L'attracteur cupide

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L'attracteur cupide

Message par Kanzi le Ven 10 Juin - 13:25

Mer Oct 21, 2009 3:19 pm

Lug a écrit:.
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En quoi le désir est-il une corruption de la Conscience ?

Setanta a écrit:.

Parce que le désir se projete dans le passé et l'avenir, alors que la Conscience se situe toujours à l'instant présent.

Le passé c'est le regret, l'avenir c'est l'espoir. Deux choses qui échappent à notre contrôle. Le présent c'est "Je suis".

etoilelointaine a écrit:
Lug a écrit:.
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En quoi le désir est-il une corruption de la Conscience ?

Il me semble que le désir n’est pas différent de l’attachement à la forme , à l’accumulation  matérielle afin de satisfaire  le Moi.
Plus le désir est grand , plus le poids du Moi aura une prépondérance dans la Conscience par l’intermédiaire de la logique cérébrale.
Ceci à pour conséquence de faire obstacle à la faculté de perfectabilité de la Conscience . Cette obstacle est une corruption puisqu'elle retient la Conscience dans l'épais.

Setanta a écrit:Le désir de Sagesse est il alors une corruption de la Conscience ?
(Ben si ça c'est pas une bonne question !):thumleft:

Le désir est comme la Loi, ou elle protège ou elle punit. Si rien est laissé caché dans l'invisible, seule la Conscience éclairée bénéficie de la protection de la divine providence. L'autre, corrompu par les désirs malsains, se punie elle-même par les souffrances du destin.

Le désir est sujet au magnétisme que l'on contrôle ou pas. C'est un des enseignements du kybalion et d'Eliphas Levi.

mo-chao a écrit:désir est reflet d'un manque, qui ne demande qu'à être combler. Désir génère attente (attente de voir venir l'objet désiré) ; cette attente ne favorise pas bonne réceptivité et dévie "l'agir efficient"  ...
ne rien attendre en retour n'est pas de l'ordre du désir.

Prosodie a écrit:Le désir ici n'est même pas l'instinct de survie que connaissent les animaux ; il naît d'un gouffre, "sorte de tonneau sans fond" (parlez en à Diogène ou aux danaïdes),  c'est un appel compulsif, irraisonné,  soumis cependant  à l'imaginaire que la société, la productivité  savent activer en vous. C'est une espèce de vase primitif, qui n'a aucune mesure, ni analyse ; il ne pense, ni ne gère, mais ingère - cela uniquement- .
En quoi le désir est-il une corruption de la Conscience ?
Je serais encline à  dire que la "Conscience" ne saurait être corrompue dans sa perception et dimension holistique, si on le veut active, le désir est vécu ou ressenti comme vil "élémental" et le maîtriser, de fait devient simple.

Danil a écrit:
En quoi le désir est-il une corruption de la Conscience ?



car dans toute forme d'attraction (inclure ce désir) , ayant tendance à faire pencher la balance du libre arbitre et donc en faire varier sa flèche hors un objectif de sagesse s'empreindre de neutralité et de distanciation nécessaires pour s'abstraire et conserver une hauteur de vue ayant une  verticalité conforme à la justesse attendue d'une conscience éclairée , je dirais que la conscience devant rester le maître , elle ne saurait le rester que si  elle ne se soumet pas au désir en devenir l'esclave...

  flower

Danil

etoilelointaine a écrit:Le désir de Sagesse est il alors une corruption de la Conscience ?
(Ben si ça c'est pas une bonne question !):thumleft:


Mon Setanta ,

Quelle est la Sagesse absolue ? Celle de Lui-les-Dieux sans aucun doute.
Qu’est ce que Nahash , l’Ardeur Cupide , a fait pénétrer en Aîshah?
- Le désir de Sagesse absolue.*

*
5) Car sachant ,Lui-les-Dieux,que dans-le-jour,aliment à vous de-quoi-de-lui (vous ferez) seront –ouverts-à-la-lumière,les- yeux à- vous,et-vous-serez tels-que Lui-les-Dieux,connaisant-le-bien-et-le-mal.
La Véritable Histoire d’Adam & Ève enfin dévoilée ,tome I- page357-Claude Le Moal.


Désirer la Sagesse absolue , n’est –il pas la manifestation d’un égo démesuré ?

Aussi , il me semble ,sur les plans des cieux ou celle de la terre , le désir est une corruption , un changement , une transformation vers le bas de la Conscience .

Lug a écrit:.
.

Mon *L, ton commentaire introduit un noeud gordien qui empêche la réflexion de ce sujet de franchir certaines limites.

Comme tu le rapportes fort justement, le Sépher de Moïse donne une définition relativement précise du désir, ce que vous ne faites pas et qui trouble vos discernements, et par voie de conséquence la justesse de vos pensées.

Le désir est un attracteur cupide, une force extérieure qui fait succomber la Conscience en la soumettant à son asservissement...

La sagesse qui est de l’ordre de la Providence, n’est donc pas une force extérieure, mais devient une force intérieure à cette Conscience (Vertu) qui implique l’activation de la faculté volitive (libération de l’asservissement par la reconquête du libre arbitre).

Il est donc, me semble-t-il, peu juste de dire qu’il y a un désir de sagesse, force asservissante, alors qu’elle implique (cette sagesse) une adhésion volontaire et forcément libératrice...

Je vous laisse le soin de faire la distinction entre ces deux visions, et les raisons de l’une qu’il faut savoir séparer subtilement de l’autre doucement et avec grande ingéniosité.

Prosodie a écrit:
Lug a écrit:.Mon *L, ton commentaire introduit un noeud gordien qui empêche la réflexion de ce sujet de franchir certaines limites .Comme tu le rapportes fort justement, le Sépher de Moïse donne une définition relativement précise du désir,

Comment pourrait on se satisfaire d'une "approche qui serait définitive", elle est simplement en chemin, en quête de réponse !
"L'approche" quant à elle, est hésitante, elle tâte, compare, mais n'affirme jamais, elle musarde peut-être, s'introduit, mais n'adhère pas.   Cette manière de dire me paraît impropre étymologiquement, puisqu'elle affirme et ne prend en compte nos arrêts, nos chutes au quotidien.

Le désir est un attracteur cupide, une force extérieure qui fait succomber la Conscience en la soumettant à son asservissement

Je crains et ressens que le désir, tel que nous le vivons en général, ne soit pas extérieur, loin s'en faut, mais plutôt intérieur, espèce d'aiguillon, à se remettre en cause, il incite au jouir, qui est tout sauf extérieur. Qu'est-ce que l'extinction, la paix du coït, sinon la manifestation intérieure, d'avoir expulsé à l'exétieur cette montée de sève animale ?

La sagesse qui est de l’ordre de la Providence,

Vous le dîtes et l'affirmez ainsi, pourquoi pas. Mais devrions nous suivre ce diktat ? La Providence, si on veut la définir, qu'est-ce de fait ? L' Innommé, l'Imprononçable, (selon Le Sépher de Moïse) dieu ou autre concept républicain voilé de nouveaux atours ? Est-ce l'inuctabilité, cette incertitude ? Est-elle une acèse un dépouillement  ou constat ? (parcours sillonné de chutes,   par le "chemin de la croix" chez les chrétiens).  N'est ce pas simplement un chant venant de l'intérieur et non de l'extérieur, le sourd de l'âme devra revenir ?

Il est donc, me semble-t-il, peu juste de dire qu’il y a un désir de sagesse, force asservissante, alors qu’elle implique (cette sagesse) une adhésion volontaire et forcément libératrice...

Ne pourrait on pas dire simplement, avoir besoin, soif, nécessité de devenir Phil (aimant) de Sophie (Sagesse), avant de la rejoindre définitivement ?
Je me retire à présent et remercie "ceux, celles" qui en MP me firent quelques coucous et auxquels ne n'ai pas sur répondre probablement.


Lug a écrit:.
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Prosodie se retire, selon son libre arbitre, tout en nous laissant un riche message susceptible de nous fournir matière concernant l’étude de l’influence du désir sur la corruption de la Conscience...

Son désir de répondre sur ce sujet n’est pas une vertu, mais simplement l’état de corruption de sa propre conscience qui ne cherche pas, par une démarche constructive, la voie du juste milieu, mais davantage le moyen de satisfaire son envie de pourfendre ce qui n’entre pas dans ses conceptions psycho-rigides d’une modélisation personnelle des choses, structurée sur le mode émotionnel, ce qui est le propre du désir, rarement celui de la raison et de la connaissance.

Qu’elle soit remerciée pour l’exercice qu’elle offre à la sagacité de nos facultés respectives. Comme le dit l’adage : je n’apprends rien de qui est d’accord avec moi ; alors profitons de l’aubaine pour exploiter la matière sur laquelle il nous est possible de travailler.

Comment pourrait on se satisfaire d'une "approche qui serait définitive", elle est simplement en chemin, en quête de réponse !

Notre camarade Prosodie, ignorante qu’elle est du fait que nos forums sont justement la démonstration que nous ne sommes pas installés dans une approche définitive des choses, mais constamment perfectible, enferme dès le départ son propos dans une illusion qu’elle tente de produire comme une réalité...

Si nous n’étions pas en quête de réponses, nous ne prendrions pas la peine de soumettre à l’épreuve du contradictoire nos petites cogitations. Mais il en est des évidences comme des vérités de la Nature, elles ne sautent aux yeux que de ceux qui savent prendre le temps de les voir, et surtout de les comprendre...

"L'approche" quant à elle, est hésitante, elle tâte, compare, mais n'affirme jamais, elle musarde peut-être, s'introduit, mais n'adhère pas. Cette manière de dire me paraît impropre étymologiquement, puisqu'elle affirme et ne prend en compte nos arrêts, nos chutes au quotidien.

Les périphrases et circonlocutions de cette formulation inconsistante sont de même nature que le verbiage creux qu’utilisent les sophistes pour dire une chose en même temps que son contraire, histoire de ne pas prendre le risque d’être accablé par les réalités qui en découleront.  Exemple : Le cours de cette action va probablement monter, car lorsque la baisse est importante le rebond est inéluctable. Mais nous ne pouvons pas exclure que ce rebond soit plus tardif que prévu, et qu’en faite cette action continue de descendre même fortement...

Manifestement notre camarade Prosodie, révèle dans ce type de formulation son manque de base solide qui lui permettrait de discerner les acquis de la raison, qui permet d’assoir certaines convictions, d’avec les explorations issues de la Foi qui nécessitent doute et prudence... Et comme pour nous (la Fraternité d’Hermès), depuis déjà fort longtemps, nous savons que la Foi et la Raison sont nécessairement les deux piliers de l’élargissement du champ de Conscience, ceci implique qu’il y ait dans nos propos une part de conviction reposant sur des postulats solidement éprouvés, tout autant qu’une part de doute qui réserve un espace à la pratique de la perfectibilité... La différence avec les conceptions de Prosodie repose sur le fait qu’elle considère que tout n’est que doute et forcement chimère et élucubration, ce qui n'est pas le propre d'une pensée juste ni vertueuse...

Je crains et ressens que le désir, tel que nous le vivons en général, ne soit pas extérieur, loin s'en faut, mais plutôt intérieur, espèce d'aiguillon, à se remettre en cause, il incite au jouir, qui est tout sauf extérieur. Qu'est-ce que l'extinction, la paix du coït, sinon la manifestation intérieure, d'avoir expulsé à l'exétieur cette montée de sève animale ?

Ici je serai tenté de dire qu’il y a nécessairement des deux (intérieur et extérieur), même si j’ai pris la peine de préciser, ce qui manifestement n’a pas été retenu par mon respectable contradicteur, comme étant UNE FORCE EXTERIEURE... La conscience succombe à ses désirs, c’est-à-dire qu’elle ne leur oppose pas la force de sa faculté volitive. Succombant à ces désirs elle se soumet donc obligatoirement à une force d’attraction qui n’est pas intérieure, mais extérieure. C’est ici que le vice se distingue de la vertu. Le premier est une force asservissante, donc extérieure, alors que la deuxième est une force libératrice, donc intérieure.

La paix du coït n’a jamais éteint le désir, il l’a simplement encouragé à en poursuivre la quête. Pas plus que le verre de l’alcoolique n’a mis fin à son désir de boire, il satisfait très temporairement ce désir, qui redevient encore plus exigent dès que le verre est vide.

Vous le dîtes et l'affirmez ainsi, pourquoi pas.

Oui, pourquoi pas puisqu’il peut en plus le démontrer, comme l’on fait bien avant lui de nombreux sages depuis la nuit des temps...

Mais devrions nous suivre ce diktat ?

Nous sommes là dans un fâcheux dérapage sémantique, surprenant pour qui se targue de propreté «étymologique». Difficile de jouer les gardiens d’un temple dont on perd si facilement la clé...

La Providence, si on veut la définir, qu'est-ce de fait ? L' Innommé, l'Imprononçable, (selon Le Sépher de Moïse) dieu ou autre concept républicain voilé de nouveaux atours ? Est-ce l'inuctabilité, cette incertitude ? Est-elle une acèse un dépouillement ou constat ? (parcours sillonné de chutes, par le "chemin de la croix" chez les chrétiens). N'est ce pas simplement un chant venant de l'intérieur et non de l'extérieur, le sourd de l'âme devra revenir ?

Belle formulation poétique et évanescente de la Divine Providence, mais qui laisse le quêteur de vérités et sur sa faim et les poches vides... La Providence ce sont les Lois Justes qui font que la Nature est la même partout dans ses principes, même si elle diffère dans ses manifestations. Ces Lois étant justes, elle sont nécessairement intemporelles, et constituent l’essence de la véritable Connaissance. La Providence, pour les membres de la Fraternité d’Hermès qui ont fait un long travail sur ce sujet, se différentie  du Destin par le fait que ses Lois ne s’imposent pas au libre arbitre de la Conscience, mais deviennent un acquis de celle-ci dès lors ou elle décide d’y adhérer par conviction, connaissance et sagesse. Alors que les lois du Destin s’imposent à la Conscience selon les règles de la causalité de la sphère temporelle... Le choix est donc laissé à chacun (pas d’ukase), soit de subir les lois du Destin, la voie des désirs, des émotions, des passions et de vices. Soit d’accepter librement les Principes intemporels de la la Divine Providence, ce qui implique activation de sa propre faculté volitive, de ses facultés supérieures et la pratique déterminée des vertus, qui commence toujours par la domestication de ses désirs, passions, émotions, irréflexions, témérité et imprudence...

Ne pourrait on pas dire simplement, avoir besoin, soif, nécessité de devenir Phil (aimant) de Sophie (Sagesse), avant de la rejoindre définitivement ?
Je me retire à présent et remercie "ceux, celles" qui en MP me firent quelques coucous et auxquels ne n'ai pas sur répondre probablement.

On peut effectivement le dire, mais c’est là encore une corruption de la conscience, puisque cela revient à confondre les Lois de la Providence (vertus) avec celles du Destin (vices). Le fruit de l’arbre de la connaissance est justement le discernement, et sur le plan spirituel, ce discernement se doit d’être infiniment plus subtil que celui d’une appréciation grossière qui mélangerait le haut et le bas, le bien et le mal, le lourd et le léger, les désirs et la sagesse...

On succombe à ses désirs (Destin), on adhère volontairement à la sagesse ( Providence)... Le Destin est ignorance, la Providence est Connaissance.

C.Q.F.D.


Moi quand je peux faire mon métier de forgeron, suis pas le dernier millediou !


Hermaphrodite a écrit:
Code:
C.Q.F.D.

heu puis je savoir s'il te plaît ce que ça veux dire???



je supposes aussi que si tu dis que nous succombons a nos désir c'est parceque la Science hermétique affirme que nous sommes une Conscience qui s'incarne (donc nous ne possédons pas une conscience mais nous sommes une conscience) qui par le biais de ses expérimentations dans la sphère temporel rejoindra à terme son archétypal état Adamique de départ (l'ame-de-vie)

donc quand tu affirmes nous succombons à nos désirs (Destin) et nous adhérons à la sagesse (Providence) c'est parceque tu te place uniquement sur le postulat selon lequel nous sommes une Conscience

es ce exact?? si non, peux tu me donner plus de préçisions je t'en prie??

fraternellement


Hermaphrodite a écrit:si je puis me permettre cher Ainé j'aimerais partagé ici le point de vue de la Kabbale sur ce sujet

la Kabbale (avec le "K" comme vous le savez chers Ainés c'est la juive) dit que l'univers tout entier n'est que désir et que le Créateur n'est que plaisir.

elle dit que l'univers a été crée suite au désir des kélims (récipients, mondes) de vouloir contenir toute la lumière du Créateur. ceci n'ayant pu ce faire ces kelims se sont brisés (on peux y voir ici qu'il sont devenus matériels)

elle dit donc que sur le plan individuel la réparation de notre kli (notre récipient, notre monde intérieur) ne peux se faire que par l'étude de la kabbale qui attire autour de nous orh makif (la lumière environnante) qui corrige notre kli.

maintenant par rapport à ta question grand-frère

En quoi le désir est-il une corruption de la Conscience ?

elle (la kabbale) dit que le Désir est la caractéristique même de l'univers c'est une loi inscrite par le créateur en son sein. l'homme ne peux donc se défaire de ce désir car il n'est que Désir et rien d'autre mais il s'éfforcera d'orienté ce désir vers le créateur ( c'est à dire vers les attributs altruistes du créateur ) afin de lui ressembler ce qui se fera par 4 étapes succéssives qu'il appel les 4 phases de la lumière directe

1ère phase: Recevoir dans le but de Recevoir: c'est l'état d'extrême égoisme. l'homme reçoit les bienfaits du créateur dans l'unique but de la satisfaction de ses besoins personnels et égotiques. ce rendant compte de cet état d'égoïsme par le biais du parsa ("lécran"... trop long a expliquer... je sais que tu vas grogner un peu ici cher Ainé mais si je m'étant a ce niveau je risquerais de m'éloigné du sujet...donc je suis désolé) prend honte de son état quasi bestial et passe à la 2ème phase

2ème phase: Donner dans le but de Recevoir. ceci est encore une forme d'égoisme voilé. l'homme à ce niveau donne uniquement dans l'espoir quoique voilé d'obtenir quelquechose en retour sur quelque plan que ce soit matériel ou spirituel. donc en fait c'est un don calculé et mesuré, ce don n'est point encore altruiste. c'est alors qu'il passe à la 3ème phase.

3ème phase: Donner dans le but de Donner. ici l'homme est résolument décider à ressembler au créateur et donc il essai du mieux qu'il peux d'imiter ces attributs altruistes.seulement au final il se rend compte qu'il n'est pas capable d'imiter le créateur au point de donner dans l'unique but de donner. car donner suppose au préalable que l'on ai quelquechose a donné. or l'homme de par lui même ne possède rien tout lui vient du divin créateur. cette prise de conscience l'enverra dans la 4ème phase

4ème phase: Recevoir dans le but de Donner. l'homme s'étant rendu compte qu'il n'est rien et ne peux rien sans le Créateur accpte finalement de recevoir de lui dans l'unique but de donner. mais il doit d'abord recevoir car il est et démeure Désir tel est sa nature. on dit donc qu'il accepte son rôle de recevoir en l'orientant vers le but de Donner. il oriente son Désir vers le haut et vers les attributs altruistes.

il en découle que si l'homme (pour la kabbale) est Désir il possède une Conscience qui lui permet par discernement de l'intention de son désir (ponctuel) de l'orienter soit vers le Créateur (Altruisme) soit vers sa satisfaction personnel (Egoisme).

Personnellement sur le plan de mes expérimentations je ne me suis pas encore fait une idée finie sur le sujet. même si jusqu'ici je penche pour la conception Hermétique.

Pourquoi?? me dira t'on
simplement parceque j'ai encore du mal a percevoir l'univers ou la création à l'extérieur du créateur c-à-d un désir qui attend d'être rempli par un plaisir et en l'absence duquel ce désir resterait sur sa faim. mais le disant aussi simplement la complication irai même jusqu'à la conception de l'arbre séphirotique lui même. soit... je m'arrête là pour le moment

que pensez vous de ceci chers Ainés

à vos correctors et fouets   Very Happy

Fraternellement


Lug a écrit:
Hermaphrodite a écrit:
Code:
C.Q.F.D.

heu puis je savoir s'il te plaît ce que ça veux dire???



je supposes aussi que si tu dis que nous succombons a nos désir c'est parceque la Science hermétique affirme que nous sommes une Conscience qui s'incarne (donc nous ne possédons pas une conscience mais nous sommes une conscience) qui par le biais de ses expérimentations dans la sphère temporel rejoindra à terme son archétypal état Adamique de départ (l'ame-de-vie)

donc quand tu affirmes nous succombons à nos désirs (Destin) et nous adhérons à la sagesse (Providence) c'est parceque tu te place uniquement sur le postulat selon lequel nous sommes une Conscience

es ce exact?? si non, peux tu me donner plus de préçisions je t'en prie??

fraternellement

Ce

Qu’il

Fallait

Démontrer

Je ne me place pas sur le seul postulat qui voudrait que nous soyons une Conscience, mais sur le postulat qui veut que rien ne puisse exister sans avoir sa propre Conscience...

Alors ma réponse est NON ! Et les précisions sont largement fournies dans les notes du  Carnet du Rémora...

Mais la lecture seule n’est pas suffisante pour Connaître.

etoilelointaine a écrit:
Lug a écrit:.
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Mon *L, ton commentaire introduit un noeud gordien qui empêche la réflexion de ce sujet de franchir certaines limites.

Comme tu le rapportes fort justement, le Sépher de Moïse donne une définition relativement précise du désir, ce que vous ne faites pas et qui trouble vos discernements, et par voie de conséquence la justesse de vos pensées.

Le désir est un attracteur cupide, une force extérieure qui fait succomber la Conscience en la soumettant à son asservissement...

La sagesse qui est de l’ordre de la Providence, n’est donc pas une force extérieure, mais devient une force intérieure à cette Conscience (Vertu) qui implique l’activation de la faculté volitive (libération de l’asservissement par la reconquête du libre arbitre).

Il est donc, me semble-t-il, peu juste de dire qu’il y a un désir de sagesse, force asservissante, alors qu’elle implique (cette sagesse) une adhésion volontaire et forcément libératrice...

Je vous laisse le soin de faire la distinction entre ces deux visions, et les raisons de l’une qu’il faut savoir séparer subtilement de l’autre doucement et avec grande ingéniosité.

Merci , mon Lug pour ta réponse.

Le désir est un attracteur cupide, une force extérieure qui fait succomber la Conscience en la soumettant à son asservissement...

Il me semble que sans objet , il ne peut pas avoir de désir. La Conscience ne peut pas être asservie puisque le libre arbitre ne rentre pas en action.
Du moment qu’il y a objet , une forme , celle ci possède une force de séduction . De notre point de vue (l’homme née de la femme) , cette force attractive est extérieure.
Cette force est une action dont l’impact est d’autant plus important vis à vis de l’homme-animal dont l’ esprit se trouve dans l’épais.
Ainsi le désir oriente , subjugue le libre arbitre entraînant la corruption de la conscience.

Qu’en est –il du désir de la sagesse ?
La sagesse immatérielle , peut être matérialisée sous diverses formes comme par exemple les pensées laissées dans des livres ou manuscrits. Pour l’égo , désirer cette sagesse c’est faire acte d’accaparer pour soi même.
Nous avons des exemples des personnes qui parcourent le monde pour chercher cette lumière extérieure ou d’autre comme cet empeureur chinois (Qui Shi Huang) , qui étant inculte , pour consolider son pouvoir , fait brûler les livres anciens et enterrer vivant les étudiants. Cet acte de non désir de sagesse causé par une grande méfiance vis-à-vis des lettrés ne peut naître que dans un cerveau dont la logique cérébrale est implacable , orienté vers le plus épais.
Ici le non désir de sagesse est causé par l’orgueil d’un égo démesuré .
(? Je suis arrivé au sommet de la gloire grâce à mon cerveau , cette prétendue sagesse n'est que factice , ces livres , ces Maitres ainsi que leurs étudiants sont en fin de compte que des futurs fauteurs de trouble pour mon règne ?).

Le non désir est aussi un désir pour arriver à obtenir un fin en soi.

Il me semble que la sagesse est une alchimie entre les sens matériels et spirituels, une transformation de l’être dû à son libre arbitre confronté à la réalité de sa vie. Il ne suffit pas de voir , utiliser ses cinq sens , mais de goûter les nourritures naturelles et spirituelles , éprouver par soi-même et méditer. Par là est le vrai reconquête de son libre arbitre.

[quote="etoilelointaine"]
etoilelointaine a écrit:
Lug a écrit:.
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Mon *L, ton commentaire introduit un noeud gordien qui empêche la réflexion de ce sujet de franchir certaines limites.

Comme tu le rapportes fort justement, le Sépher de Moïse donne une définition relativement précise du désir, ce que vous ne faites pas et qui trouble vos discernements, et par voie de conséquence la justesse de vos pensées.

Le désir est un attracteur cupide, une force extérieure qui fait succomber la Conscience en la soumettant à son asservissement...

La sagesse qui est de l’ordre de la Providence, n’est donc pas une force extérieure, mais devient une force intérieure à cette Conscience (Vertu) qui implique l’activation de la faculté volitive (libération de l’asservissement par la reconquête du libre arbitre).

Il est donc, me semble-t-il, peu juste de dire qu’il y a un désir de sagesse, force asservissante, alors qu’elle implique (cette sagesse) une adhésion volontaire et forcément libératrice...

Je vous laisse le soin de faire la distinction entre ces deux visions, et les raisons de l’une qu’il faut savoir séparer subtilement de l’autre doucement et avec grande ingéniosité.

Il me semble que la sagesse est une alchimie entre les sens matériels et spirituels, une transformation de l’être dû à son libre arbitre confronté à la réalité de sa vie. Il ne suffit pas de voir , utiliser ses cinq sens , mais de goûter les nourritures naturelles et spirituelles , éprouver par soi-même et méditer. Par là est le vrai reconquête de son libre arbitre.
mais de goûter les nourritures naturelles et spirituelles ,
goûter les bonnes nourritures naturelles pour se bâtir un corps sain et goûter les bonnes nourritures spirituelles pour aiguiser son discernement , acquérir la Force des vertus afin d'éprouver par soi-même en les confrontant avec les aléas de son chemin .
Accaparer …
Pour le corps physique ,accaparer autant que possible de la nourriture sans une bonne évacuation est contraire à la nature .Nous pouvons observer la corruption de l'état d'une conduite avec de l'eau stagnante . Un principe contraire à la bonne santé .
Sur un plan de l'invisible , un égo démesuré qui accumule le savoir manifeste un désir matériel . Il me semble que cet égo est dans une vision illusoire , sur une dégradation de sa santé mentale.
Aussi il est nécessaire d'éprouver ce savoir pour déchirer le voile de l'illusion . Ouvrir son troisième œil et éprouver ses pensées pour les transformer en richesses .
Que faire de ses richesses accumulées ?
Les garder pour soi est une corruption de sa conscience , aussi il me semble que suivre la voie de la sagesse serait de nourrir à son tour ceux qui ont faim en renonçant aux fruits de ses actes .

Verset : 18.11
"Impossible, en vérité, est, pour l'être incarné, le renoncement à tout acte.
Et donc, le vrai renoncement, on dira que le pratique celui qui renonce aux
fruits de l'acte.
Bagavad Gita

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