pas qu’une apparence qui continue d’exister sous une autre forme ? Un nouveau mode vibratoire.
Ce qui naît, nécessairement meurt. Ce qui a un début doit avoir une fin, ce qui croit décroître doit...
Kanzi a écrit:Ce que l’on considère comme éphémère sur notre plan physique, peut-il être isolé de ce qui l’a induit ? Le père, la cause, la source, la force forte de toutes les forces, n’est-il pas toujours concerné par les enfants qu’il engendre ?
Non, le Père n’est pas toujours concerné par les enfants qu’il engendre, sinon le libre arbitre et la liberté ascendante ou descendante n’existerait pas. Il faut bien qu'à un moment donné le fils lâche les baskets du père.
Kanzi a écrit:La Nature dans ses manifestations imprévisible et accidentelle touchant aux formes de vie les plus diverses, qui atteint les formes de vie de manière brutale et rapide, sans que ces formes de vies y soient préparées. il y a dans ce cas précis, destruction de corps ou circule encore le principe de vie.
Le hasard et l’imprévisibilité n’existent pas dans la Nature, même le chaos est prévisible, seule l’ignorance qui aveugle celui qui n’en comprend pas les lois fait qu'il considère qu’il s’agit d’imperfection, alors que la Nature dans son essence Divine est parfaite.
Kanzi a écrit:La différence avec la putréfaction est que celle-ci se fait lorsque le principe de vie s’est retiré des corps, des cellules.
Dans les deux cas, je dirais bien qu’il s’agit de phénomènes naturels.
Voilà une affirmation téméraire en diable, rien ne prouve que la vie n’est pas plus ou moins présente, pendant tout le temps que dure la putréfaction...
Kanzi a écrit:3°) En quoi le feu de la putréfaction lente serait-il plus sacramentel que les autres formes de décomposition ?
Je ne sais pas………… la décision d’une forme ou autre de décomposition est un choix personnel qui se respecte, quelle que soit nos croyances, fondées ou pas.
Là encore, cette conclusion ne me semble pas des plus juste. Combien de défunts ont-ils véritablement choisi leur mode de décomposition ? Combien n’ont fait aucun choix, est-ce pour autant qu’elle ne se fera pas ?

Accessoirement si toutes les formes sont respectables, ce que je considère comme fondé, pourquoi vouloir privilégier l’une plutôt que l’autre ce qui sous entendant qu’une serait naturelle (juste, conforme aux lois) et l’autre pas, comme tu l'affirmes ci-après ?

Kanzi a écrit:Pour ma part et sans hésiter, je dirais qu'il est préférable de le mettre en terre. Je considère que la nature en elle même est parfaite, pourquoi vouloir accélérer un processus de combustion qui peut se faire naturellement ?

Kanzi a écrit:Selon mon point de vue…………je n’aperçois pas les pyramides d’Égypte. Néanmoins, j’accorde de la crédibilité à tous ceux qui l’ont vu et qui en parlent, sans jamais avoir pu constater personnellement leur réalité.
Difficile de croire qu’à l’ère de la télévision et de l’abondance médiatique tu n’aies pas encore vu les pyramides d’Égypte... Mais admettons que tu sois sincère dans ton affirmation, tu voudrais donc dire que tu es une adepte des extra-terrestres, du diable, du père Noël et de tout ce qui alimente les superstitions ?
Kanzi a écrit:Le « père des pauvres » n’a jamais rien écrit, ce sont ses proches, ceux qui l’ont côtoyé de très près, ses « disciples », qui ont voulu écrire à titre de témoignage, pour tout ceux qui viendraient après…La vie tout comme les actions du Maître Philippe de Lyon était par elle-même une démonstration vivante de ce qu’il était et de ce qu’il pouvait faire.
Ce qui revient à nous refaire l’évangile selon «maître» Philippe de Lyon, comme les Évangiles canoniques selon... Ce n’est plus la voix de son «maître» (Jésus) ni même celui de l’Apôtre, mais d’un copain qui connaissait une personne ayant entendu parler d’un proche qui aurait connu l’Apôtre... C’est dire si c’est crédible non ?
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Re: On brule le corps, ou on l'enterre ?

Message par Lilbudha le Jeu 9 Juin - 13:41

Mer Fév 17, 2010
Kanzi a écrit:Les mots sont traîtres, les images trompeuses, les contradictions apparentes.........

Je croît dans ce que je vois et je crois en ce que je ne vois pas.........

Je te lis avec beaucoup d'attention, du moins celle dont je suis capable, et je te rejoins dans ce que tu écris. Permets moi de résumer ainsi ma pensée sur ce sujet :

Feu ou terre, corps sera rendu à sa "mère".
Choix (personnel) ou pas, la nature est parfaite, chaque élément selon sa "nature", retournera à sa source.

Bien Fraternellement,
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