Dharma es-tu là ?

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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 12:35

Lun Mar 02, 2015 5:44 pm


Mon Nurash, je confirme intégralement la justesse de l’analyse que fait notre ami Lilbudha.

J’y ajoute simplement que si le centre sacré peut être activé par le corps sensoriel et instinctif, il ne faut pas oublier qu’il est, sous sa forme sexuelle, une déclinaison très abâtardie de l’énergie d’Amour que la Conscience doit finir par rejoindre lorsqu’elle parvient à faire remonter, sous son contrôle, Kundalini jusqu’au chakra Coronal ou Sahasrara, pour que puisse se faire la jonction avec l’énergie pranique.

Lorsque la Conscience ne parvient pas à domestiquer le feu sensoriel et instinctif, il devient un brasier qui consume les chakras supérieurs en bloquant irrémédiablement toute possibilité de remontée vers la Couronne.

Dans le cas DSK, le point focal de son corps intellectuel était par trop absorbé par l’aspect matérialiste, égoïste, domination et ambition dont il s’est laissé enivrer par les jouissances au point d’en perdre le contrôle de sa faculté volitive.

On peut boire du vin jusqu’à une certaine griserie, mais lorsque l’ivresse l’emporte le buveur finit par se noyer dans son propre verre.

Pour éviter les écueils que tu évoques, il faut simplement aligner ses trois corps sur celui qui doit en garder le contrôle permanent (le corps spirituel) et qui doit veiller à stabiliser cet alignement afin de ne pas se laisser emporter pas l’ivresse des profondeurs, si préjudiciable aux plongeurs sans expériences (connaissances).


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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 12:36

Lun Mar 23, 2015 10:20 am


Lilbudha a écrit:Approche du Chakra Racine, suite :

La maitrise des énergies subtiles requises pour commencer à percevoir l’activité des chakras, dans leur ipséité propre, est d’une grande difficulté pour l’officiant. Pas que ce soit difficile en soi-même car il me semble que le Divin Créateur s’exprime au travers de l’évidence et de la clarté, mais plutôt parce que l’intellect raisonneur, tentant avec ses perspectives étriquées de faire entrer dans un dé à coudre l’océan de son ignorance, freine la bonne perception d’un processus qui, si on l’approchait de la juste et bonne manière, reste naturel.

Lorsque l’officiant est parvenu à quitter son attrait morbide et compulsif pour l’intellect raisonneur, il entre dans le monde subtil de l’induction, par le biais de son corps spirituel. Ce monde est un monde d’influence, de courants et de forces. Si la Conscience d’un individu est telle un voilier, le Capitaine, pour aller d’un point A à un point B, doit prendre en compte la météo, les courants, les vents et la topographie des lieux. En procédant par étape, un pas après l’autre, Il peut espérer atteindre le but qu’Il s’est fixé. 



L’intellect raisonneur est tel un boeuf qui souhaiterait se frayer un passage du point A au point B sans tenir compte des étapes nécessaires à son accomplissement, et qui, s’impatientant, tenterait des manoeuvres dangereuses qui ne ferait que l’éloigner de son but, ce dont en plus il s’affligerait.



Appréhender de manière juste et vertueuse le monde des énergies subtiles me paraît pouvoir introduire à la bonne perception du premier chakra racine. La Force ne viendrait pas d’un effort mental en vue de créer une force qui n’existerait pas déjà, mais consisterait plutôt à s’aligner si justement et vertueusement que la lumière passant par le canal ainsi formé s’imprime avec vigueur dans la matière. La Force, viendrait en fait de la capacité de la Conscience à laisser passer la lumière dans son authenticité. 



En calligraphie, art dont les bouddhistes zen s’étaient rendus maîtres, on dit d’un trait qu’il dégage de la force lorsque celui-ci provient d’un geste fluide, précis, qui donne une impression d’évidence ne laissant pas de place à l’agitation, la tergiversation, qui, elle, produit un trait flou. Je pense qu’il doit en être de même lorsque le Penseur réalise ses assemblages.



La Force ainsi reçue est telle un volcan nourrissant ce à quoi s’identifie la Conscience. Une des fonctions du premier chakra me semble d’être une réserve énergétique où l’officiant pourra y puiser les forces nécessaires à la poursuite de son Oeuvre.



C’est parce que le Capitaine prend bien en compte les différents éléments météorologiques qu’il sait comment s’y prendre pour aller là où il doit aller. Il se met en capacité de mettre en place ce que nous pourrions faire entrer dans le domaine du rituel, ce principe d’organisation permettant la bonne conduite d’une oeuvre quelconque, de son début à son aboutissement.



Si j’étends ma réflexion au domaine ésotérique de la magie cérémonielle, je dirais que le Capitaine a en plus la particularité de pouvoir converser avec les Élements et ceux qui les influencent, c’est à dire les Dieux, mais aussi de prendre connaissance des Étoiles qui le guident vers sa Destination. La bonne gestion de ce premier chakra, permettrait de se raccorder énergetiquement avec les priorités de son âme-de-vie, permettant à la Conscience de retrouver les accointances exotériques propres à la bonne conduite de son oeuvre.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 12:51

Sam Jan 31, 2015 10:35 am


Sa-Ousir a écrit:
Citation a écrit:Ne-Pas-Nuire, Rectitude, Fidélité, Discernement


1) Discernement entre la psychologie intellectuelle et la psychologie spirituelle. 

Citations a écrit:La psychologie intellectuelle est essentiellement composée des «matériels» accumulés par les corps instinctifs et émotionnels. L’individu reçoit, de ses parents, à la naissance, un héritage biologique, et tout au long de sa croissance il accumulera des acquis culturels, éducatifs, sociologiques et cultuels qui, additionnés à ce que ses incarnations antérieures ont capitalisé dans son patrimoine karmique, constitueront un ensemble de caractéristiques sensorielles, émotionnelles et intellectuelles spécifiquement en rapport avec sa forme d’identification. Ce matériel de psychologie intellectuelle conditionnera ses centres d’intérêt, ses sensibilités plus ou moins grossières, ses attirances, prédispositions, convictions et dispositions à évoluer dans un espace totalement temporel. Cet espace sera délimité par les lois de causalité et par les illusions périssables concrètes des perceptions extérieures, mais aussi par les acquis de même nature, lors des incarnations antérieures, et figurant en état subconscient dans le patrimoine karmique. Ces acquis, tant qu’ils ne sont pas épurés, restent dans ce patrimoine karmique, apportant leur tonalité vibratoire de basse intensité. Ce matériel de psychologie intellectuelle se caractérise par le savoir accumulé au travers des expériences physiques, mais aussi par le savoir emmagasiné par les traditions locales, familiales et l’enseignement général. Tout ce que cet individu aura amassé durant sa vie présente, mais aussi ses vies antérieures, conditionneront (asserviront) son déterminisme, son libre arbitre et le développement de ses facultés. Les désirs, les passions et les émotions, si caractéristiques du bas astral propre à la réflexion de l’ego, seront autant d’obstacles (vices) à son élévation sur le plan supérieur. 

La psychologie spirituelle est, elle aussi, composée des «matériels» accumulés lors des précédentes incarnations, et qui se retrouvent dans le patrimoine karmique sous forme de prédispositions et talents innés. Si le corpus de la psychologie intellectuelle est composé des illusions périssables concrètes des perceptions extérieures propres au savoir, celui de la psychologie spirituelle est composé de réalités subjectives abstraites et intemporelles des perceptions intérieures qui se caractérisent sous l’aspect de Principes. Principes qui, lorsqu’ils ont été éprouvés et débarrassés des parasites issus de l’intellect raisonneur, deviennent une connaissance ayant la propriété d’être effective sur tous les plans et dans les trois Mondes. La conscience qui s’astreint à construire son corpus de psychologie spirituelle, le fera volontairement en ayant la préoccupation de se débarrasser des entraves accumulées dans son patrimoine karmique par l’intellect raisonneur, et pour y parvenir elle devra éprouver la justesse et la tonalité vibratoire de chaque «objet» qu’elle assimilera, en le purifiant grâce au puissant pouvoir des vertus. C’est par d’une part, l’épuration du patrimoine karmique, et d’autre part, l’accumulation de ces connaissances que la conscience développe son corpus de psychologie spirituelle et augmente considérablement sa tonalité vibratoire. Ces ressources énergétiques subtiles sont ce qui lui permettra de développer ses facultés supérieures, dont la faculté intuitive, et la rendra réceptive aux impacts provenant des plans supérieurs lui donnant ainsi accès à des vérités qui, d’un point de vue purement intellectuel, pourront paraître phénoménales. L'effort de substituer la vibration supérieure de la vision intérieure, à la vibration inférieure de la vision extérieure, signifie travailler à la formation du caractère spirituel, ce qui est la première exigence pour espérer fouler le Sentier du Dharma. 

Lorsque l’officiant aura acquis la maîtrise lui permettant de discerner ce qui est du domaine de la psychologie intellectuelle, du domaine de la psychologie spirituelle, il deviendra, lors de la mise en pratique, l’alchimiste capable de doser dans les plus fines balances chaque élément rentrant dans la composition de son Rebis, cette mystérieuse chose hermaphrodite. 

147ème message. Les Lois de la Providence sont si justes qu'il est permis de les transgresser sans qu'il soit possible de changer l'Ordre Souverain des choses.

Citations a écrit:La psychologie intellectuelle est celle de la vision binoculaire extérieure qui s’effectue sur le plan horizontal. Elle est constituée par l’accumulation des manifestations hétérogènes (thèses-antithèses) de Maya et des lois de causalité reposant sur des rapports de forces, des confrontations, des échanges basés sur le commerce des biens, des êtres, des sentiments, des émotions et des passions. Ce commerce, qu’il convient d’entendre au sens le plus large, engendre le développement des travers les plus asservissants de l’ego comme : la cupidité, la convoitise, l’ambition, la domination, la prétention, la vénalité et l’immoralité, le tout dans un environnement brutal, violent, grossier et agressif. Tous ces échanges basés sur le profit individuel se retrouvent dans le commerce des biens matériels, des énergies, celui des êtres vivants, du savoir ; celui des affections, et émotions - je n’aime que celui qui m’aime, je donne qu’à ceux qui me rendent la monnaie sous forme de reconnaissance, moult remerciements et obligations futures de débiteur envers son créancier - ; celui des idées où chacun s’efforcera de vendre les siennes, et si nécessaire de les imposer par la force. La démocratie en politique, le libre échange pour le commerce, le dogme religieux pour ce qui concerne les marchands du Temple. La psychologie intellectuelle est soumise aux influences du zodiaque exotérique, celui qui transmet les énergies par l’intermédiaire de formes périssables que sont les civilisations (les Poissons pour l’actuelle) les nations, les mois, les jours, et les individus qui interagissent selon les influences de leurs propres signes solaires. Enfin la psychologie intellectuelle consomme essentiellement des énergies fossiles de la substance, celles produisant le plus de formes de pollution. 

La psychologie spirituelle de la vision intérieure du troisième oeil s’effectue verticalement. Elle est constituée par l’accumulation des synthèses résultant de l’analogie des contraires du monde de Maya. Elle n’est composée que du «matériel» nécessaire au service désintéressé du groupe et reposant sur les rapports qu’engendrent les forces de l’Amour qui se caractérisent par le Don, le sacrifice, l’abnégation, l’assistance discrète, la générosité parfaitement altruiste, la bienveillance, la philanthropie, le respect du libre arbitre et de toute forme de manifestation de Conscience, sans considération de supériorité ou d’infériorité, mais de hiérarchisation au sein d’une trame évolutive. La psychologie spirituelle neutralise tout ce qui est du domaine de l’ego, du savoir limité aux conditions de la forme d’identification et des aspects inférieurs que sont les manifestations sensorielles et émotionnelles. L’ego se caractérise d’abord par le «Je», le «Moi» ou l’aspect particulier d’une situation, l’amour-propre, l’individualisme, alors que sa neutralisation ouvrira la Conscience sur l’immensité multidimensionnelle de la Connaissance et de la réalité de sa propre divinité. La psychologie spirituelle est en adéquation avec les influences du zodiaque ésotérique dont les énergies se transmettent directement, sous forme subtile, à la Conscience et que cette dernière assimile par la méditation. Chaque impact perçu par cette vision intérieure verticale est constitué par une puissante énergie vivante de l’Essence qui, à l’inverse de l’énergie fossile de la Substance, ne provoque aucune pollution, sauf celle que produirait son altération si elle était mélangée avec un matériel de la psychologie intellectuelle de basse intensité vibratoire. 

Pour accéder aux «matériels» de la psychologie spirituelle, la Conscience doit développer ses facultés supérieures en surmontant victorieusement toutes les épreuves de l’animalité de la psychologie intellectuelle qui, sur son plan, développe l’intelligence active inférieure, et permet ultérieurement la croissance de l’intelligence active supérieure. Celle-ci se traduisant par un détachement progressif de l’identification de la forme dense et la libération de la Conscience accédant progressivement à la sagesse.

2) pratique régulière et déterminée de la Pensée juste en Vertus

Citations a écrit:Quelques petits secrets concernant la pensée juste en Vertus

- La pensée juste en Vertus est la seule qui possède cette faculté transcendantale, ce qui est la propriété du fruit de l’arbre de la Connaissance. 

- La pensée juste en Vertus est la seule qui soit équilibre et harmonie, car elle véhicule l’énergie de l’Amour-Sagesse. 

- La Conscience qui entend suivre, avec rigueur, ce cheminement évolutif du Dharma doit, pour ne pas s’égarer tant les voies de perdition sont nombreuses, avoir une boussole qui sans cesse lui indique le cap à suivre. Cette boussole est : la pensée juste en vertus. Lorsqu’une pensée lui paraît intellectuellement juste - rappelons que l’intelligence n’est pas une vertu, mais une faculté, et qu’il peut y avoir autant d’intelligence dans la pratique du vice que dans celle de la vertu -, il faut qu’elle soumette cette pensée à l’épreuve de la pratique, afin de savoir si elle est conforme aux Lois providentielles et donc vertueuses. 

- La Conscience brille d’une plus grande lumière quand, après avoir reçu des vérités supérieures (Lois Providentielles), elle les fait rayonner par l’expression d’une pensée juste en vertus, que véhiculeront ses paroles, ses écrits et ses actes. 

- Lorsque la pensée est parfaitement juste en vertus, elle exprime l’alignement et la stabilité de ses trois corps de sa forme de manifestation. Son évidence se traduit par sa simplicité et son pouvoir fécondant, et rayonnant sa qualité intemporelle que lui procure la tonalité énergétique - issue de la résonance vibratoire des plans et des Mondes -, qui lui donne tous ses pouvoirs de Haute Magie que manifeste son verbe vivant. 


- Être capable d’avoir une pensée juste en vertus sur le plan spirituel, mais ne pas être capable de la mettre en pratique sur les plans physique et intellectuel, c’est faire preuve d’un manque d’alignement et de maîtrise des énergies supérieures subtiles. 

- La tonalité vibratoire la plus élevée du AUM, dans le Monde physique dense, est celle qui est émise sur le plan mental. Elle se traduit dans la pratique, pour une Conscience focalisée dans son corps spirituel par une invocation parfaitement construite comme une pensée juste en vertus. 

- L’occultiste parvient à établir une communication avec certaines Intelligences Qui travaillent avec la Loi de la Divine Providence, que lorsqu'il qu’il atteint la tonalité vibratoire de l’Intelligence fondamentale du Dharma, Elle-même se caractérisant nécessairement par une pensée juste en Vertus. 

- C’est seulement lorsque l’Esprit, par le pouvoir de la pensée, contrôle les véhicules de la forme, que la vie subjective assume sa place légitime, et que le dieu intérieur brille et rayonne, jusqu’à ce que la forme disparaisse et qu’il ne reste plus que l’éclat d’une Conscience rayonnante de ses pensées juste en Vertus. 

- L’initié sera capable de faire advenir des formes par augmentation de l’intensité vibratoire qu’il parviendra à concentrer dans l’énoncé du Verbe vivant d’une pensée juste en Vertus. 

- Lorsque le Penseur contrôle la pensée, et la forme de sa manifestation, il devient capable de se débarrasser des pensées irréalistes, fantasmagoriques, trompeuses et romanesques, pour laisser la place à des pensées subtiles, abstraites des réalités subjectives se caractérisant par leur intemporalité et s’exprimant par une pensée juste en Vertus. 


- Une pensée juste en Vertus créée une ligne de force permettant l’utilisation, par la Conscience, de l’activité des Dévas pour la réalisation d’une partie d’un dessein. C’est aussi la tonalité vibratoire animant le Verbe vivant des mots de pouvoir des trois aspects et dans les trois Mondes. 

- La vibration du verbe vivant exprimant le Mot de pouvoir, est essentiellement le verbe juste prononcé au juste moment et exprimant une pensée juste en Vertus. C’est la parfaite coordination de ces trois critères qui donne toute sa puissance au Mot sacré. 

- L’agent de dissolution (le solvant des Alchimistes) de la matière en substance, et de la substance en Essence de substance mentale, est la pensée juste en Vertus. 

- La Pierre Philosophale est la pensée juste en Vertus qui, lorsqu’elle est animée et vitalisée par la plus haute tonalité vibratoire possible, impose la volonté de la Conscience aux forces élémentals. 

- La pensée juste en Vertus est constituée de Principes qui sont de nature intemporelle, c’est donc l’Essence même de ce que les alchimistes qualifiaient d’élixir de longue vie. 

Avec un complément :
Une pensée physique est une coque vide, sens Parlant, utilisant une énergie de décomposition propre aux apparences illusoires extérieures des effets, et se manifestant par un verbiage creux par excellence. 

Une pensée intellectuelle utilise une énergie qualitativement fossile et extrêmement polluante des désirs et passions, sens Signifiant, venant entraver le rayonnement originel par les obstacles des errements d’une raison asservie à la causalité horizontale extérieure, et se manifestant par l’anarchie, le désordre et le cafouillage des émotions, ainsi que le manque de justesse du verbe. 

Une pensée spirituelle est l’essence intérieure même de la Connaissance verticale, sens Cachant, qui utilise l’énergie la plus puissante et la plus pure, tout en restant infiniment subtile, celle des Principes de l’intemporalité. Elle se caractérise, grâce à son rayonnement, par sa clarté et sa luminosité, ainsi que par le caractère fécondant et procréateur de son Verbe vivant. 

Il découle de ce processus, que chaque mot, qui est la forme physique, plus ou moins déformée d’une pensée, contiendra plus ou moins d’énergie fossile issue de l’intellect raisonneur, et venant obstruer, lors de sa manifestation par le Penseur, le rayonnement du sens Cachant de son Principe originel, qui en devient stérile. 

Se consacrer au Dharma implique la rectitude, la fidélité et la volonté de pratiquer, en toute circonstance, et les écrits sur ce sujet en font partie, la Pensée juste en Vertus. 

Entre les indications de Tamas et les miennes, vous disposez maintenant d’un des principaux protocoles de la pratique de la Haute Magie. 

3°) Entrer dans le monde du dévouement, du don et du service désintéressé, et sortir du monde du commerce, de l’échange et du rapport de force

Citations a écrit:Pour entrer dans le monde du dévouement et du don du service désintéressé, il faut nécessairement traverser les champs du sacrifice. 

Sacrifier la satisfaction orgueilleuse et le besoin de considération vaniteuse de l’ego qui veut sans cesse qu’on lui rende l’hommage qu’il croit lui être dû, que ce soit pour ce qu’il s’est approprié comme sien (sa propre création) - alors qu’il ne s’agit que d’un emprunt a autrui, dans le meilleur des cas, et d’un pillage éhonté dans le pire -, ou pour la gratitude qu’il pense légitime de recevoir en retour de son action, compte tenu du profit que peut en faire le bénéficiaire . 

Sacrifier ses certitudes artificiellement édifiées sur les bases du savoir et non sur les bases de la Connaissance. 

Sacrifier le confort paresseux de l’ornière des routines et d’une rassurante et illusoire normalité ambiante. 

Sacrifier toute attente de résultats immédiats positifs suite à son don, sans pour autant cesser de servir. 

Sacrifier tout intérêt, matériel ou intellectuel, personnel qui pourrait résulter du service effectué. Toutes idées de possession et d’accaparement matériels, intellectuels et/ou spirituels. Celui qui s’approprie et possède est approprié et possédé par ce qu’il possède. 

Sacrifier, en toute connaissance de cause, le temps et l’énergie vitale nécessaire pour donner une consistance et une densité à ce service désintéressé, tant dans la constance que dans sa structure cohérente. 

Sacrifier toute idée d’aliénement ou d’asservissement, même la sournoise idée de reconnaissance que devrait recevoir le serviteur désintéressé, car toute dépendance lie autant le débiteur au créancier et inversement, les privant l'un et l'autre de liberté. 

Enfin, et peut être le plus difficile, sacrifier l’idée même de sacrifice, car une fois dépassées les limites des champs du sacrifice, l’officiant, qui se dévoue au Dharma, obtient la libération des servitudes que lui impose l’espace ou règne le commerce, la possession, la cupidité, l’avidité, la dissimulation, le rapport de force et de domination et, par voie de conséquence, la violence des pensées, des paroles, des actes et des rapports à autrui, tout ce qui est interconnecté aux lois causales. 

Ce n’est que lorsque l’officiant s’affranchit des contraintes du commerce des sens et des émotions, ainsi que des servitudes du sacrifice, qu’il accède à sa propre liberté et au pouvoir de l’énergie du service désintéressé, celui qui donne accès aux champs des relations multidimensionnelles du Dharma, et dont la seule monnaie ayant cours légal est uniquement celle du Don. 

Le Dharma est uniquement réservé aux Consciences libres, et seul le service désintéressé libère des lois de causalité.

4°) Pratique de la méditation spirituelle. 

Citations a écrit:Cette méditation spirituelle repose sur le Principe d’une bonne respiration maîtrisée et contrôlée. Inspiration, assimilation, expiration. 

Cet exercice commence, pour les débutants, par le côté physique, mais progressivement il doit devenir purement mental, puisque le physique n’est pas un Principe. 

C’est peut être là, que les choses se compliquent, car beaucoup d’aspirants à la méditation spirituelle s’égarent dans la pratique physique sans jamais parvenir à comprendre que cette béquille n’est qu’un moyen analogique pour parvenir à la respiration mentale, pratique aussi difficile et rigoureuse que celle de l’alignement des trois corps. 

Pour reprendre ta dernière phrase qui bien que juste, n’en reste pas moins incomplète je dirais : 

La méditation spirituelle permet à l’officiant qui s’y adonne sincèrement et avec une indéfectible constance, de reprendre sa véritable place sur le trône de son propre royaume, afin d'entrer en possession de son sceptre de pouvoir grâce auquel il pourra établir une communication avec des Consciences de même nature royale, et ce, dans les trois Mondes

Je ne sais pas si cela pourra te servir, l’Herma, mais de ce que je perçois de la chose, la méditation de la conscience focalisée dans son corps physique, n’est pas autre chose que la rêverie débridée en relation avec les basses énergies sensorielles. Exemple : le sportif rêvera de la sublimation de ses exploits physiques, venant satisfaire son subconscient instinctif. 

La méditation de la conscience, focalisée dans le corps intellectuel, n’est pas autre chose que la fascination mystique d’effets phénoménaux émotionnels, qui ne sont pas encore intelligibles par son intellect raisonneur, et qui lui donne l’illusoire impression du surnaturel. Exemple : les expériences médiumniques ou chamaniques. 

La méditation de la conscience, focalisée dans le corps spirituel, est, par sa nature multidimensionnelle, l’établissement d’un mode de communication purement mental et intuitif avec les plans et les Mondes supérieurs. Ce mode de communication est le propre de l’occultiste, et n’a jamais rien qui soit contraire aux lois de la Nature, et donc de phénoménal, et ne fait donc pas appel aux émotions qui ne feraient que parasiter ce courant subtil de communication subjective. La méditation spirituelle se caractérise par la capacité de l’officiant non pas de produire ses propres réflexions, mais de recevoir des vérités qui dépassent les limites des capacités de l’intellect raisonneur et celles des lois de causalité. 

Citation a écrit:Pratique respiratoire dans la cadre de la Méditation. 

Expiration positive : maintenir, pendant une durée variable*, concentrer son attention spirituelle sur une ou des abstractions subjectives occultes, afin d’activer l’antahkarana. 

Aspiration négative : cesser toute concentration, pendant une durée variable, pour permettre à la Conscience de se mettre en état de recevoir et enregistrer les subtiles sollicitations et influences provenant des plans et des Mondes supérieurs transitant par l’antahkarana. 

Expiration neutre : concentrer son attention sur l’activation de son antahkarana par simple et courte invocation. 

Aspiration neutre : laisser la Conscience se mouvoir sur les ailes de l’évocation qu’engendrent les influences qu’elle reçoit, suite à son invocation. 

Citations a écrit:Extension du domaine de la méditation.

Au début, méditer c’est nécessairement se regarder le nombril pour voir ce qui peut en sortir. Tant que la méditation se résume à cette pratique, elle ne permet pas à la Conscience de franchir les limites étriquées des perceptions sensorielles et des réflexions intellectuelles.

Mais lorsque l’officiant, abandonnant les préoccupations égotiques de son petit «moi» à la recherche de sensationnel, ou pire, de pouvoirs susceptibles de nourrir et d’hypertrophier sa suffisance et sa vanité, alors il se prédispose à comprendre que la méditation est une faculté ayant des potentialités d’une tout autre amplitude multidimensionnelle, que celles que son ego avait réduites à de dérisoires fonctions fantasmagoriques dans le but de satisfaire son addiction aux subjugations des émotions enivrantes du sensationnel.

Lorsqu’il ouvre la seule bonne porte qui donne accès aux propriétés supérieures de la méditation, l’officiant découvre les énergies que contient le mantra : Demandez et il vous sera donné...

Ici, commence le véritable apprentissage de la méditation.

Encore faut-il que la demande ne s’adresse pas aux multiples petits démons du vice, de la cupidité et de l’intérêt personnel sordide, car la réponse viendra de ceux auxquels s’adresse l’opérateur.

Plus la demande sera intentionnellement pure, subtile et élevée, plus la réponse sera de même nature.

Il faut encore penser à demander avec conviction, et surtout être prêt à recevoir la réponse avec attention, patience et ouverture de coeur et d’esprit. Pour recevoir cette réponse, qui peut mettre quelques minutes, pour les pratiquants aguerris, ou quelques jours ou semaines pour les débutants, il faut nécessairement lâcher prise (ne pas rester crisper avec son intellect raisonneur sur la réponse que l’on souhaite avoir), en laissant sa Conscience disponible dans son état d’élévation et de disposition intérieure et verticale, afin de pouvoir accueillir, selon le mode le plus subtil, ce qui a été demandé.

Avec un peu de pratique, l’on se rend rapidement compte qu’il est possible de recevoir de plus en plus rapidement une réponse sous des formes aussi diverses qu’inattendues. Pour certains, ce pourra être une rencontre que l’on croit fortuite, et qui viendra nous fournir l’éclaircissement souhaité. Pour les autres, ce peut être une lecture, une chanson, un film, un spectacle, une vision, un rêve, la confrontation à des évènements extérieurs dont le lien avec la question posée apporte la réponse désirée, et que l’officiant recevra en ayant subitement à l’esprit la réflexion suivante : «Pourquoi n’y ai-je pas pensée plus tôt ?»

Il n’y a pas si longtemps, il était d’usage courant, dans certains milieux d’érudits, lorsqu’une personne ayant de grandes responsabilités, et se trouvant confronter à devoir prendre des décisions lourdes de conséquences, de s’en remettre aux puissances supérieures en ouvrant la Bible au hasard et en pointant, les yeux fermés, un verset sur l’une des deux pages ainsi dévoilées. Le contenu de ce verset devenant l’équivalent de l’Oracle de Delphes, que la personne devait interpréter selon ses sensibilités et affinités personnelles et du problème à résoudre.

Il a été constaté, très souvent, qu’une incroyable pertinence existait entre le problème à résoudre, et la solution se trouvant dans ce verset.

Ce petit commentaire n’a pas d’autre ambition que d’apporter une modeste contribution, sur les étonnantes possibilités et potentialités de la pratique régulière et endurante de la méditation alliant la Foi et la Raison.

Lorsque cette pratique devient courante et est maîtrisée, ce qui n’est pas aussi rapide que certains pourraient le croire, l’officiant devient potentiellement un serviteur compétent capable d’être utiliser, s’il se met volontairement à leur disposition, par les esprits supérieurs, pour servir l’utilité commune de façon totalement désintéressée.

Le sacrifice, dans ces conditions, n’est plus une souffrance, mais une joie et un épanouissement.

5°) Maîtrise des centres d’énergie des trois corps de manifestation, et alignement de ces centres sur ceux du corps éthérique. 

Citation a écrit:Il s’agit de localiser ces centres dans chacun des corps de manifestation, leurs rapports, d’en comprendre les vibrations et la «coloration» qu’ils produisent et leurs relations multidimensionnelles. Comment les utiliser en fonction de notre capacité à aligner et stabiliser nos trois corps et leurs centres, et d’en diriger les activités, afin que cette maîtrise sur ces centres devienne aussi naturellement automatique, comme l’est le fonctionnement du coeur et des poumons. 

Vaste et difficile sujet, mais qui doit pouvoir être abordé progressivement, par ceux qui se sont avancés dans nos petits travaux sur ce sujet du Dharma. 

Citation a écrit:il y a sept principaux centres, et une multitude de subsidiaires.

Je vous conseillais vivement de répartir ces centres en fonction des trois enveloppes de manifestation corporelle. Ce qui vous aurait donné une première idée de la répartition de ces centres et de leurs rôles respectifs.

Pour le corps physique dense, nous aurons donc les trois premiers centres : celui à la base de l’épine dorsale, celui au-dessus de la rate, et celui du nombril, au-dessus du plexus solaire.

Pour le corps intellectuel nous aurons les deux centres suivant : celui du coeur et celui au-devant de la gorge.

Citation a écrit:Pour le corps spirituel, nous aurons celui entre les sourcils au-devant du front, et celui au sommet de la tête.
Pour commencer l’étude des principaux chakras il convient de distinguer d’une part, la répartition de ceux-ci avec chacune des trois enveloppes corporelles et d’autre part, la façon dont ils vont pouvoir s’épanouir lorsqu’ils seront activés par les trois courants d’én
ergie.

Les chakras sont des centres de force, ou des points de liaisons entre le corps éthérique et le corps physique dense. Ils ne s’épanouissent que s’ils sont correctement approvisionnés par ces trois courants d’énergie, tant en intensité qu’en durée. L’analogie avec la fleur permet de transposer sur le plan tangible une abstraction subjective.

La Fleur doit d’abord croitre avant de produire un bourgeon, et ce bourgeon ne deviendra une fleur pleinement mature que si elle est correctement approvisionnée en terre, eau et lumière.

La terre sera l’énergie froide (dense), celle de la «chaleur» cinétique, le Feu par friction. L’eau sera l’énergie magnétique de la chaleur astrale du Feu solaire, et la lumière celle de l’énergie rayonnante du monde cosmique, le Feu électrique.

Ces trois énergies seront caractérisées, dans la «Fleur du Lotus de la Conscience» par Tamas, Rajas, Sattva.

Lorsqu’un centre de force est raccordé à ses trois énergies, il se développe comme la fleur s’ouvre lentement jusqu’à sa pleine éclosion. Lorsque ce centre est ouvert, il prend l’aspect d’un vortex par lequel il devient un canal de communication entre le centre du corps physique et celui correspondant avec le corps éthérique, mais aussi avec le centre correspondant avec celui de la Planète (l’humanité), du Soleil (la Hiérarchie) et du cosmique (Shamballa). Un centre (chakra) qui n’est pas pleinement épanoui (ouvert et rayonnant) ne sera pas correctement aligné et stabilisé soit avec la Planète, le Soleil ou le Cosmos. Sa force, sa coloration et sa vitesse de rotation ne produiront qu’un centre imparfaitement opérationnel pour recevoir harmonieusement les forces desquelles il dépend.

Ces trois aspects de l’énergie Vitale circulent dans le corps physique dense par l’intermédiaire de trois vaisseaux :

IDA : vaisseau latéral situé à gauche de la colonne vertébrale et du canal axial Sushumna. Ida correspond à la lune. Il représente l’élément froid, statique, celui attribué au «féminin»

PINGALA : vaisseau latéral placé à droite de la colonne vertébrale et du canal axial Sushumna. Pingala correspond au soleil, l’élément chaud, dynamique, celui attribué au «masculin».

SUSHUMNA : Vaisseau qui se situe au centre, dans le canal axial situé en avant de la colonne vertébrale. Ce canal est très complexe, il représente l’inconscient, il constitue le supra mental, l’abolition des dualités, l’éveil. Sushumna est le canal le plus important. Sans le confondre avec le système nerveux central ou cérébro-spinal, il serait en relation avec celui-ci. Son énergie est neutre, c’est celle de la synthèse et de l’unité propre à l’analogie des contraires.

L’ensemble de ces trois énergies est lové à la base de l’épine dorsale ou se trouve le Feu de Kundalini, l’énergie passive de la Substance que devra activer la Conscience pour la faire remonter, progressivement de la Matière à l’Esprit, du corps physique dense au corps éthérique en passant par le corps spirituel. La Matière n’étant que de l’Esprit sous forme dense, et l’Esprit de la Matière sous forme subtile.

Ceci n’est qu’une brève et succincte approche du processus des énergies qui vont devoir être volontairement activées par la Conscience, pour permettre à Kundalini de remonter le long de l’épine dorsale, afin de venir épanouir chacun des principaux centres, jusqu’au Lotus au sommet de la tête, le centre coronal Shasrâra.

Après ce petit topo, voyons maintenant comment s’organise, sur le plan pratique, la mise en oeuvre de cette puissante et redoutable mécanique multidimensionnelle.

Il convient de se rappeler que de tous les Feux, celui qui est le plus directif est le Feu électrique, l’impulsion initiale du Fiat Lux de la Création, et qui conserve, même par une forte altération due à des déclinaisons successives, de Monde ne Monde et de plan en plan, cette faculté procréative. Ce Feu électrique est celui de la pensée.

Lorsque ce Feu se manifeste en terre, il est l’expression de l’instinct sensoriel le plus rustique des nécessités organiques. Lorsqu’il se manifeste sur le plan astral, il est l’expression des désirs. et passions. Lorsqu’il se manifeste sur le plan cosmique, il est l’expression des aspirations de dévouement au Dharma.

Lorsque la Conscience focalise son attention et concentre son temps et son énergie vitale sur les besoins organiques et corporels, elle alimente les trois premiers centres, d’abord celui à la base de l’épine dorsale, puis celui au-dessus de la rate et celui du nombril au-dessus du plexus solaire. Ce sont les trois centres les moins difficiles à épanouir , et sont ceux en rapport avec les nécessités purement sensorielles.

Lorsque la Conscience parvient à distraire une partie de son temps et de son énergie vitale pour se concentrer sur ses désirs, passions et émotions, elle active progressivement les centres du coeur et celui au-devant de la gorge.

Si, par une gestion équilibrée et volontariste, la Conscience parvient à n’accorder à ces centres inférieurs que ce qui est nécessaire à leur épanouissement, pour conserver temps et énergie qu’elle focalise délibérément sur ses aspirations spirituelles, elle activera ses deux centres supérieurs que sont le centre Ajna situé au-devant du front entre les sourcils, et son centre coronal situé au sommet de sa tête.

Là encore, il ne convient pas de vouloir aller plus vite que la musique. Il faut d’abord prendre conscience de ce qui différencie une énergie d’une autre, une pensée d’une autre, et d’en maîtriser les influences et en connaître les modes de circulation le long de l’épine dorsale avec la lente remontée de Kundalini par les deux énergies serpentant le long de l'épine dorsale pour se croiser, activer et allumer chacun des centres successivement (l'un après l'autre).

Une pensée en rapport avec la sexualité physique qui serait évoquée et focalisée dans un centre spirituel, ne transformerait pas la sexualité en propriété spirituelle, mais ramènerait la Conscience à un centre inférieur qui se trouverait fortement stimuler par une puissante énergie pranique propre à embraser d’une façon disproportionnée un centre qui pourrait alors disjoncter en perversion.

Si vous prenez la peine de lire et surtout méditer subtilement, les précieuses indications que je vous donne, vous pourrez, grâce à votre faculté intuitive, commencer à comprendre ce mécanisme complexe des énergies, des centres, des voies de circulation et des véhicules utilisés.

Mais ce n’est qu’un début, et la mise en pratique est instamment requise pour pouvoir aller un peu plus loin la prochaine fois, sinon ça va devenir rapidement éliminatoire

Citation a écrit:- Les chakras ne sont pas ouverts ou fermés (genre tout ou rien), mais comme le bourgeon devient progressivement un bouton de fleur, et que la fleur, tout aussi progressivement, déploie ses pétales jusqu’à leur total épanouissement. Un chakra, selon la quantité et la régularité des énergies qui sont nécessaires à son épanouissement, se développera progressivement pour atteindre sa pleine maturité, son rayonnement et sa puissance.

- Les chakras du corps physique dense, lorsqu’ils sont pleinement épanouis, entrent en résonance avec l’aspect matérialiste de l’humanité et l’aspect matière dense de la planète Terre, et l’aspect substance du rayonnement solaire et cosmique.

Tant que les chakras du corps physique dense ne sont pas parfaitement épanouis, il n’est pas possible de développer correctement les chakras du corps intellectuel.

- Le manque de développement d’un chakra l’empêche d’entrer en résonance vibratoire avec le chakra de même nature de la planète, des régents planétaires du signe ascendant, et ceux du signe du zodiaque.

- Lorsque le travail d’ouverture des chakras se limite qu’à des préoccupations personnelles et ethno-centrées sur la forme d’une espèce, c’est l’indication qu’ils ne sont pas ni correctement ni suffisamment ouverts.

- Les énergies occultes qui permettent l’ouverture et l’épanouissement de chaque catégorie de chakras sont véhiculées par les pensées. Plus ses pensées sont superficielles, creuses et insignifiantes, moins elles véhiculent d’énergie, et moins les chakras se développent.

- Une conscience qui n’a pas développé ses chakras inférieurs n’a aucune sensibilité pour recevoir les énergies occultes et subtiles qui pourraient venir développer les chakras supérieurs.

- Une conscience qui développerait excessivement les chakras du corps physique dense, sans se préoccuper d’en effectuer la remonter des énergies pour développer les chakras supérieurs, verrait l’hypertrophie des ces chakras inférieurs avec les perversions sexuelles, mais aussi de nature fétichiste.

- La préoccupation de l’ouverture des chakras est moins primordiale que ne l’est la connaissance des différentes formes d’énergie et des différents types de véhicules. La graine qui est à l’origine de la fleur de Lotus contient tout en mode simultané, mais c’est par la bonne circulation des différentes formes d’énergie qu’elle s’épanouira en mode successif.

- Chaque catégorie de chakras ( physique, intellectuelle, spirituelle) est reliée, lorsqu’ils sont épanouis, aux chakras correspondant aux plans physique, astral et mental. Mais aussi à l’humanité, la Hiérarchie et Shamballa.

- Une des premières évidences qui découle des différentes informations fournies ici, mais aussi précédemment, c’est qu’un chakra ne peut pas se développer correctement si la circulation des trois grandes catégories d’énergie n’est pas assurée. Que ces énergies étant véhiculées par des pensées que doit assimiler la conscience, tant que cette conscience ne reçoit pas et/ou n’assimile pas correctement les bonnes pensées dans les bons plans et au bon moment, elle n’apporte pas à ses chakras les nourritures nécessaires à leur développement harmonieux.

- Les pétales de chaque chakra doivent être développés un à un. Le chakra racine ne contient que quatre pétales, alors que le chakra coronal en contient neuf cent soixante.

- Lorsque les chakras d’un corps sont correctement développés, mais aussi maintenus en intensité, ils entrent en résonance vibratoire avec les chakras de même nature du Grand Être planétaire, solaire et cosmique. Cet alignement stabilisé permet à la conscience de devenir réceptive à leurs pensées planétaires, solaires et/ou cosmiques, selon le corps ou elle est parvenue à se focaliser.

- le but de l’ouverture et du plein épanouissement des chakras n’est donc pas pour servir égoïstement une forme aussi périssable qu’éphémère, mais bien de permettre à la conscience de se raccorder à un réseau d’une tout autre nature que celle du périssable et de l’éphémère.

- Lorsque la conscience est parvenue à se libérer du magnétisme obsessionnel qu’exerce la forme dense et de la tyrannie de l’ego, elle est en mesure de recevoir et d’assimiler des énergies qui ne sont d’aucune utilité pour la forme temporaire d’identification.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:08

Dim Oct 19, 2014 1:14 am

Lilbudha a écrit:Le Sûtra du Coeur est le texte bouddhique le plus connu et l'un des plus importants, autant chez les laïcs que chez les disciples.

La clef de ce complexe Sûtra est situé dans le mantra suivant, qui est nommé le mantra de la perfection de la sagesse:
"Gate gate paragate parasamgate bodhi svaha."
Qui est traduit en français par:

"Aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà, vers la rive de l’Eveil."

Ce mantra révèle tout le travail nécessaire en vue de la transfiguration de la Conscience.

Gravir chaque marche sur l'échelle de Jacob et ne jamais se contenter de la marche où l'on est situé.

Il me semble que beaucoup, sur le chemin, ont cessés de le parcourir en se contentant d'une gravure impropre de la Création et s'y abandonnant comme si cela était la vision ultime.

L'aspirant sincère et dévoué ne peut se satisfaire d'une vision tronqué.

Bien sur, les promesses d'immortalité font rêver n'importe qui et beaucoup de ceux qui parcourent la voie réalise le travail incommensurable qui est à faire en vue de l'obtention de cette richesse, ce corpus de pensée juste en vertus, matériaux indispensables dans la construction de notre arche de Noé.

Alors certains seraient tentés de s'arrêter en route, se satisfaisant d'un petit bateau pneumatique plutôt qu'une embarcation des plus solides et capable de résister à toutes les forces, vents et éléments déchainés que la nature aura pour imagination de nous faire endurer.

Ce mantra nous rappelle donc que s'arrêter c'est régresser, qu'il nous faut toujours chercher la perfection, ne pas oublier notre aspiration profonde et ne pas se satisfaire d'une condition médiocre, même si plus élevé que la plupart de nos congénères. Et encore pensais-je, car que vaut celui qui a tant reçu et qui, tel l'avare, a enfermé cette richesse dans un coffre en l'ouvrant de temps à autre pour s'y contempler ? Pas bien plus que la normalité ambiante finalement me semble-t-il.

D'autant que, avant d'accéder véritablement à notre statut divin, il y a fort à parier que par manque de pratique et de dévouement, notre petite richesse périclitera car étant plutôt de nature karmique que Dharmique, donc plutôt temporelle qu'intemporelle.

Chercher à aller au delà, toujours plus loin, c'est dépasser les frustrations égotiques, mais aussi les joies du parcours, c'est chercher à pénétrer de toute la force de notre conscience l'illusion temporelle afin d'y voir le Divin en tout point et en toute manifestation.

Si, comme on le dit, la Création est infinie, à l'image de son Créateur, alors il y a une infinité de niveau de conscience, ce qui fait qu'il y aura toujours des consciences supérieures à la notre, et que donc pensais-je, il se pourrait qu'un jour nous découvrions que le petit royaume auquel nous nous identifions, fait en fait partie d'un plus grand, et que le trône nous y est offert si nous le méritons véritablement. Permettant peut être, par là même, à l'ensemble de la Création, d'exprimer avec toujours plus de justesse, la Vie intérieure du Divin Créateur.

Alors, allons, allons, au delà de nos idées étriqués, de notre justesse présumé, de nos convictions injustes et même juste, polissons toujours plus la Pierre de la pensée. Il me semble qu'il y aura toujours matière à cela.

Il me semble que ce mantra peut être rapproché du suivant, extrait de l'évangile de Thomas:
"Que celui qui cherche ne cesse de chercher"
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:10

Lun Oct 20, 2014 12:43 am


Lilbudha a écrit:
Extrait du Sutra du Coeur a écrit:En conséquence, Sāriputra, dans la vacuité, il n’y a ni forme, ni sensation, ni notion, ni facteur d’existence ni connaissance discriminative ; ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni formes, ni sons, ni odeurs, ni goûts, ni objets tangibles, ni objets mentaux ; ni élément de la vue jusqu’à ni élément de la connaissance mentale ; ni absence de Vue, ni cessation de l’absence de Vue jusqu’à ni déclin et mort, ni cessation du déclin et mort ; ni souffrance, ni origine, ni extinction, ni Sentier ; ni connaissance, ni obtention, ni absence d’obtention.

En conséquence, Sāriputra, le Bodhisattva, par sa qualité de « sans obtention », prenant appui sur la Perfection de Connaissance Transcendante, demeure, la psyché libre d’obstruction. N’ayant pas d’obstructions de la psyché, il est sans crainte, il a surmonté les méprises vers l’Eveil.

Cet extrait, qui précède le mantra étudié un peu plus tôt, fait référence, d'après ce que j'en comprend, à l'état incréé, non née, à la vacuité.

Cette vacuité devrait pouvoir correspondre avec le 0 du point de vue cabbalistique. C'est l'Eternel Moment Présent, l’Océan de l’énergie originelle des pensées du Divin Créateur.

Il y est indiqué que dans cette compréhension, le Bodhisattva possède la psyché libre d'obstruction, aussi traduit par la pensée sans voile, ou sans trouble.

Je note qu'il y est décrit l'état de la vacuité, sans non plus dire qu'il faille perdre toute notion de différenciation d'avec l'universelle. Si après avoir décrit les caractéristiques de cette vacuité, l'on parle encore de Bodhisattva, il me semble que nous parlons donc d'un individu, au sens Noble du terme.

Dans ce Sutra, est condensé, sous une forme subtile, le Principe même du Service Désintéressé. Ce Bodhisattva, par sa qualité de "non obtention" qui a été aussi traduit par "sans attachement", ne peut plus avoir de crainte, ne peut plus donc être soumis à l'émotion de la peur, dans son aspect négatif comme positif.

Il peut être déstabilisant de lire dans l'exposé de la vacuité qu'il n'y a aucune connaissance. Sauf que, plus tard dans le texte, il y est écrit que le Bodhisattva s'appuie sur la Perfection de la Connaissance Transcendante, qui a été traduit aussi par Perfection de la Sagesse.

D'après moi, tout comme nous le pratiquons ici, est opéré une différenciation entre le savoir et la Connaissance entre la connaissance temporelle et intemporelle, celle de l'incréé. La petite connaissance dont il est question dans le premier paragraphe est donc celle qui n'est que du domaine causale, et non des Principes.

Ce Sutra insiste tout particulièrement sur la vacuité des choses dans leur aspect ultime tout en reconnaissant un Bodhisattva et une Perfection de la Sagesse. Cet aspect là des choses a été beaucoup critiqué envers le bouddhisme, accusé, d'après moi à tort, de nihilisme. C'est vite oublier que pour parler de plusieurs Bouddha, on conçoit donc plusieurs rayons de cette Sagesse primordiale et aussi une Conscience capable de la percevoir.

Donc, cette conception de la vacuité donne naissance ou est la racine du Service Désintéressé, ou aussi, me semble-t-il du "non agir" chère à notre Lao-Tseu. Dépasser toute forme de but afin de s'inscrire dans une rectitude du geste à toute épreuve, conscient de la vacuité des choses dans leur forme ultime, forgeant par là même l'épée du Bodhisattva capable de trancher toute illusion et méprise involutive. Il me semble que c'est ainsi que l'on va au delà du par delà. Au delà des vérités relatives, des plus petites, jusqu'au plus grandes.

Lug, dans le Sepher de Moïse, Lame du Fou: 0 a écrit:C’est la fin qui précède tout début, car ce qui sera fut, et c’est aussi ce qui terminera la fin d’un cycle qui va de l’Alpha à l’Oméga. Le Zéro est l’infini par excellence, celui qui contient Tout en principes indifférenciés et en simultané dans un Éternel Moment Présent.

Ceci me semble parfaitement justifier la notion de non agir, ou de service désintéressé, car si la vacuité est la fin qui précède tout début cela signifie qu'elle donne naissance à tout et que tout retourne à elle. Sans oublier qu'il y aura toujours une Conscience pour concevoir, comprendre, ou interpréter cet inconscient en se différenciant de cet inconscient qu'est la vacuité.

Analogiquement, un homme commence chaque journée en étant inconscient (rêve) puis il passe un certain temps éveillé et retourne à cet état d'inconscience.

Il en est peut être de même pour les Bouddha ou les dieux, sauf que l'éveil de leur journée, du fait de prendre conscience de l'Eternel Moment Présent, durerait éternellement.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:13

Lun Oct 20, 2014 9:15 pm

Lilbudha a écrit:
Tamas a écrit:Lorsque la sensation de décontraction corporelle et de calme intellectuel seront présents, concomitants et constants, la respiration pourra reprendre son automaticité sur un rythme lent et régulier, et l’attention du pratiquant se détendre pour se mettre en mode d’écoute, mais je reviendrai sur cet aspect très particulier de cette étape de la Méditation spirituelle, qui comporte quelques règles et organisations à respecter pour permettre son ouverture.

Mon Tamas, pourrais tu revenir sur cet aspect là de la Méditation spirituelle si cela te semble convenir au rythme de notre fraternité ?

Perso, il m'a semblé entrevoir ce que tu as voulu dire au travers de cette allusion, je vais donc poser ce que je pense en avoir capté.

Le mode écoute propre à la Méditation spirituelle est disponible pour une conscience qui s'est un minimum épurée (le maximum est conseillé nous dira le Lug), et permet à cette conscience d'effectuer une sorte de retournement. Ce retournement permet à la conscience de devenir de plus en plus sensible aux sollicitations et différents impacts énergétiques.

Ainsi, au lieu de s'attarder aux effets périphérique de ces sollicitations, l'officiant apprend petit à petit à reconnaître les différentes sources énergétiques de ces impacts(chakra ?). À force de persévérance, de calme, et de silence intérieur.

Lors de ce processus, lui est laissé le choix de s'identifier ou non aux impacts et d'ouvrir ou non les arborescences possibles que renferment ces énergies. Ainsi il y a communication permanente entre la conscience et les consciences environnantes, peut être pourrait-on dire, celles qui gravitent autour, ou plutôt celles que nous avons choisis afin de graviter autour (Maîtres ou Guides). Pour appeler une conscience particulière il faut vibrer à son niveau afin d'en recevoir les pensées, devenant ainsi nous même un véhicule ce celles-ci.

Les plus difficiles à atteindre sont donc clairement les consciences évoluant dans la sphère mentale.

En effet, lorsque l'on se met en mode écoute, il ne faut pas oublier que nous émettons aussi, ainsi, si nos corps inférieurs ne sont pas correctement stabilisés et alignés sur la plus haute tonalité vibratoire, alors les attentes mal placées de l'égo prendront le pas et appelleront inévitablement les consciences en rapport. Ces consciences viendront alors très certainement de la sphère astrale et nous feront succomber dans leurs illusions par séduction et facilité.
Bon c'est pas si grave, ce n'est qu'un mauvais numéro mais si l'on cherche à ne pas nuire, mieux vaut ne pas baser ses pensées(et par voie de conséquence, ses actions) sur ces petits illusionnistes pas très inspirés. Pour éviter cela: rigueur, rectitude du geste, pensée juste et service désintéressé.

Il faudra donc passer outre l'ego et sa recherche du sensationnel et comprendre que bien souvent, même si le contact est bien établi avec une conscience supérieure, si le point focal de l'officiant n'est pas assez stable et aligné, sa capacité d'entendement sera très faible, et il aura bien du mal à comprendre ce qu'il ourdira, se référant toujours au corps intellectuel.

Les différentes étapes de purification sont donc un passage obligé afin de pouvoir converser de manière intelligible avec les sphères supérieures, autrement l'on percevra simplement la sérénité et la paix de l'esprit accompagnant ces formes pensées que nous mettrons pas mal de temps à comprendre pour cause de rusticité de l'installation matérielle du récepteur.
Va falloir penser à installer la HD, et elle se paye par une série de pensées juste en vertus formant alors un mantra clair, net et précis. Permettant ainsi aux consciences supérieures de pouvoir nous aider dans une mesure juste et vertueuse, en rapport de la demande.

Cela relève d'un domaine très abstrait et subtil, prenant toujours à contrepied l'égo, ses envies et l'intellect.

Voilà ce que j'en entend pour le moment de ce mode écoute, sachant que notre Lug a aussi commencé à parler de ceci lors de son Extension du Domaine de la Méditation.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:15

Mar Oct 21, 2014 5:27


Tamas a écrit:Je trouve, le Lilbudha, que tes prestations, pour faire avancer le sujet sur lequel nous nous efforçons de travailler collectivement, sont de qualité croissante et participent grandement à permettre, à ceux qui ont tendance à rester en rade sur le bas côté du chemin, de reprendre un cheminement commun.

Tu parviens à traduire assez clairement tes pensées subtiles, pour les rendre intelligibles au plus large bon sens commun, sans pour autant appauvrir le contenu. Même si je trouve, selon mon point de vue, que ça manque souvent de cohérence et d’esprit de synthèse, pour s’égarer encore un peu trop dans des bavardages dilutifs et périphériques, comme tu nous en donnes l’exemple avec ce dernier post.

La méditation à pour vocation de faire taire le brouhaha des désirs, instincts et des émotions, et comme je l’ai indiquer lors de ce post :

http://hermesfraternite.forumparfait.com/post23504.html#23504

Qui me semble contenir de quoi éclairer les lanternes les plus froides sur la pratique de la méditation.

Concernant la Méditation, que le Lug a commencé à aborder, sans aller plus vite que nécessaire - il suffit de voir combien de participants à ce sujet se sont déjà égarés dans la nature pour comprendre que vitesse et précipitation ne font pas bon ménage -, il est clairement évident que ce domaine d’une tout autre nature que le précédent requiert maîtrise des énergies, pensées et expressions ; stabilité sensorielle et émotionnelle, ainsi qu’un alignement des trois corps sur les trois plans. Moyennant quoi, il devient possible d’établir des communications verticales sans qu’elles soient constamment perturbées par le parasitage des communications horizontales. Ou alors le moins possible.

Pourquoi est-il nécessaire de faire cette distinction ?

S’il est aisé de comprendre que le bruit, les fortes impressions émotionnelles et les images en rapport des apparences concrètes, sont autant de fortes empreintes qui viennent impacter la mémoire, dans le domaine du subtil il en est tout autrement. Pour illustrer le problème d’évanescence auquel l’officiant est confronté, je prendrais l’exemple du rêve. Hormis les rêves à forte impressionnabilité, comme il y en a peu, les autres nous nous en souvenons que quelques secondes après le réveil, et peu de temps après ils s’effacent complètement de notre mémoire périssable au point de nous donner le sentiment que nous n’avons fait aucun rêve, ce qui est toujours faux.

Lors de la Médiation, il en est de même. Les impacts provenant des plans supérieurs, sont si évanescents que la moindre perturbation (bruit, odeur, émotion, préoccupations horizontales) les fait disparaitre presque’instantanément de notre perception subtile ne laissant que les quelques bribes déjà reçues et auxquelles on devient rapidement incapable de retrouver le fil de la communication qui était en train de s’établir.

Lorsque la Médiation parvient à établir et maintenir le fil de la communication télépathique entre notre Monde et les communicants des Mondes supérieurs, les enseignements reçus sont si subtils et fugaces qu’il est fortement conseillé de les noter presque sur-le-champ, car ils se déforment et s’étiolent très vite lors de la déformation que lui fait subir inévitablement l’intellect.

Mais ceci n’est que de la formulation technique, un brin cabalistique pour les profanes. Pour ce qui nous concerne, nous les serviteurs de l’utilité commune, tout ceci doit se traduire par des prestations concrètes, comme celles que tu commences à nous apporter, le Libudha, même si tu dois affiner encore et encore ce mode de communication, et raffiner les transcriptions que tu seras capable d’en faire pour nous en transmettre une modeste partie, afin qu’elle conserve sa plus grande pureté originelle.

En plus des mes quelques participations parmi vous, je relève autant que je le peux, les impacts que je perçois, lors de mes Médiations, et dont je vous transmets certaines en fin de chacun des mes messages que je pense modestement être les plus inspirés.

Ceci pour dire qu’il ne s’agit pas d’être de brillants théoriciens, ce qui relève de l’intellect raisonneur, si tout le bazar n’est pas strictement et régulièrement mis en pratique, ce qui sera confirmé uniquement par les fruits que générera cette mise en pratique.

Jugeons toujours l’arbre à ses fruits et l’officiant à ses récoltes.

Tout le reste n’est que verbiage creux et travestissement d’un vide intérieur en paraître flamboyant, genre lampions de foire.

332ème message. La peur et la mort sont intimement liées pour maintenir la conscience dans leur prison corporelle. La domination de la peur libère la conscience de la mort, ce qui suppose qu’elle soit capable de se préparer à cette libération avant que l’illusion de la mort fasse son oeuvre de subjugation.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:16

Mer Oct 22, 2014 9:42 am

Lilbudha a écrit:Concernant l'effet dilutif que tu évoques mon Tamas, je pense que tu as raisons et il me semble que cela provient de la peur de ne pas bien me faire comprendre me conduisant alors à un excès de prudence.

Il me semble important dans ton dernier message, de savoir lire entre les lignes. Je prends donc bien note de ce que as écris, et de ce que tu n'as pas écris, qui pourra m'être d'une aide précieuse et un bon rappel du rôle que doit remplir le serviteur désintéressé sans dépasser ce cadre, sans quoi ce serviteur commencerait à offrir rapidement un service dévoyé.

Aussi, il me faut remercier chaleureusement la fraternité, les prestations de notre Lug et les tiennes mon Tamas. Car je n'ai pas d'autre mérite que celui d'être attentif et de vouloir appliquer autant-que-possible ce que vous transmettez avec précision, subtilité et générosité.

Il est clair que les diverses confrontations, rendues possibles par cet espace d'échange ont un effet transmutatoire sur la conscience qui n'est pas à négliger. Je souhaite que mes camarades puissent reprendre le sens de la marche commune sur ce sujet qui me semble important afin de cheminer joyeusement avec eux vers les Étoiles.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:17

Mer Oct 22, 2014 1:44 pm

Nurash a écrit:Hum, voici ce que j'ai pu pécher après avoir lu vos commentaires Tamas et Lilbuddha :

Se rendre sensible aux impacts supérieur est la condition sine qua non pour cheminer sur le Dharma. Cette démarche se réalise à travers la méditation.
L'énergie contenu dans une pensée transmise par les consciences supérieure n'est pleinement assimilée que lorsque cette pensée est mise en pratique jusque dans les aspects les plus anodins du quotidien, ce qui nécessite l'exploration des arborescences de cette dernière. La conséquence de l'intégration d'une telle énergie est un allègement du patrimoine karmique auquel on a substitué des énergies Dharmique.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:18

Jeu Oct 23, 2014 8:59 am

Nurash a écrit:
Lilbudha a écrit:Mon Nurash, dans ce que tu as pêché il me semble important de ne pas oublier la concomitance des précédentes règles.

Le discernement entre les deux formes de psychologie, nous permet de reconnaître les pensées subtiles, c'est par la pratique de la pensée juste en vertus que nous les vitaliserons.

Le dévouement sincère et désintéressé nous permet de nous mettre en phase avec les énergies de la providence afin de ne pas se laisser berner par l'intellect.

La méditation permet la pratique concomitante de ces règles dans une volonté d'alignement et de stabilisation des formes inférieures afin de s'établir dans le calme intérieur indispensable dans la bonne réception et assimilation de ces pensées.

Mais c'est peut être ce que tu as voulu dire par la formulation, se rendre sensible.
Effectivement je ne suis pas tout à fait au clair avec ce que je synthétise mon Lilbuddha... Je retourne intégrer les notions Dharmique pour pouvoir faire preuve de plus de rectitude du geste. Merci de ton message qui m'a permis de prendre conscience de tout cela.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:20

Jeu Oct 23, 2014 9:44 am

Lilbudha a écrit:J'en profite pour modifier une phrase où j'ai laissé poindre des défauts de justesse pouvant potentiellement induire en erreur.

"La méditation permet la pratique concomitante de ces règles dans une volonté d'alignement et de stabilisation des trois corps afin de s'établir dans le calme intérieur indispensable dans la bonne réception et assimilation des pensées subtiles."
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:21

Ven Oct 24, 2014 11:18 pm


Lilbudha a écrit:Le Verbe vivant.

Il me semble que sa pratique va bien au delà des mots et des écrits, le silence peut aussi en être une forme.

Lorsque l'oeuvrant parvient à rayonner la noblesse de l'Oeuvre, il en devient un rayon optimisé et participe volontairement au prolongement du Bien. Prenant ainsi leur source au sein d'une pensée juste en vertus, les émotions ressentis sont nobles et vertueuses et n'asservissent pas. Le corps émotico-intellectuel est stabilisé, ce qui apporte clarté et lucidité. Le corps physique, lui, est apaisé et l'énergie vitale circule fluidement et librement, l'attitude corporelle reflète alors élégance, noblesse et grâce.

Lorsque l'alignement est opérée et stabilisé sur la tonalité vibratoire la plus élevée du Dharma, l'harmonieuse conjonction engendrée révèle alors les pouvoirs du Mage.

Dans ces circonstances il me semble que les corps assument pleinement leurs rôles et deviennent un témoignage vivant du haut lignage dont nous sommes tous issues.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:22

am Oct 25, 2014 11:59 am


Les Lois Providentielles du Divin Créateur sont si justes et si parfaites qu’Elles constituent l’Éternel Dharma auquel Il décide de se dévouer, en se les imposant volontairement à Lui-même.

Par l’exemplarité de Sa conduite, dont Il laisse chaque Conscience libre de la suivre ou pas, Il offre à chacune de ses créatures la possibilité de servir et de se dévouer volontairement à cet universel Dharma sublime, ce qui requiert pour l’officiant, qui fait ce choix, un nécessaire retour à sa condition divine.

La noblesse de l'oeuvre requiert la noblesse de l'oeuvrant.

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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:23

Mer Nov 05, 2014 11:18 am


Lilbudha a écrit:
La Voix du Silence a écrit:Qui veut entendre et comprendre la voix de Nada, "le Son Muet", doit apprendre la nature de Dhâranâ "la concentration intense et parfaite du mental sur quelque objet intérieur de perception".
Devenu indifférent aux objets de perception, l’élève devra chercher le râjah des sens, le producteur de la pensée, celui qui éveille l’illusion,
Le mental est le grand destructeur du réel.
Que le disciple détruise le destructeur.

Les objets intérieurs de perception me semblent être ici les impacts énergétiques dont nous avons parlé. Il me semble que ceux-ci sont captés par le corps éthérique dans leurs formes épurées, et par les corps inférieurs dans leurs déclinaisons appauvries. Chaque centres de force du corps éthérique me fait penser à une croix avec une voie d'accès volontaire verticale et des arborescences horizontales pour effet lorsque la conscience s'y focalise. Il faut donc savoir faire la distinction entre les arborescences horizontales et la voie d'accès verticale qui me semble pointer une source énergétique, un plan, un Monde.

Souvent, la conscience ne s'y focalise pas volontairement, mais involontairement, subissant les arborescences horizontales, les effets des impacts, sans avoir accès à ce qui est caché par ces arborescences qui se déploie en mode successif.

Il me semble que c'est pourquoi le texte invite à rechercher le rajah des sens. La Baghavad Gita en parle en ces termes:

Baghavad-Gita a écrit:Sache que le passionnel n'est que désir; la convoitise et la jouissance naissent de lui. Il pousse la conscience à s'investir dans l'action.

L’élève doit donc chercher ce qui éveil le désir, la convoitise et la jouissance aux travers des sens physiques. 
Je pense qu’ici, la pensée avec un p minuscule signifie: le producteur de la pensée fossile.


L’élève devra chercher intérieurement les différentes racines de la passion qui se sont attachés aux corps inférieurs et détruire ces racines. 



L’on peut probablement faire un parallèle ici avec la formule alchimique du «massacre des innocents».



Je ne sais si cela a été traduit différemment, mais j’aurai tendance à penser que lorsque le mot mental est évoqué ici, on fait référence à l’intellect, qui correspond à raja dans les trois corps. Ainsi l’on peut reformuler les deux dernières phrases:

"L’intellect est le grand destructeur du réel.

Que le disciple détruise l’intellectuel."

Je pense qu’il est demandé au disciple de ne plus avoir pour point de référence le corps intellectuel. Il est demandé de se situer au delà, là où les opposées peuvent se concilier. Se situer au delà de la causalité, sur le plan des Principes et des Lois Providentielles. Ne pas se situer sur le plan inférieur de l’ordre des choses mais sur l’ordre supérieur de l’Ordre Souverain des choses.

La seule voix d'accès au réel passe par la destruction du petit egregore crée par l'identification aux corps inférieurs. Il s'agit de cesser l'identification à l'ego en cessant de l'alimenter. Cesser de l'alimenter consiste à reconnaître et discerner ce qui le nourri et l'éviter soigneusement si celà ne rentre pas dans le cadre du service désintéressé. Ainsi, si l'ascèse est rigoureusement suivie, on peut s'attendre à la transfiguration de la conscience qui renaîtra des cendres du petit ego mort à lui même. Ici, me vient en tête l'image du Phénix.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:25

Mer Nov 05, 2014 1:16 pm

Domino a écrit:
Lilbudha a écrit:

Je ne sais si cela a été traduit différemment, mais j’aurai tendance à penser que lorsque le mot mental est évoqué ici, on fait référence à l’intellect, qui correspond à raja dans les trois corps. Ainsi l’on peut reformuler les deux dernières phrases:

"L’intellect est le grand destructeur du réel."

Cette phrase est mot pour mot celle qui m'est venue il y a une demi heure

Dans son livre "Bienvenue sur la voie" Arnaud Desjardin consacre un chapitre la dessus; "méfions nous des mots", dans lequel il met en parallèle le langage oriental et occidental.
Je pense comme toi qu'il faut considérer le "mental" employé ici comme "intellect".

Ceci il me semble est à rapprocher de ce que j'abordais maladroitement sur la perception analytique et la perception intuitive. Le sens signifiant et le sens cachant.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:26

Ven Nov 07, 2014 1:25 pm


Lilbudha a écrit:La Voix du Silence, ce que j'en entend par rapport à nos instructions, suite.

La Voix du Silence a écrit:Lorsqu’à lui-même sa forme paraîtra non réelle, comme au réveil paraissent les formes vues en rêve.
Lorsqu’il aura cessé d'entendre le multiple, il pourra discerner l’UN – le son intérieur qui tue l’extérieur.
Alors, et alors seulement, il abandonnera la région d'Asat, le faux, pour entrer dans le royaume de Sat, le vrai.

Avant que notre identification à la forme, corporelle et intellectuelle, cesse totalement, il faut commencer progressivement par les pensées en lien avec ces corps. Toutes celles issues de la psychologie intellectuelle, temporelle et egotique sont à considérer comme des formes fausses et dénuées d'intérêt.

L'alignement constant et la stabilisation dû à la pratique de la méditation, permettra de "tuer" ces pensées, presque dans l'oeuf. Si l'on parvient à discerner telle psychologie, d'une autre, et que l'on ne se fait pas rattraper par un égo qui recherche un but perso.

Ceci permettra de ne pas laisser sa volonté être dirigée par d'autres ce qui aura pour conséquence d'empêcher la prolifération d'une pensée fossile dans le courant de la conscience.

Puisque chaque seconde compte dans l'ascèse, lorsque l'on parvient à tuer dans l'oeuf une pensée-forme fossile issue de la normalité ambiante c'est du temps que l'on accorde au Dharma, qu'il me semble.

L'exercice est extrêmement difficile, tant nos repaires identitaires sont parmi nos pensées les plus routinières. Les repaires deviennent de plus en plus abstraits et si l'identification à l'ego reste forte, l'on peut ressentir un vide intérieur qui peut, si l'on y prend pas garde, virer à la tristesse.

De la même manière, il faudra aller au delà de ces considérations afin de les traiter avec la même méthodologie. L'on se rend ainsi compte que ce ne sont plus tellement les pensées qui sont à soignées, mais notre conscience qui doit pouvoir être assez souple et disponible pour constamment s'aligner avec rigueur et rectitude sur les tonalités propre au Dharma.

Ainsi, la diversité de nos pensées, issues des différents corps, ne sont plus aussi multiple, car le même remède est appliqué à chacune de ces pensées. L'on commence donc à percevoir une unité sous jacente. Unité résultant de la volonté et qui n'a souvent pas la forme que l'on souhaite égotiquement lui donner.

Dit autrement, notre conscience perçoit ce qui est multidimensionnelle et universelle dans une pensée, délaissant son attrait démesuré pour ce qui est mort et préscrit (horizontale).

La tonalité dharmique sur laquelle l'on s'aligne avec constance et rigueur, commence donc à tuer petit à petit les sons extérieurs. En devenant ainsi notre tonalité de référence, autant-que-possible. Nous nous mettons en position pour comprendre intimement que la Conscience est ce médiateur plastique entre Providence et Destin, à notre échelle s'entend, et que donc, le travail réside dans notre service désintéressé, celui de restituer notre perception du message originelle avec le moins de déformation possible.

C'est cela me semble t'il, le royaume du vrai. Le service désintéressé, avec clarté et lucidité. Epurant avec constance ce qu'il y a de plus épais afin d'élever les consciences que notre rayon d'action permet de toucher.

Ma pratique m'a permis de reconnaître qu'il y a différents cycles plus ou moins lent, dans nos états de conscience. Lorsqu'un cycle d'épuration est bien mené, il y a comme une petite pause, puis un nouveau cycle commence, avec des pensées un peu plus subtiles que l'on doit de nouveau traiter du mieux qu'il est possible.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:27

Sam Nov 15, 2014 12:47 pm

Lilbudha a écrit:Dans le processus de méditation, il ne s'agit pas d'aligner chaque pensées intellectuellement en se disant "Cette pensée provient de tel corps et celle-ci de celui-ci".

Même si, au début, cela peut aider pour visualiser le processus, il faudra dépasser cette compréhension limitée.

La pratique régulière et constante amènera peu à peu l'officiant à la connaissance intuitive des différentes forces et sources d'où proviennent les pensées qui l'impactent. J'imagine que c'est ce pourquoi notre Tamas, nous disait que la méditation a pour but de nous relier à nos collaborateurs.

Cette connaissance intuitive est abstraite, et provient du développement des facultés spirituelles de l'officiant. Chaque sens se doit d'être convenablement développé.

Lors de l'exercice il me paraît capital de s'établir dans une continuité de conscience ferme et stable, c'est celle-ci qui permettra de stabiliser les manifestations subalternes pour se concentrer sur les tonalités propres au Dharma.

Personnellement, depuis que je fais cette exercice, admirablement expliqué par nos deux Hiérophantes, je note, en plus d'une plus grande liberté de pensée et d'une meilleure lucidité, que les rêves que je fais ont plus d'impact, je m'en souviens de plus en plus.

J'imagine donc que la méditation, pratiqué régulièrement, en concomitance avec les autres règles, permet à la conscience d'augmenter son rayonnement, ce qui aura pour effet de lui éviter de sombrer totalement dans le sommeil.

Je crois que l'on peut voir par là, tout le travail nécessaire et qui reste à faire dans la construction de son arche de Noah:

Rendre sa conscience de plus en plus aiguisée, de plus en plus subtile, de plus en plus intemporelle, basé sur un champ de connaissance toujours plus large, afin de ne plus être sensible à l'illusion de la mort (sommeil de la conscience).
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:31

Ven Aoû 29, 2014 12:24 pm

Lilbudha a écrit:
Tamas a écrit:Nous avons pu voir qu’avant d’aborder le chakra racine, il fallait domestiquer ce septième Rayon, celui du Rituel et de la Magie cérémonielle, deux puissantes sources d’énergie subtile, sans la maîtrise desquelles il est parfaitement vain d’essayer de comprendre ce qu’est le premier chakra.

Pensées sur le 7ème Rayon:

Notre Lug et notre Tamas nous ont recommandés la maitrise des énergies subtiles avant que de vouloir s'intéresser aux chakras, et plus particulièrement le chakra racine.

Cette maitrise énergétique nous ont-ils appris passe par un parfait alignement entre nos trois corps afin que l'officiant apprenne comment rayonner sur tous les plans et dans les trois Mondes la justesse d'une pensée juste en Vertus. Ce rigoureux exercice développe la maitrise de l'officiant, et surtout sa transparence, car une fois trouvé le bon canal spirituel encore faut il ne pas malencontreusement bousculer l'antenne interieur au risque de subir des interférences et une mauvaise réception du canal, ce qui fait que l'énergie source perçue se détériorera et prendra une forme plus ou moins dévitalisée en fonction de la distorsion des impressions physico-émotionnelle de l'ego.

Bien que cela soit accessible à notre compréhension intellectuelle, l'exercice est d'une grande difficulté, il suppose que les précédentes règles du Dharma soient scrupuleusement et constamment respectées. Il faut un grand sens de discernement pour savoir si les pensées qui parviennent à la surface de notre conscience sont de nature intellectuelles, ou spirituelles. L'officiant doit aussi maitriser la pensée juste en vertus autant que possible, ceci suppose de toujours donner le meilleur de soi même non pour soi ni dans un but ou un objectif précis, mais dans un dévouement sincère et volontaire envers la Volonté de Bien, le Dharma. Il lui faudra aussi apprendre à aligner et stabiliser les corps inférieurs par la méditation et par la suite, remplacer la réflexion par cet exercice rituélique afin de s'établir fermement et durablement dans le corps spirituel.

C'est par le sacrifice des corps inférieurs, de l'ego donc, que passe la maitrise subtile des énergies. Là encore, c'est assez simple à comprendre, l'on s'en rend bien compte dans notre vie quotidienne ou lorsque l'on médite que nos corps s'accaparent notre énergie vitale à notre insu(ignorance) parce que l'on succombe au vice. Si l'on récupère cette énergie vitale, en conscience, alors on a plus de maitrise énergétique et donc de pouvoir et de liberté. Parvenir à cela signifie nécessairement cesser de sur-alimenter les corps inférieurs(inflation ego) en ne leur offrant que ce qui est nécessaire. Exercices digne des travaux d'Hercules et qui évince la quasi totalité des aspirants car c'est bien souvent par l'ego que l'on part en quête, alors la plupart se disent: "je veux bien le pouvoir et la liberté mais si c'est pour me sacrifier en route, non merci."
Ils s'attachent à l'illusion de la forme, plutôt qu'à la vision du réel. En fait, on ne sacrifierait que nos illusions temporelles et éphémères pour accéder aux vérités intemporelles

C'est ainsi que l'on vérifie si la volonté est sincère et vient du coeur de l'âme, ou si elle éphémère et futile et vient de la personnalité, auquel cas, l'aspirant n'ira pas bien loin.

Tout dépend de notre niveau d'aspiration et de notre Volonté, nul doute que pour ceux qui sont prêt à ces sacrifices, l'éternité les attends de tout temps, mais il faudra faire les efforts nécessaire pour obtenir, par le mérite, notre salvatrice rédemption.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:32

Mar Sep 02, 2014 12:08 pm


Extension du domaine de la méditation.

Au début, méditer c’est nécessairement se regarder le nombril pour voir ce qui peut en sortir. Tant que la méditation se résume à cette pratique, elle ne permet pas à la Conscience de franchir les limites étriquées des perceptions sensorielles et des réflexions intellectuelles.

Mais lorsque l’officiant, abandonnant les préoccupations égotiques de son petit «moi» à la recherche de sensationnel, ou pire, de pouvoirs susceptibles de nourrir et d’hypertrophier sa suffisance et sa vanité, alors il se prédispose à comprendre que la méditation est une faculté ayant des potentialités d’une tout autre amplitude multidimensionnelle, que celles que son ego avait réduites à de dérisoires fonctions fantasmagoriques dans le but de satisfaire son addiction aux subjugations des émotions enivrantes du sensationnel.

Lorsqu’il ouvre la seule bonne porte qui donne accès aux propriétés supérieures de la méditation, l’officiant découvre les énergies que contient le mantra : Demandez et il vous sera donné...

Ici, commence le véritable apprentissage de la méditation.

Encore faut-il que la demande ne s’adresse pas aux multiples petits démons du vice, de la cupidité et de l’intérêt personnel sordide, car la réponse viendra de ceux auxquels s’adresse l’opérateur.

Plus la demande sera intentionnellement pure, subtile et élevée, plus la réponse sera de même nature.

Il faut encore penser à demander avec conviction, et surtout être prêt à recevoir la réponse avec attention, patience et ouverture de coeur et d’esprit. Pour recevoir cette réponse, qui peut mettre quelques minutes, pour les pratiquants aguerris, ou quelques jours ou semaines pour les débutants, il faut nécessairement lâcher prise (ne pas rester crisper avec son intellect raisonneur sur la réponse que l’on souhaite avoir), en laissant sa Conscience disponible dans son état d’élévation et de disposition intérieure et verticale, afin de pouvoir accueillir, selon le mode le plus subtil, ce qui a été demandé.

Avec un peu de pratique, l’on se rend rapidement compte qu’il est possible de recevoir de plus en plus rapidement une réponse sous des formes aussi diverses qu’inattendues. Pour certains, ce pourra être une rencontre que l’on croit fortuite, et qui viendra nous fournir l’éclaircissement souhaité. Pour les autres, ce peut être une lecture, une chanson, un film, un spectacle, une vision, un rêve, la confrontation à des évènements extérieurs dont le lien avec la question posée apporte la réponse désirée, et que l’officiant recevra en ayant subitement à l’esprit la réflexion suivante : «Pourquoi n’y ai-je pas pensée plus tôt ?»

Il n’y a pas si longtemps, il était d’usage courant, dans certains milieux d’érudits, lorsqu’une personne ayant de grandes responsabilités, et se trouvant confronter à devoir prendre des décisions lourdes de conséquences, de s’en remettre aux puissances supérieures en ouvrant la Bible au hasard et en pointant, les yeux fermés, un verset sur l’une des deux pages ainsi dévoilées. Le contenu de ce verset devenant l’équivalent de l’Oracle de Delphes, que la personne devait interpréter selon ses sensibilités et affinités personnelles et du problème à résoudre.

Il a été constaté, très souvent, qu’une incroyable pertinence existait entre le problème à résoudre, et la solution se trouvant dans ce verset.

Ce petit commentaire n’a pas d’autre ambition que d’apporter une modeste contribution, sur les étonnantes possibilités et potentialités de la pratique régulière et endurante de la méditation alliant la Foi et la Raison.

Lorsque cette pratique devient courante et est maîtrisée, ce qui n’est pas aussi rapide que certains pourraient le croire, l’officiant devient potentiellement un serviteur compétent capable d’être utiliser, s’il se met volontairement à leur disposition, par les esprits supérieurs, pour servir l’utilité commune de façon totalement désintéressée.

Le sacrifice, dans ces conditions, n’est plus une souffrance, mais une joie et un épanouissement.

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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:34

Mer Sep 10, 2014 8:10 am

Lilbudha a écrit:Suite des pérégrinations sur le chemin du Dharma:

Lorsque l'officiant parvient à aligner de plus en plus ses corps inférieurs, cela a pour premier avantage de lui permettre de maintenir sa lucidité dans les moments de crises et de réduire considérablement l'emprise des émotions sur lui.
Celles-ci seront toujours présentes et gardent leurs potentielles de nuisance mais si il a pour volonté de faire de la méditation la nouvelle norme de penser alors ces émotions auront moins d'emprise sur la conscience de notre aspirant.

Même si la méditation devient de plus en plus fréquente, cela ne signifie pas nécessairement que notre officiant soit relié aux bonnes énergies praniques.
Et pour ma part il me semble encore loin le moment où je serais capable en conscience de parvenir à ce dont évoquait notre Tamas ici:

Tamas a écrit:Le travail de mise en accord de la conscience avec les tonalités vibratoires du Dharma, doit aboutir à lui permettre de se relier avec ses collaborateurs de chacun des plans et dans chacun des trois Mondes.

Pas à se regarder le nombril et les illusoires aspects phénoménaux que provoque cette fascination hypnotique régressive.

Dans le cadre de la méditation avec un petit m, alignement et stabilisation des corps inférieurs, l'officiant parvient à calmer les manifestations des corps inférieurs, ce qui ne signifie pas qu'elle n'existe plus.

A mon niveau je note d'ailleurs que plus on creuse, et plus il y a de choses. C'est comme si nous nous arrêtions jamais vraiment de penser, à un moment il semble que nous ayons cessés mais plus notre conscience s'affine et plus nous découvrons de nouvelles strates où des activités dont nous n'avions pas conscience se manifeste.

M'est venue à l'esprit que lors de ce travail, s'évertuer à maintenir une trame cohérente et subtile entre les différentes perles de pensées permettait probablement d'apprivoiser le langage analogique subtile et de comprendre le pourquoi du comment. Pourquoi ces pensées la, maintenant, et que disent-elles ?
Il ne s'agit donc pas de partir à la recherche de phénomènes plus ou moins extraordinaire mais de partir à la compréhension et la bonne assimilation des énergies qui nous influences et avec lesquels nous sommes reliées.

Ceci me semble être un travail de très longue haleine.

Maintenir le cap, au travers d'une pensée juste en vertus permet de relier les perles de pensée de mieux en mieux entre elles. Sans se laisser magnétiser par les pensées de plus basses intensité vibratoire, on les observes alors sans se faire absorber par elles, perdant ainsi de leurs pouvoirs magnétique, nous nous identifions alors à quelque chose d'un peu supérieure.

Ce message pour dire que le travail de méditation, épuration et stabilisation de la conscience me semble être long et fastidieux, subtil et complexe, délicat, mais aussi vaste et enrichissant, même si il ne faut justement pas chercher celle-ci.
Une fois l'on pense avoir compris quelque chose et la fois d'après c'est comme si il fallait repartir à zéro.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:37

Mer Sep 10, 2014 9:28 pm

Lilbudha a écrit:
L'erreur a écrit:Une fois l'on pense avoir compris quelque chose et la fois d'après c'est comme si il fallait repartir à zéro.


En fait ceci est vrai uniquement pour la conscience qui se laisse asservir par les démons du vices.

Une des premières préoccupations de ces démons, lors de l'assaut du siège de notre conscience, sera de plonger celle ci dans l'oubli. Ainsi malgré toute la sincérité de l'officiant, si celui-ci se laisse avoir par des vibrations de basse intensité vibratoire, il oubliera rapidement les dosages précis lui ayant permis de maintenir le cap du Dharma. Ils lui feront tout simplement perdre le nord.

Ainsi il se peut qu'il oublie une des règles, ou deux ou trois, de toute manière, il lui suffit d'en manquer d'une seulement pour que ses convictions ressembles plus à un château de sable qu'à un belle édifice en pierre...

Il me semble que la clef de voute de cet édifice spirituel que doit construire l'officiant est la pratique de la pensée Juste en Vertus, qui requiert une capacité d'endurance, de constance, de rectitude et de rigueur, surhumaine.
C'est aussi pour ça que l'on dit sur le chemin du Dharma, ou dans l'avancement de l'Oeuvre, Ou la foi est totale, ou elle n'est pas.
Le Dharma, comme il a été dit, n'est pas un projet, ce doit être un total confondement, impliquant toutes les ressources possibles.

L'on ne se rend pas compte, du moins au début, des qualités et des vertus que nous devrons forger pour être à même d'évoluer sur le chemin que l'on croit pouvoir emprunter. Puisque nous avions pour ambition, un brin vaniteuse à certains égards, de devenir l'égal des Dieux, tout du moins dans la compréhension des opérations de la Nature, il va nous falloir acquérir leurs attributs qui sont bien au delà de ce que nous sommes actuellement capable de fournir, le faire non seulement, une fois, deux fois ou trois fois, mais à chaque instant ! Que chaque perles de pensées faisant surface au sein de notre conscience passe par l'usine de traitement, soit indexée, polie, traitée, sublimée et rayonnée.

Il y a eu mésentente au sein de ma conscience sur la nature du dévouement et du service désintéressé, cette règle est en fait là pour nous soulager d'un poids bien trop grand à porter sur nos frêles épaules. Cette règle est bien plus salvatrice que les mots qui la composent le laisse entendre, ou plutôt, de l'interprétation peu scrupuleuse qu'en fait un ego mal dégrossi. Cette règle permet véritablement de se transcender. Ces efforts ne doivent pas être vu uniquement pour soi, mais pour tous, discrètement, anonymement, autant pour les cellules qui nous composent, autant pour notre environnement, autant pour ceux qui attendent d'avoir une aide sur lequel s'appuyer et autant pour ceux qui ont fait ce travail avant nous et qui le poursuivent tout en partageant le fruit de leur besogne, bref le faire au profit de l'utilité commune. Ceci, en commençant, doucement et patiemment à son niveau, très discrètement, sans volonté d'obtenir quelques honneurs ou je ne sais quoi, voilà je pense la clef qui ouvre la seule bonne porte dont parle notre Lug plus haut.

Cette différence est majeure dans la pratique du Dharma car à trop vouloir SE perfectionner, le pratiquant arrivera à un moment où il s'essoufflera pour cause de petit poumon. Alors que si il le fait dans un but qui est supérieure à lui, si il court pour une cause juste, nul doute que les Principes animant de cette cause viendront subtilement lui insuffler ce dont il a besoin pour courir, pas avant. Et même si il peut se mentir à lui même, la Nature, elle, sait de quoi il en retourne. Alors lorsqu'il n'y a plus de progrès c'est que quelque chose manque à notre subtile recette.
Cette règle fait peur, mais elle devrait rassurer, il ne faudrait jamais l'oublier, en plus des autres car elle forme, en vérité, les premiers remparts qui maintiendront les démons du vices à l'extérieur de notre modeste cathédrale.

Cette impression de devoir recommencer à zéro, indique que nous en sommes à des considérations trop lourdes et que nous avons perdu le subtil de vue, car même si cette réalité est subtile, la Voie, le Dharma, l'Oeuvre est bien là, cette voie est palpable à nos sens supérieurs, si on le perd de vue, c'est que nous n'utilisons pas ces sens et qu'il y a manquement.

Tamas a écrit:
Le Divin Créateur est l’immuable Vérité rayonnante qui constitue la trame sublime et parfaite des Lois Providentielles.



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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:40

Dim Sep 14, 2014 12:41 pm


Lilbudha a écrit:
Lug a écrit:Extension du domaine de la méditation.

Au début, méditer c’est nécessairement se regarder le nombril pour voir ce qui peut en sortir. Tant que la méditation se résume à cette pratique, elle ne permet pas à la Conscience de franchir les limites étriquées des perceptions sensorielles et des réflexions intellectuelles.

Mais lorsque l’officiant, abandonnant les préoccupations égotiques de son petit «moi» à la recherche de sensationnel, ou pire, de pouvoirs susceptibles de nourrir et d’hypertrophier sa suffisance et sa vanité, alors il se prédispose à comprendre que la méditation est une faculté ayant des potentialités d’une tout autre amplitude multidimensionnelle, que celles que son ego avait réduites à de dérisoires fonctions fantasmagoriques dans le but de satisfaire son addiction aux subjugations des émotions enivrantes du sensationnel.

Lorsqu’il ouvre la seule bonne porte qui donne accès aux propriétés supérieures de la méditation, l’officiant découvre les énergies que contient le mantra : Demandez et il vous sera donné...

Ici, commence le véritable apprentissage de la méditation.

Encore faut-il que la demande ne s’adresse pas aux multiples petits démons du vice, de la cupidité et de l’intérêt personnel sordide, car la réponse viendra de ceux auxquels s’adresse l’opérateur.

Plus la demande sera intentionnellement pure, subtile et élevée, plus la réponse sera de même nature.

Il faut encore penser à demander avec conviction, et surtout être prêt à recevoir la réponse avec attention, patience et ouverture de coeur et d’esprit. Pour recevoir cette réponse, qui peut mettre quelques minutes, pour les pratiquants aguerris, ou quelques jours ou semaines pour les débutants, il faut nécessairement lâcher prise (ne pas rester crisper avec son intellect raisonneur sur la réponse que l’on souhaite avoir), en laissant sa Conscience disponible dans son état d’élévation et de disposition intérieure et verticale, afin de pouvoir accueillir, selon le mode le plus subtil, ce qui a été demandé.

Avec un peu de pratique, l’on se rend rapidement compte qu’il est possible de recevoir de plus en plus rapidement une réponse sous des formes aussi diverses qu’inattendues. Pour certains, ce pourra être une rencontre que l’on croit fortuite, et qui viendra nous fournir l’éclaircissement souhaité. Pour les autres, ce peut être une lecture, une chanson, un film, un spectacle, une vision, un rêve, la confrontation à des évènements extérieurs dont le lien avec la question posée apporte la réponse désirée, et que l’officiant recevra en ayant subitement à l’esprit la réflexion suivante : «Pourquoi n’y ai-je pas pensée plus tôt ?»

Il n’y a pas si longtemps, il était d’usage courant, dans certains milieux d’érudits, lorsqu’une personne ayant de grandes responsabilités, et se trouvant confronter à devoir prendre des décisions lourdes de conséquences, de s’en remettre aux puissances supérieures en ouvrant la Bible au hasard et en pointant, les yeux fermés, un verset sur l’une des deux pages ainsi dévoilées. Le contenu de ce verset devenant l’équivalent de l’Oracle de Delphes, que la personne devait interpréter selon ses sensibilités et affinités personnelles et du problème à résoudre.

Il a été constaté, très souvent, qu’une incroyable pertinence existait entre le problème à résoudre, et la solution se trouvant dans ce verset.

Ce petit commentaire n’a pas d’autre ambition que d’apporter une modeste contribution, sur les étonnantes possibilités et potentialités de la pratique régulière et endurante de la méditation alliant la Foi et la Raison.

Lorsque cette pratique devient courante et est maîtrisée, ce qui n’est pas aussi rapide que certains pourraient le croire, l’officiant devient potentiellement un serviteur compétent capable d’être utiliser, s’il se met volontairement à leur disposition, par les esprits supérieurs, pour servir l’utilité commune de façon totalement désintéressée.

Le sacrifice, dans ces conditions, n’est plus une souffrance, mais une joie et un épanouissement.


Mon Lug,

J'ai un problème d'assimilation avec ce précédent post.

Il me semble ne jamais être assez digne pour demander des choses délestés d'une certaine lourdeur égotique. Dans un soucis de sincérité, c'est comme si je me refuse à échanger avec les consciences supérieurs, ou aussi que je n'ai pas très envie de jouer avec le feu de l'astral si je manque le tir avec ma lourde demande.

Il m'arrive quand même d'essayer dans certains moments, je crois alors échanger avec d'autres états de conscience, sauf que bien souvent il me semble être en train de dialoguer avec la sphère astrale plutôt que la sphère mentale. J'en déduis cela car souvent les pensées que je reçois ne sont pas si éloignés des pensées que je reçois habituellement.

Surtout, dans un soucis de rester dans une Foi éclairée par la Raison, je ne peux m'empêcher dans ces moments d'observer l'action déformante du prisme égotique, se pose alors la limite de notre capacité de discernement entre le "bien" et le "mal".

Il me semble aussi manquer d'imagination, ou limiter celle-ci car je ne vois pas quoi demander, surtout lorsque je pense à la phrase que tu disais:

Lug a écrit:Pour en revenir à notre première règle : ne pas nuire, ceci implique l’humilité de ne pas croire que la Conscience à la vaniteuse faculté de pouvoir changer l’ordre souverain des choses, surtout chez les autres, ce qui se termine invariablement par des calamités physiques, intellectuelles, spirituelles et karmiques. Mais que c’est bien l’ordre souverain des choses qui est là pour nous permettre de changer (évoluer).

Je me dis alors que je reçois déjà à la hauteur de mes mérites et qu'en demandant, je ne fais que demander en plus alors que ce que j'ai déjà est déjà amplement suffisant.
Me reste alors à reconnaître que ce que je reçois déjà est amplement suffisant en apprenant à me connaitre pour ensuite connaitre l'Univers et les Dieux.

Bref, j'ai une confusion sur ces questions, en auto-analyse je dirais que c'est le passage entre la Foi multidimensionelle et la Raison causale qui me fait défaut, cette capacité à passer de l'un à l'autre.



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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:42

Dim Sep 14, 2014 6:37 pm

Perso, mon Lilbudha, je trouve que tu fais preuve d’un manque évident de perception subtile, et par voie de conséquence cela entraine une forme d’ingratitude qu’implique ton état un tantinet dépressif, étant donné qu’il résulte, de là où je me tiens, d’un manque flagrant de discernement.

Tu devrais reprendre un peu plus attentivement le texte avec lequel tu as un gros problème de réception et d’assimilation, il est notamment indiqué :

«Avec un peu de pratique, l’on se rend rapidement compte qu’il est possible de recevoir de plus en plus rapidement une réponse sous des formes aussi diverses qu’inattendues. Pour certains, ce pourra être une rencontre que l’on croit fortuite, et qui viendra nous fournir l’éclaircissement souhaité. Pour les autres, ce peut être une lecture, une chanson, un film, un spectacle, une vision, un rêve, la confrontation à des évènements extérieurs dont le lien avec la question posée apporte la réponse désirée, et que l’officiant recevra en ayant subitement à l’esprit la réflexion suivante : «Pourquoi n’y ai-je pas pensée plus tôt ?»

Je te souligne ce passage, car depuis que tu as croisé les chemins de notre fraternité, il me semble que tu as reçu beaucoup, mais alors beaucoup de réponses aux questions que tu trainais, me semble-t-il, depuis quelque temps, si je ne me trompe pas...

Si tu ne considères pas cela comme des réponses à tes interrogations intérieures, et qui dépassent les seules capacités qui ne te permettaient pas d’en venir à bout, alors je ne sais pas ce qu’il te faut.

Tu aurais voulu les recevoir directement dans ta «boite mentale» perso, je comprends ton aspiration, mais encore faudrait-il que tu sois capable de recevoir les messages qui te sont adressés indirectement, pour cause de perception encore un peu rustique, avec l’avantage de pouvoir bénéficier du service désintéressé du petit télégraphiste qui te les colle sous le nez, et qui te les décrypte en partie pour te permettre d’en saisir le sens subtil.

Ceci démontre d’une part, que tu reçois plus que tu n’es capable d’assimiler, d’où l’ingratitude que tu manifestes envers ces puissances supérieures qui s’efforcent de t’apporter ce que tu cherches, selon tes capacités à l’assimiler et les meilleures voies de transmission pour que ça te parvienne réellement et ce malgré les entraves que tu mets à une communication subtile. Et d’autre part, qu’il est toujours mal venu de réclamer plus que ce que l’on est capable d’absorber, ce qui se rapproche de la gloutonnerie.

Commence par travailler, avec un peu plus d’obstination et d’endurance, tes sensibilités aux différentes formes de sollicitations, et tu découvriras que ce n’est que toi qui entraves une communication multidimensionnelle, infiniment délicate, par tes préoccupations grossières qui te font prendre des vessies pour des lanternes.

Mais peut-être, comme les enfants trop gâtés, as-tu déjà tellement reçu, que tu n’es plus capable d’apprécier à leur juste valeur les richesses qui te sont constamment adressées, et que tu as beaucoup de mal à recevoir avec la considération et le respect souhaités...

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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:43

Lun Sep 22, 2014 1:08 am

Lilbudha a écrit:Les étapes sur le chemin du Dharma sont pleines de surprises.

Sur le chemin du Dharma, il y a des jours où tout semble s'imbriquer parfaitement, où les phrases des maîtres nous reviennent avec subtilité et cohérence, la force de leur langage analogique prend alors un sens nouveau, étincelant et surtout vivant. Le sens cachant que nous n'avions pas encore perçus dans leur arborescence et leur réalité se révèlent à notre entendement ce qui fait alors notre joie et notre exaltation. Dans ces moments là, nous accédons à des états de conscience "nouveaux" remplis d'énergie.

Ces moments là sont aussi une aubaine pour l'ego qui cherchera par tous les moyens à abaisser notre point focal au niveau du corps intellectuel/émotionnel. Ces "nouveaux" états de consciences nous surprennent par leurs énergies et c'est dans ces moments, où les vents soufflent fort, qu'il faut savoir garder le cap de la rectitude et de la rigueur sans s'emballer ni avoir la vanité de croire que l'on est parvenu à une quelconque réalisation. Entre le dire et le faire, il y a un tel gouffre que ce peut être décourageant. Nahash sera toujours là pour tenter d'aspirer à lui notre volonté, et ces moments, pourtant rempli de joie et d'exaltation, peuvent aussi être un feu d'artifice de vanité et de masturbation mentale. Mais qu'importe, ce sont dans ces moments que l'on peut s'apercevoir si notre point focal est bien ancré dans le corps spirituel ou non, ainsi que de la justesse et l'homogénéité de notre vision. Sachant qu'il faudra recommencer et remettre l'ouvrage encore et encore.

Un axiome qui peut se révéler d'une aide précieuse lors de ces moments, est que "Tout est Vrai", ceci permet, entre autre, de ne pas prendre les élucubrations de l'ego pour des vérités absolues, ni pour des illusions déconnectées de toutes réalités, mais simplement pour des vérités du moment résultant de notre niveau de connaissance actuelle et de la justesse ou non de notre pensée, ainsi que des vertus qu'elle concentre. Ainsi, on ne prend pas nos manquement au pied de la lettre mais simplement comme l'expression de nos lacunes et des vertus qu'il nous faut apprendre à développer. On peut ainsi se permettre de laisser ces délires à leurs places, sans juxtaposer par dessus des émotions de honte, de culpabilité, de déception, etc...
Ceci nous recadre dans un pragmatisme qui me semble de bon aloi et en accord avec la rigueur et la rectitude du geste.

Un deuxième axiome, parmi de nombreux autres possibles est celui de notre maître Pythagore:
"Quand les vents soufflent, adore leur murmure."
Dans le même ordre d'idée, celle-ci permet de ne pas se laisser happer par la séduction d'un égo qui souhaite s'attribuer des mérites qui ne lui reviennent pas, et surtout de rester concentrer au dessus des manifestations du corps émotionnel et intellectuel, les laissant à leur place. Cette pensée nous rappelle que ce ne sont pas les manifestations égocentrique qu'il nous faut écouter, mais simplement focaliser notre attention sur nos états de conscience et les énergies subtiles qui les pérennisent

Nahash reste toujours à l'affut et ne manquera jamais d'exploiter la moindre faille, réjouissons nous, il nous faut au moins un adversaire de sa trempe pour développer les forces et vertus nécessaire permettant de s'extirper de ses griffes, nos mérites n'en seront que plus grand !
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Sam 11 Juin - 19:49

Ven Sep 26, 2014 8:26 pm Répondre en citant
Lug a écrit:


Hermaphrodite a écrit:
Lug a écrit:
Parole d'Evangile a écrit:1. Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.
2. Il était au commencement en Dieu.
3. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe.
4. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes,
5. Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

Prologue de l’Évangile selon Jean.


Dans ces quelques versets bibliques, se trouve synthétiser tout ce qui fait le Principe de la Haute Magie.

Comme nous l’explique, avec beaucoup d’intelligence, notre Tamas, il s’agit bien de la maîtrise des différentes formes d’énergie que renferme chaque pensée, et qui se manifeste par des mots.

Mots qui n’auront aucun pouvoir tant qu’il ne se seront pas rapprochés, autant qu’il soit possible, de cette tonalité vibratoire si particulière du Verbe fécondant qui possède ce pouvoir unique issu du Verbe Créateur originel.

Un mot n’est qu’une coque vide (énergie fossile) lorsqu’il n’est pas accompagné de sa qualité (pensée/conscience). Il est l’apparence d’une pensée, plus ou moins juste, mais qui n’aura que le pouvoir de manifester des productions hétérogènes et périssables, tant que cette pensée ne sera pas la pure expression de l’Énergie Vitale que concentrent les vertus.

Le processus peut paraître complexe, mais sa finalité se caractérise étrangement pas la simplicité et la cohérence de l’évidence.

Il faut beaucoup de phrases creuses pour exprimer des pensées futiles et dérisoires, tandis que quelques mots formant des phrases simples suffiront à exprimer toute la magnificence, la profondeur, la puissance et la luminosité d’une pensée rayonnant la pureté de son énergie Vitale par l’assemblage de quelques verbes vivants.

Exemple : l’extrait biblique ci-dessus

Le Verbe (la pensée,la parole, le mot, le Mantra, l’invocation), la Conscience ne le crée pas, elle le capte, le reçoit, l’assimile. Mais c’est par sa volonté qu’elle fera rayonner (animer) ce Verbe en le rendant vivant, alchimie infiniment délicate et subtile à maîtriser.

Tous les mots sont disponibles, mais bien peu les connaissent véritablement, et encore infiniment moins savent les assembler si harmonieusement qu’ils deviennent des nourritures capables de rassasier des foules affamées.

C’est d’ailleurs la signification de la parabole biblique du pain est des poissons...


Multiplication des pains a écrit:Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 14, versets 14 à 21 :

« Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades.

Le soir étant venu, les disciples s'approchèrent de lui, et dirent : Ce lieu est désert, et l'heure est déjà avancée; renvoie la foule, afin qu'elle aille dans les villages, pour s'acheter des vivres.

Jésus leur répondit : Ils n'ont pas besoin de s'en aller ; donnez-leur vous-mêmes à manger.

Mais ils lui dirent : Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.

Et il dit : Apportez-les-moi. Il fit asseoir la foule sur l'herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces.

Puis, il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule.

Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.

Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans les femmes et les enfants. »

Mes Lug et Tamas,

De ce que je comprends de vos posts ci-dessus, c'est que pour que le verbe soit vivant et fécondant la Conscience qui aspire à en capter le principe vital doit préalablement se délester des lourdeurs karmiques que constituent ses étreintes corporelles inférieures (d'où la nécessité de la méditation)... Une fois délester de ce poids, elle pourra diriger volontaire son attention vers le point lumineux source du principe vital dont elle entend exprimer la qualité vibratoire par une formulation cognitive qui en constituera le mot...

Il en va donc comme d'un pêcheur qui jette son filet pour aller sonder les profondeurs de la mer et en recueillir l'élément nourrissant (poisson).

Ce qui veut dire que pour suivre dans un alignement stabilisé le sens descendant et fécondant d'un principe vital, il faut parvenir par la qualité de sa méditation à s'aligner sur la bonne fréquence (fréquence source) qui en détermine le principe vital fécondant, il faut par la suite maîtriser la qualité vibratoire de sa fréquence de résonance pour parvenir à formuler délicatement le mot qui sera comme son empreinte digitale la plus fidèle sur le plan de la manifestation...

Ce qui veut dire que la Cohérence même des différentes étapes qui nous sont prescrites dans cette voie du Dharma, c'est tout simplement pour apprendre à vivre par le Haut (sérénité de la source) et non par le bas (tumulte et tintamarres des agitations égotiques).

La Conscience délester du fardeau égotique par la maîtrise de son agitation structurelle, se focalise par la qualité de sa méditation sur la fréquence de son enveloppe éthérique par le biais de sa conscience dans son véhicule spirituel. De l'apex de cette pyramide, elle perçoit le point lumineux qui est le principe vital de l'énergie, qu'elle traduira méticuleusement en pensée, pour en contrôler minutieusement la formulation cognitive qui déterminera le mot en parfait alignement autant-que-possible avec la source...

Est-ce bien de cela dont-il est question?
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