Dharma es-tu là ?

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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:31

Sam Fév 01, 2014


Tamas a écrit:
Lilbudha a écrit:Bonjour chers camarades.

Lors de ma dernière méditation j'ai eu l'impression que le phénomène d'alignement et de stabilisation dont nous parlait notre cher Tamas était un processus cyclique.

Après avoir bien discerné les diverses productions qui se présentent à notre conscience, notre discernement nous informe de quel corps celles ci proviennent, elles nous indiquent notre niveau de conscience, et par la simple reconnaissance et donc identification, une autre Conscience émerge, un peu supérieure. Cette nouvelle conscience nous aide à nous stabiliser car de par notre Connaissance, nous comprenons ces productions, pensées, d'un point de vue plus élevé et celles ci sont moins perturbantes, elles font moins bouger notre point focal de Conscience.

J'ai cru constater que l'identification à cette forme de conscience supérieure apaisait les productions inférieures, disons peut être pour être plus exact, qu'elle amenait plus de cohérence et d'harmonie dans la compréhension des phénomènes, des pensées et des productions.

Une fois ceci établi, j'ai eu l'impression qu'un nouveau cycle redémarrait, discernement des productions, montée de la conscience à travers les corps, identification à la conscience supérieure (spirituelle ?) et à chaque nouveau cycle, j'ai cru percevoir une stabilisation accrue, une sérénité qui permettait de percevoir l'aspect énergétique de ces productions avec de plus en plus d'acuité et de finesse. J'ai donc eu l'impression que mon point focal était de plus en plus stable, en même temps subtil, cohérent et plus juste.

Etant difficilement explicable je m'excuse par avance si je n'ai pas été très clair. Je souhaitais partager cela avec vous et savoir ce qu'en pensait notre Tamas.

Bien à vous.

J’en pense, le Lilbudha, que ton travail perso sur le processus complexe de la Méditation, est de grande qualité par sa patiente mise en pratique, sans a priori, ni dogmatisme, et que le partage que tu en fais est de nature à aider ceux qui entendent, en plus des précédentes règles énoncées, poursuivre sur la voie du Dharma grâce à cette Méditation spirituelle.

Pour ceux qui auraient quelques difficultés à apaiser l’agitation issue du mouvement brownien des énergies sensorielles et intellectuelles, ils peuvent s’aider par la pratique du contrôle de la respiration physique sur laquelle il concentreront leur attention, le temps que la détente corporelle et la sérénité (le calme) intellectuelle puissent se faire et se stabiliser sur le seuil de la plus faible intensité.

Ce contrôle de la respiration consiste, sans qu’il soit nécessaire d’en faire plus pour le moment, en de lentes inspirations profondes, avec un léger temps d’arrêt à son zénith, et de lentes expirations profondes, avec le même léger temps d’arrêt à son nadir.

Lorsque la sensation de décontraction corporelle et de calme intellectuel seront présents, concomitants et constants, la respiration pourra reprendre son automaticité sur un rythme lent et régulier, et l’attention du pratiquant se détendre pour se mettre en mode d’écoute, mais je reviendrai sur cet aspect très particulier de cette étape de la Méditation spirituelle, qui comporte quelques règles et organisations à respecter pour permettre son ouverture.

Pour l’instant, je te félicite le Lilbudha pour ta mise en pratique, qui doit se poursuivre, tant il serait illusoire de penser que tu aies pu obtenir le potentiel maximum sans une longue endurance avec pour exigence la maîtrise de l’alignement des corps inférieur et de leur stabilité.

J’invite, ceux qui tentent de suivre les indications que je donne pour cette pratique, à nous faire partager les résultats (réactions et impressions) qu’ils découvrent et perçoivent.

253ème message. La Hiérarchie planétaire (occulte) se situe dans le centre de la tête de l’humanité et ses énergies sont celles du mental. Sur le plan de la conscience d’un individu, ces énergies se traduiront par les forces cérébrales du centre de sa tête.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:33

Mardi 4 fevrier 2014

Tamas a écrit:Petites précisions complémentaires sur la pratique de la Méditation.

La Méditation spirituelle ne s’obtient pas d’un simple claquement de doigts.

Les exercices d’alignement, de stabilisation et d’épuration, constituent ce que je qualifierais de sas de décontamination. Plus la conscience est habituellement plongée profondément dans ses corps inférieurs, plus la remontée sera lente, et les paliers de décompression nombreux.

Il convient donc de ne pas s’engager dans cette pratique, si l’on espère des résultats spectaculaires sans respecter l’intégralité du processus de décontamination, et en pensant qu’il n’est pas nécessaire d’en faire les efforts.

Ce n’est qu’après y être parvenu, que pourra s’engager les différentes opérations qui mèneront l’officiant devant les portes du Temple de la véritable Méditation propre à la voie du Dharma.

Pour que vous puissiez comprendre les mécanismes en jeu, je ferais le parallèle avec la pratique de l’hypnose. Lorsqu’une personne n’a jamais été hypnotisée, la première fois est toujours la plus longue et la plus difficile, mais lorsque cette personne a été de nombreuses fois hypnotisée, et qui plus est par le même praticien, il suffit qu’elle se retrouve devant ce praticien pour qu’instinctivement se déclenche le mécanisme des premiers degrés pré-hypnotiques, ce qui accélère la mise en condition du patient.

Il en est de même pour la méditation. À force de pratique, surtout si elle est régulière, la mise en condition optimale est toujours plus rapide, puisque la plongée précédente est moins profonde et les paliers de décompression moins longs et moins nombreux.

Comme il est toujours plus facile et plus simple de suivre une route lorsque l’on connaît sa destination, d’après vous, quel objectif doit être fixé pour la Méditation spirituelle ?

254ème message. La conscience peut être aussi chargée et opaque que les eaux ayant longtemps charrié le chaos des désirs, instincts, émotions, conflits et passions. Il faut alors une lente et paisible décantation (méditation) pour qu’elle retrouve la clarté, la pureté et la transparence de ses origines.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:34

Tamas a écrit:
Je crois utile de signaler une distinction qui n’apparaît pas évidente dans vos différentes réactions et qui concerne la «méditation» de la «Méditation».

Je rappelle que la «méditation», telle que vous la pratiquer habituellement, ou que le commun des personnes non-initiées ou peu initiées a coutume de s’exercer à ce qui n’est pour elles que relaxation et recherche du bien-être, n’est dans le meilleur des cas qu’un sas de décontamination, et dans le pire un loisir crétin ayant une apparence spirituelle. Cette «méditation est à la «Méditation» que le Canada-dry est au Whisky.

La «méditation» a son utilité, dans l’engagement au Dharma, par son pouvoir de décontamination préalable, lent processus qui implique de laisser les sens au repos et l’intellect raisonneur en mode silence le plus inaudible possible. Ce n’est qu’après que le Penseur soit parvenu à ne plus s’identifier à la ou aux pensées, qu’il va pouvoir entamer la démarche qui va l’amener à la «Méditation».

Bien évidemment la phase d’endormissement (aspect sensoriel) aura été surmontée, ainsi que la phase élucubration débridée d’un intellect laisser en roue libre dans le marigot de son océan émotionnel et fantasmagorique en diable (recherche de l'aspect ridiculement phénoménale de la "méditation").

La décontamination sera partiellement réussie lorsque la mise en condition de la méditation produira ce que j’appellerai un changement de longueur d’onde pour se positionner sur la fréquence des ondes alpha, celle qui caractérise une conscience apaisée.

Petit résumé du processus :

D’abord installer le corps physique dans une position susceptible de procurer la détente et la décontraction corporelle. Évitez la position allongée, elle est par trop favorable à l’endormissement. L’environnement doit aussi être en adéquation avec les nécessités de la «méditation». Calme, silencieux, tempéré et dans une luminosité tamisée.

Ensuite, faire cesser le brouhaha de l’intellect, préoccupations familiales, professionnelles, émotionnelles, passionnelles, en se servant de la respiration contrôlée pour détourner l’attention du Penseur sur une fonctionnalité, ce qui fera baisser l’agitation cérébrale artificielle et attractive.

Lorsque ces résultats sont obtenus, alors peut apparaître le rythme alpha qui mettra le pratiquant, lors de ses débuts, sur le seuil de l’endormissement , mais avec un peu de pratique, le Penseur sera en mesure de demeurer parfaitement lucide et éveillé, mais dans une fréquence qui sera nettement plus favorable à l’épanouissement des facultés supérieures de la conscience, et nettement moins à celle de l’intellect.

L’entraînement consiste non pas à rechercher des résultats fantasmagorique à ce mode de «méditation», mais uniquement de pouvoir, de plus en plus rapidement lors de chaque pratique, parvenir à ce rythme cérébral, car c’est à partir de cette fréquence vibratoire que va pouvoir commencer La «Méditation», mais ceci est une autre histoire que nous traiterons dans le prochain épisode.

Pour vous mettre un peu sur la voie, mais il va falloir que vous contrôliez l’impulsivité des chevaux fous de votre intellect qui ne demandent qu’à aller gambader dans ces nouveaux espaces pour y foutre un sacré bordel, je vous donnerai ma réponse à ma précédente question, dont vous auriez tort de conjecturer quoi que ce soit avant d’avoir mis correctement un pied devant l’autre.

J’ai remarqué que vous aviez hélas ! cette fâcheuse tendance à ces cavalcades débridées et un tantinet fantasques.

Donc, l’objectif de la Méditation spirituelle (celle du Dharma, fil que vous perdez souvent) est de pouvoir rétablir un mode de communication, que nous avons au cours des âges gravement atrophiés, celui de la Télépathie.

Bon, à partir de maintenant, je crains le pire.

255ème message. Pour que la Conscience puisse utiliser une forme de manifestation, il faut que le Créateur lui en cède l’usage en se retirant de sa construction, et qu’il renonce à s’en servir à la place de l’utilisateur.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:36

Jeudi 6 février 2014


Tamas a écrit:
nevada a écrit:Suite aux indications de notre Tamas, et à ses mises en garde, je prends pleine conscience des dangers d'une Méditation Spirituelle non-maîtrisée.
Je pense fortement que pour accueuillir des pensées d'énergies supérieures pures, il faut soi-même se mettre en condition de les recevoir, à savoir se rendre pure.

Les phases de décontamination exprimées par notre Tamas ne se pratiquent pas, de ce qu'il me semble, uniquement dans la stabilisation des corps inférieurs par les excercices de mise en pratique exposés, mais aussi dans notre quotidien.

Je me rends compte que pour recevoir, il faut savoir recevoir, et je pense que notre quotidien est un excellent terrain d'apprentissage.
Il y a toujours cette question de ce pourquoi on fait les choses, aussi je me dis que si la réception reste un désir vaniteux de recevoir, nous ne pourrons jamais capter que des énergie de même amplitude.

C'est pourquoi, personnellement, je me concentre sur une purification dans mon quotidien, sachant que ce je reçois est à la hauteur de ce que je donne, et que plus ce je donne est épuré, plus ce que je reçois est de même amplitude.

C'est ainsi que par un effort de stabilisation au quotidien, je m'efforce de faire rayonner ce qu'il y a de meilleur en moi, en m'attelant à ne jamais transmettre quelque chose de négatif (émotions que je conserve pour mon travail personnel d'alignement et une remise en question sincère au quotidien).

Je pense que lorsque notre intention arrive à la pureté qu'il nous est possible d'atteindre, alors la Méditation Spirituelle se ressentira comme une évidence, et la communication se fera naturellement.

Je profite de ton message, toujours aussi inspiré la nevada, pour rectifier ce qui me semble être une petite inversion qui altère un poil sa justesse, et pour quelques indications complémentaires.

Concernant l’inversion, on ne reçoit pas à la hauteur de ce que l’on donne, mais on ne donne que dans les limites de ce que nous avons été capables de recevoir et d’assimiler.

Ta première formulation était de l’ordre du donnant/donnant (petit commerce entre amis), alors que la deuxième ne fait pas dépendre l’importance du don de celui qui donne, mais uniquement de celui qui reçoit, de ses mérites et de sa seule responsabilité.

Concernant le principe de la «méditation» que tu étends à une pratique permanente, je ne peux que confirmer la justesse de cette mise en oeuvre.

Si l’instinct sensoriel est la faculté principale du corps physique, et la réflexion raisonneuse la faculté principale du corps intellectuel, la méditation, et par la suite la Méditation, est la faculté du corps spirituel.

Agir sans réfléchir est le mode de fonctionnement de l’instinct. Plus la réflexion se développe (processus lent et progressif) moins il laisse de place à l’instinct qui se trouve limité qu’à des fonctions basiques et fonctionnelles. Plus la méditation se développe (là encore il ne faut pas s’attendre au tout ou rien) moins l’intellect raisonneur domine, et lorsque la méditation devient la faculté coutumière principale, l’intellect raisonneur reste cantonné dans l’horizontalité de la psychologie intellectuelle.

Ceci pour dire que si au départ la pratique limitée de la méditation a pour but d’activer cette faculté, lorsque cette faculté est correctement activée, elle a pour but de devenir et rester la faculté dominante, car elle est celle de la verticalité de la psychologie spirituelle.

Enfin, dernier détail qui me semble important, le passage à la Méditation spirituelle ne se fait pas naturellement et avec évidence, si l’officiant est ignorant des règles à respecter (avec rigueur et rectitude) eu égard au fait que la voie à emprunter est aussi étroite que la lame d’un rasoir, et les dangers sans nombre.

259ème message. Les défauts et les vices ont ceci de redoutable, c'est qu'ils se reçoivent par la conscience, grâce à leur séduction, sans qu'elle ait à faire le moindre effort d’assimilation.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:38

Ven Fév 07, 2014


Tamas a écrit:
Nurash a écrit:d'où ma question : comment peut-on discerner la nature d'une pensée ?

Une pensée de nature physique sera sûrement une représentation d'un objet matériel.

Une pensée de nature intellectuelle, pour le moment je ne parviens à la reconnaitre qu'a l'état d'excitation émotionnelle qu'elle provoque.

Une pensée de nature spirituelle je ne suis pas en mesure de me représenter ce qu'elle peut être...

De ce que j'en sais, une pensée juste en vertus est de nature spirituelle c'est sur. A-t-elle un aspect particulier qui la rende reconnaissable ou est-ce justement l'abscence d'aspect dense qu'il faut rechercher ?

C’est fastoche, le Nurash, une pensée véritablement spirituelle est verticale (élévation par dévouement au Dharma), intérieure (libérée du bruit de fond de la normalité ambiante extérieure), qualitative (justesse et vertus) et non égotique (totalement désintéressée).

260ème message. La perfection d'une forme n'est atteinte que lorsque ses trois corps de manifestation sont intégralement développés. Si le développement du corps physique dépend des forces animalières subhumaines, celui du corps intellectuel dépendra de la conscience humaine, et celui du corps spirituel de la conscience supra-humaine.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:38

Sam Fév 08, 2014

Je me permets d’intervenir dans l’évolution de ce sujet majeur pour attirer vos attentions sur ce qui me semble vous échapper, tant vous négliger, pour beaucoup d’entre vous, l’aspect : mise à l’épreuve avec analyse subtile des résultats obtenus ou non.

Notre Tamas, qui fait admirablement avancer les travaux difficiles, complexes et exigeants de cette mise en ligne avec le Dharma, vous donne des informations, indications et partage généreusement ses Connaissances, dans le dessein de vous servir, mais il me semble que, pour beaucoup d’entre vous, vous n’en tirez pas les conclusions salvatrices.

Ainsi, il vous mène jusqu’à la pratique de la «méditation», non pas avec des lieux communs, banalités, platitudes et autres poncifs mal réchauffés largement utilisés par ceux qui se prétendent aptes à parler de ce sujet, mais avec des informations crédibles, simples, claires, efficaces et utiles.

La première chose à laquelle aurait dû vous servir cette pratique de la «méditation», eut été, pour chacun d’entre vous, de relire chacun de vos messages, postés sur ce sujet, pour que vous puissiez prendre conscience des dérives dans lesquelles vous a engagé votre intellect raisonneur.

Si vous «méditez» sérieusement et avec l’humilité qui sied à l’engagement du Dharma, vous ne manquerez certainement pas de tirer les enseignements de vos erreurs de jugement, de discernement et crédibilité.

C’est en cela que notre Tamas a utilisé une expression parfaitement judicieuse et explicite lorsqu‘il parle de la «méditation» comme un sas de décontamination.

Tant que vous ne ferez pas cette décontamination, vous referez, chaque fois que l’occasion se présentera, les mêmes erreurs de vouloir tout expliquer dans un seul message, alors que vous ne maîtrisez pas d’une once votre sujet ; de vouloir utiliser des références et citations d’autrui aussi inadaptées que révélatrices de votre manque d’assimilation et de discernement ; que vous êtes trop souvent dans l’incapacité d’apporter une réponse ou une observation juste et pertinente à l’égarement d’un des participants.

En relisant les participations de chacun sur ce sujet, demandez-vous celles qui pourraient être supprimées sans nuire à l’avancée des travaux et celles qui sont indispensables à l’édification de l’ouvrage...

Pratiquement aucune des prestations de notre Tamas de pourrait être supprimée sans nuire à la cohérence de l’avancée du groupe. Peu de celle de notre nevada, qui, malgré certains obstacles et déportements dans la démarche, sont autant d’expériences enrichissantes d’une évolution personnelle bien réelle qui s’efforce de coller au chemin, et en se tenant le plus proche du marcheur de tête. Il en est de plus en plus ainsi des prestations de notre Lilbudha, qui avance avec sincérité, prudence et une grande modestie, utilisant la pratique de la «méditation» pour ce qu’elle est : un sas de décontamination qui permet de tirer les enseignements de ses propres erreurs.

Si vous faites ce petit travail, en partageant les résultats (comme le font notre nevada et notre Lilbudha), vous allez découvrir le véritable aspect pratique de la «méditation», et les progrès qu’elle peut vous permettre de faire. Dans le cas contraire, vous ne serez jamais en condition pour passer à l’étape suivante qu’est la «Méditation», et on vous verra vous éloigner du groupe de tête, jusqu’à finir par vous voir vous égarer dans ce qui est votre habituel travers calamiteux, celui du bavardage creux, insignifiant et de plus en plus appauvri au fur et à mesure qu’il se multiplie.

Ne croyez pas que le Dharma c’est de l’à-peu-près et du plus ou moins juste. Il sera toujours ce qu’il y a au-dessus de la plus haute idée que vous ne pourrez jamais vous faire du Divin Créateur.

La route est encore longue, alors faites en sorte de ne pas perdre les quelques acquis que vous devez mettre dans votre sac à dos, quitte à vous débarrasser du bazar encombrant et lourdingue qui vous encombre bien inutilement, c’est le but de la «méditation»
.

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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:39

Sam Fév 08, 2014

Tamas a écrit:Merci le Boss, pour ta participation à l’ouvrage en cours.

Pour les mérites que tu veux bien m’accorder, je précise que je me contente de mettre modestement en pratique une partie des enseignements que tu nous transmets tant dans tes ouvrages, que sur tes sites et riches participations sur ces forums, rien de plus et c’est déjà colossalement édifiant.

Avec un poil de Tamas-touch dans la formulation, ce qui n'est pas forcément un plus...

261ème message. L’énergie est le Principe quantitatif vital, la force est la cause qualitative de la pensée, et son rayonnement l’effet qui produira sa forme de manifestation. Peu d’énergie donne une pensée sans force étriquée et terne, et une forme ratatinée sur l'ego.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:43

Dim Fév 09, 2014

Tamas a écrit:Petit résumé de quelques acquis antérieurs.

Lorsque l’on parvient à aligner sa pensée, encore faut-il faire en sorte que son expression orale ou écrite soit en parfaite conformité avec la tonalité originelle de la pensée.

Lorsque l’on est parvenu à épurer sa pensée, maîtriser son expression pour qu’elle reste conforme à celle du Dharma, encore faut-il qu’elle ne se traduise pas par une action contraire au Dharma.

Se mettre en phase avec le Dharma demande du sérieux, de la rigueur, de l’exigence, de l’organisation, des connaissances, un sens moral très élevé, des principes et une discipline pour faire en sorte que ce à quoi l’on croit, on s’efforce de ne jamais le transgresser ni de le trahir (mensonge) surtout par négligence, que ce soit pour les grandes occasions, mais surtout dans toutes les plus minuscules occasions du quotidien.

Au tir à l’arc qu’importe la cible seule compte la rectitude du geste. La rectitude du geste est un processus mettant en oeuvre un ensemble cohérent et ordonné de rites parfaitement maîtrisés. La rectitude est dans le monde profane un principe d’organisation. Sans organisation pas de réalisation concrète et efficace. Dans le dévouement au Dharma la rectitude est plus qu’un principe d’organisation c’est de l’ordre du Rituel sacré, dont chaque phase doit être rigoureusement pratiquée avec l’exigence qui fait de cette rigueur une ascèse.

Élimination de la moindre idée injuste et/ou vicieuse, car elle rendrait impossible cette pratique. C’est ce que les alchimistes appelaient : le massacre des Innocents. Cette formule hermétique du massacre des Innocents a été utilisée par l’un des derniers grands alchimistes du XXème siècle, je veux parler de Fulcanelli, dans son bréviaire sublime : Le mystère des cathédrales.

Tout comme dans le Râmâyana ou les Räkshasas ne sont pas, tant s’en faut, méprisés par les dieux, les petits démons du vice qui structurent les lois de causalité exercent aussi une mission de service du groupe, et acceptent le sacrifice qui doit être le leur à savoir, d’être massacrer par la conscience qu’ils asservissent lorsque cette dernière, après avoir développé sa force, doit la manifester par la pratique des vertus.

Les petits démons du vice sont innocents dans le sens ou ce ne sont pas eux qui incarnent le vice, mais ils se contentent seulement d’éveiller ce vice qui se trouve au sein de chaque conscience. Ils existent tant que cette conscience, par son ignorance, ses faiblesses sensorielles et émotionnelles, son manque de volonté, laisse prospérer le désordre et le délire égotique. En occupant le vide que laisse l’absence de volonté et de vertus de la conscience, ils remplissent une salutaire mission de protection de celle-ci par l’encadrement des lois causales, car ils sont aussi l'instrument de la Justice divine dans la sphère temporelle du destin. Et lorsqu’ils obtiennent que la conscience redevienne maître de son propre royaume, ils acceptent, comme preuve de réussite de leur mission salvatrice, d’être sacrifiés sur l’autel de l’évolution de conscience.

Il faut comprendre que ces petites victimes, ne sont pas coupables des méfaits de la conscience, mais parfaitement innocentes, et totalement indispensables à sa rédemption et aussi à la leur, car leur massacre consacre leur propre évolution à un état supérieur.


Une des premières règles de de la pratique du Dharma est : la conviction. Le premier Principe que doit respecter celui qui entend se dévouer au Dharma, est celui qui consiste à appliquer avec la plus extrême rigueur ce qui lui sert de CONVICTION.

Le principe d’alignement est celui qui doit gouverner la rectitude.

Ce n’est que lorsque l’on a sérieusement mis son savoir à l’épreuve (épuré), ce qui relève plus du karma que du Dharma, que l’on commence à acquérir quelques connaissances qui permettent de se dévouer au Dharma.

Si le Karma concerne l’aspect physique (Substance) de la Création, le Dharma en est forcément l’aspect dévique (Essence). L’alignement des pensées sur l’aspect physique, c’est là le domaine de la raison et des lois de causalité. L’alignement des pensées sur l’aspect dévique devra donc d’abord se débarrasser des parasites de l’intellect raisonneur pour ne garder que ce qui a la faculté d’être pluridimensionnel, et en la circonstance, je ne connais que les Principes qui répondent à cette exigence.

L’aspirant au Dharma, doit constamment avoir pour préoccupation de ne penser que de façon dévique en utilisant ses CONVICTIONS basées sur des Principes spirituels qu’il aura sérieusement et préalablement éprouvés, pour en faire des connaissances venant constituer son propre matériel spirituel.

Celui qui se dévoue au Dharma, doit le concevoir comme un engagement total et sans aucune concession dans sa pratique la plus courante. Le dévouement au Dharma passe par l’alignement de la pensée sur des Principes pluridimensionnels, ceux qui sont nécessairement l’exaltation des vertus, et ils n’ont nullement besoin d’être dilués avec les vices de «l’homme karmique», c’est même tout le contraire. Se dévouer au Dharma, cela suppose que l’on fasse l’effort de s’identifier au Dharma, pas de singer ce que l’on croit savoir de ce qu’il est, et dont on s’est fait une certaine et vague idée au travers d’une accumulation de savoirs mal assimilés.

L’un des principaux critères que doit remplir l’aspirant, c’est celui de la sincérité. Le verbe doit exprimer uniquement et strictement ce que l’on pense, aligner sur les Principes dont on a su faire des connaissances. Lorsque ce n’est pas le cas, lorsque le verbe contient une série de fausses notes, il sonne vite creux et devient atonal, car il ne respecte plus le système tonal de l’Harmonie divine.

Le Dharma est le respect des bornes et des limites inhérentes à chaque situation. (le Râmâyana).

L’officiant du Dharma a la faculté de franchir allègrement les bornes et les limites de la causalité, mais il doit respecter les bornes et les limites propres au Dharma. Qu’elles sont ces bornes et limites ? Elles sont caractérisées par les Principes de Justice, d’ordre souverain des choses, de volonté de bien, ce qui nous amène inéluctablement au service désintéressé, à la rigueur et la rectitude du sens moral, ainsi qu’au discernement subtil et à la responsabilité. L’officiant du Dharma peut parfaitement intervenir dans une situation inhérente à celle d’un profane, mais il ne devra pas entraver l’application des lois karmiques, et surtout n’imposera pas le moindre service qui n’ait été préalablement souhaité. L’officiant du Dharma, doit donc impérativement savoir sur quel plan et dans quel Monde se situe son action, et tenir compte de la situation dans laquelle se trouvent d’autres intervenants dont il devra appréhender le niveau d’évolution qui caractérise les bornes et les limites qu’eux ne doivent pas, ou ne peuvent pas dépasser, même si cet officiant, compte tenu de son propre état de conscience, ne se trouve pas directement concerné par ces limites.

Celui qui assimile une pensée physique est capable, lors de sa mise en pratique, de faire des choses physiques, comme d’empêcher parfois ces choses de se faire.

Celui qui assimile une pensée intellectuelle est capable, lors de sa mise en pratique, de permettre à d’autres de faire ou ne pas faire des choses physiques, tout en leur permettant, s’ils sont assez attentifs et ouverts, de recevoir cette pensée intellectuelle, de l’assimiler à leur tour et si besoin, de la mettre en pratique.

Celui qui assimile une pensée spirituelle devient capable, lors de sa mise en pratique (rayonnement), de s’affranchir des choses physiques et intellectuelles tout en restant maître de ceux qui restent dans la pratique physique et/ou intellectuelle. L’exemple qu’offre ce dernier, peut permettre à ceux qui comprennent et assimilent les subtilités de son pouvoir, aussi discret qu’intangible, d’y accéder à leur tour s’ils parviennent à en domestiquer les forces et énergies qui, sinon, finiront par renvoyer le prétendant à des niveaux inférieurs, après quelques désagréables secousses et traumatismes émotionnels et égotiques.

Prenons comme exemple la pensée qu’est : la Foi.

Sur le plan physique, elle peut se résumer qu’à des rituels et des superstitions sans esprits et sans âme de la Foi aveugle.

Sur le plan intellectuel, elle peut se caractériser par l’intolérance, l'idolâtrie et le dogmatisme d’une Foi purement intellectuelle (émotionnelle), avec son cortège de haine, de passion, et de calamités (pollutions), c’est la Foi sectaire de l’intellect raisonneur corseté par ses certitudes étriquées et absurdes.

Sur le plan spirituel, elle sera la manifestation de la sublime énergie lumineuse de la Foi tolérante, en quête d’universalité totalement éclairée par la Raison qui se mettra à sa disposition pour la servir, comme la Foi viendra en retour fécondé cette Raison.

L’officiant du Dharma (prêtre ou prêtresse comme il a été dit précédemment) doit stabiliser et aligner ses trois corps de manifestation pour n’être que l’expression de la lumière du Principe qu’il fait rayonnée, de haut en bas, après l’avoir parfaitement assimilé.

1) Discernement entre la psychologie intellectuelle et la psychologie spirituelle.

2) Pratique régulière et déterminée de la Pensée Juste en Vertus.

3°) Entrer dans le monde du dévouement, du don et du service désintéressé, et sortir du monde du commerce, de l’échange et du rapport de force.

4°) Pratique de la méditation spirituelle.



262ème message. L’âme-de-vie, de part sa filiation divine, est omnisciente. La conscience qui, en s’élevant, se rapproche de son âme-de-vie active progressivement cette faculté dévique.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:44

Lun Fév 10, 2014

Tamas a écrit:Ce qui est juste se doit d’être clair, simple, évident et, autant que possible, élégant dans sa forme d'expression.

Justesse, rigueur, précision, et rien de trop.

Donc, pour la méditation : épuration et décontamination, je traduirai cela par :

Il ne peut pas y avoir de rédemption possible sans prise de conscience complète de tous les égarements passés et présents.

Après, c’est affaire de discernement plus ou moins subtil en rapport avec l’étendue de ses principes et de ses valeurs morales, de sa volonté à mettre en pratique ses connaissances dans le cadre de cette méditation ; de sa probité alignée sur une éthique seulement compatible avec le Dharma, et de sa sincérité à respecter ses convictions qui doivent sans cesse remplacer le paraître uniquement par : l'être.

263ème message. L'être humain parvient à l'accomplissement de son dessein de forme, lorsqu'il devient pleinement conscient de sa propre condition divine.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:45

Mar Fév 11, 2014

Tamas a écrit:Y a pas de lézard pour la longueur de ton exposé, l’AleXela, mais tu aurais gagné en cohérence et clarté si, après ce développé supposé multidirectionnel, tu avais tenté une synthèse en finale.

Pourquoi cette synthèse ?

Ne serait-ce que pour supprimer les multiples redondances de ton propos qui en alourdissent la vibration et obscurcissent l’évidence, la justesse et la clarté.

Ceci étant, pour permettre une petite clarification qui ne se déduit pas de ton message, qu’est-ce que tu comprends, dans le sens de ta pratique habituelle (applicable par tout un chacun) par : pensée multidimensionnelle ?

Accessoirement, côté rectitude n’y aurait-il pas un manque évident d’organisation (rigueur) dans ta façon de hiérarchiser les thèmes que tu abordes ?

Car lorsque tu démarres ton propos par le partage d’une vérité plus juste, encore faudrait-il que cette pensée ne soit pas autoproclamée plus juste "vérité", mais qu’elle puisse résister à l’épreuve de la contradiction.

Dire qu’une pensée juste sera plus facilement assimilable par celui qui la reçoit, c’est manifestement passer sous la moquette l’état d’évolution de celui qui la reçoit...

Juste ces petits exemples (et ton texte en contient beaucoup d’autres) pour t’indiquer que chacune de tes phrases, et l’expression de tes pensées ne sont peut-être pas suffisamment pesées dans les plus fines balances de la droiture, et qu’il est souvent préférable, en vérité, de faire plus court, mais que ce soit plus juste.

Un pied devant l’autre, c’est encore le meilleur moyen de rester sur la voie du Dharma, sinon bonjour la dérive de la vaniteuse ambition travestie en faux pèlerin de l’humilité et de la modestie.

Trop de savoir tue la connaissance.

263ème message. L'être humain parvient à l'accomplissement de son dessein de forme, lorsqu'il devient pleinement conscient de sa propre condition divine.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:46

le mercredi 12 fevrier 2014

Tamas a écrit:
Avant d’aborder le processus de la Méditation spirituelle, je voudrais revenir sur quelques détails pratiques.

La conscience uniquement focalisée dans son corps physique, réagira aux stimulus extérieurs susceptibles de déclencher des réactions instinctives intérieures (subconscient) en rapport avec les nécessités les plus primaires qui ne comportent qu’un sens de lecture, le sens Parlant.

La conscience qui parvient à se focaliser dans son corps intellectuel, réagira moins instinctivement aux stimulus extérieurs, même si pour les plus puissants il lui sera difficile d’en contrôler l’émergence instinctive comme dans le cas des impulsions sexuelles, la faim, la soif, le sommeil, etc. Les impulsions instinctives engendreront des manifestations du subconscient, mais elles seront temporisées par les acquis de l’intellect (culture, sociabilité, éducation) et dans certains cas, ces impulsions pourront être soit temporisées soit refoulées. Cette temporisation s’effectuant par l’intermédiaire de l’intelligence active qui cherchera à habiller ces manifestations sensorielles avec des émotions raisonnables et acceptables tant pour l’idée que la conscience intellectuelle se fait d’elle-même, que du point de vue de son apparence vis-à-vis de l’idée qu’elle espère que les autres se feront d’elle-même. Ce sera le sens Signifiant

Le subconscient instinctif est le moteur du corps physique, et celui de la réflexion émotionnelle flexible, modulable et variable sera le moteur de l’intellect raisonneur.

La Conscience qui parvient à se focalisée dans son corps spirituel devra progressivement apprendre à discerner l’aspiration instinctive, la réflexion intellectuelle et la libération du Penseur de ces deux types de fréquences inférieures, afin qu’il puisse accéder à l’octave supérieure, la méditation, tout en considérant ces tonalités inférieures comme nécessaires à son clavier instrumental, dont il devient le musicien, en maitrisant toutes les touches sensorielles, émotionnelles et spirituelles, avant d’en devenir le compositeur et le symphoniste de la partition du sens Cachant.

Si le subconscient instinctif est le moteur du corps physique, et la réflexion émotionnelle celui de l’intellect raisonneur, la méditation est le moteur du Penseur et l’Intuition sera celui du Mental supérieur de la Méditation spirituelle.

Le Penseur, lors de l’activation régulière de sa méditation, doit parvenir à aligner et stabiliser ses corps inférieurs (épurer et maintenir constant son état de purification). Cette méditation a pour caractéristique de permettre de donner au Penseur une conscience de sa propre réalité intérieure, et surtout de ses capacités à pouvoir domestiquer ses états inférieurs, afin de pouvoir les utiliser avec maîtrise et discernement.

Le subconscient fait réagir instinctivement et sensoriellement ; la réflexion engendre un environnement d’agitations émotionnelles causales, et la méditation produit l’apaisement, le contrôle et l’ordre hiérarchique dans cette cacophonie.

Si le sensoriel produit des envies et des besoins qui servent de mode de fonctionnement de son système nerveux, l’intellect raisonneur émotionnel produira des idées, plus ou moins concrètes et objectives, et plus ou moins hétérogènes de son système cérébral. La méditation engendra des pensées plus ou moins abstraites, subjectives et cherchant toujours l’homogénéité de son système spirituel.

La Méditation spirituelle, quant à elle, produira des pensées subtiles, homogènes et au caractère intemporel, qui ne seront perçues que par la petite voix intérieure.

Cette petite voix intérieure n’est pas perceptible par le corps physique autrement que sous forme d’envie et de besoin. Elle n’est pas ou peu audible par le corps intellectuel, ou seulement sous forme de flashs et d’inspirations ponctuelles fortement chargée d’émotionnel (fantastique et/ou sensationnel). Tandis que pour le corps spirituel, lorsqu’il est parvenu à son alignement et sa stabilisation, l’intuition devient une faculté qui va s’activer progressivement et permettre au Penseur d’entrer à l’écoute, plus ou moins constante, de sa voix intérieure, dont la difficulté résidera dans le fait qu’elle ne se manifeste que sous la forme la plus subtile, et selon le propre langage habituel et ordinaire du Penseur. Langage qui lui est le plus familier, mais dont il devra apprendre à discerner ce qui lui est propre, sa méditation personnelle, de ce qui provient des messages qui lui sont envoyés et qui viennent impacter sa receptivité.

Comment discerner ce qui est du Penseur de ce qui est des messages qui ne sont pas du Penseur, mais utilisent le même mode d’expression ?

Cela fera l’objet du prochain épisode.

En attendant, ne vous faites pas, comme vous en avez la fâcheuse manie, d’illusions, ni même de noeuds avec vos conjectures et élucubrations, en partant de ce que pourrait vous laisser entrevoir ce qui précède. Ce serait partir dans la direction des mirages. Contentez-vous de recevoir et d’assimiler le plus correctement possible les nuances de mes différentes indications. Après, et seulement après nous ferons un autre pas sur le fil de plus en plus étroit du rasoir, pour éviter les redoutables dangers qui vous guettent.

Et croyez-moi, ils sont nombreux.

265ème message. Pour obtenir la compassion et l’indulgence des dieux, il faut préalablement parcourir intégralement le chemin du pardon des offenses.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Mer 8 Juin - 16:51

Le jeudi 13 fevrier 2014

AleXelA a écrit:

Tamas a écrit:
AleXelA a écrit:
Tamas a écrit:qu’est-ce que tu comprends, dans le sens de ta pratique habituelle (applicable par tout un chacun) par : pensée multidimensionnelle ?

De ce que j’ai pu extraire de mes réflexions, méditations en espérant pas trop être à côté de la plaque,
une pensée sera cette Energie en contingence qui se polarise plus ou moins subtilement par la vitalisation d’une conscience en capacité de la manifester, suivant sa raisonnance vibratoire. Une fois cette pensée est concrétisée, elle aura son propre mouvement d’animation et sa tonalité en conscience en tant qu’âme de vie différenciée de sa source.

Une pensée multidimensionnelle sera une pensée de qualité universelle en tant que principes, lois, vertus ou abstractions se déclinant en correspondance dans les différents mondes et plans dimensionnelles de la Création sans en perdre sa valeur ou puissance, mais dont l’intensité et la complexion sera différente du plus subtil au plus dense.

Par exemple dans ma pratique habituelle, je vitalise la volonté, en combinaison avec une intention de me perfectionner en agissant par des moyens concrets pour travailler à la réalisation de cette perspective. Cette pensée pouvant être reçue par tout a chacun selon son libre arbitre et ses capacités.

La pensée n’agit pas directement sur sa forme et doit procéder par la mise mouvement de la conscience pour se manifester dans son apparence.

En relisant mon dernier message je me rends compte de la difficulté de restituer la clarté d’une pensée subtile dans un état méditatif (l’exemplarité, la responsabilité, la vérité…) sans rajouter pour ma part, d'épaisses couches d’intellectualisation dans son articulation et son écriture, preuve que mes pensées n’étaient pas suffisamment épurées ou assimilées avant ma retranscription.

Ta réponse, l’AleXela, est une construction purement intellectuelle qui ne tient même pas compte des multiples indications qui t’ont été fournies tout au long des travaux de ce sujet. D’ores et déjà, comme pour le Modeste, je ne peux que t’inviter à la pratique d’une relecture beaucoup plus attentive et inspirée de ces indications.

Ta pensée n’est pas multidimensionnelle pluisqu’elle tente, sans y parvenir, de se hisser que sur un seul plan, le plus haut, celui qui valorise ton apparence, mais qui n’est hélas ! pas atteint par ta démarche, manquant de modestie.

La Table d’Émeraude indique judicieusement que pour parvenir à cette maîtrise du multidimensionnel, il faut :

Il monte de la terre au ciel, et derechef il descend en terre, et il reçoit la force des choses supérieures et inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde; et pour cela toute obscurité s’enfuira de toi.

Ceci est une formule hermétique qui contient en synthèse le principe du multidimensionnel.

Pour t’éclairer un brin ta lanterne, en supposant la chose possible tant l’augmentation de la lumière ne rend pas moins voyant celui atteint de cécité, qu’il me soit permis de préciser que l’ambition d’être multidimensionnel repose sur sa capacité à maîtriser ce qui est en terre et ce qui est au ciel. Cela suppose que l’officiant qui ambitionne à détenir cette maîtrise soit constamment capable de décliner chaque mot, chaque idée, chaque réflexion, chaque pensée sur chacun des plans des trois Mondes auxquels appartient la tonalité vibratoire de l’énergie (pensée, mot, verbe) qu’il utilise.

Bien que le Lug, et moi-même nous ayons déjà donné de nombreux exemples de cette pratique, je te rappellerai simplement l’un des derniers en date et qui concernaient le mot correspondant à cette faculté qu’est la Foi.

Tamas a écrit:Prenons comme exemple la pensée qu’est : la Foi.

Sur le plan physique, elle peut se résumer qu’à des rituels et des superstitions sans esprits et sans âme de la Foi aveugle.

Sur le plan intellectuel, elle peut se caractériser par l’intolérance, l'idolâtrie et le dogmatisme d’une Foi purement intellectuelle (émotionnelle), avec son cortège de haine, de passion, et de calamités (pollutions), c’est la Foi sectaire de l’intellect raisonneur corseté par ses certitudes étriquées et absurdes.

Sur le plan spirituel, elle sera la manifestation de la sublime énergie lumineuse de la Foi tolérante, en quête d’universalité totalement éclairée par la Raison qui se mettra à sa disposition pour la servir, comme la Foi viendra en retour fécondé cette Raison.

L’officiant du Dharma (prêtre ou prêtresse comme il a été dit précédemment) doit stabiliser et aligner ses trois corps de manifestation pour n’être que l’expression de la lumière du Principe qu’il fait rayonnée, de haut en bas, après l’avoir parfaitement assimilé.

Tu as par cet exemple, les trois plans, correspondant à chacun des trois Mondes, et leurs déclinaisons, ce qui fait que la capacité de discerner chacune des manifestations possibles de cette énergie, selon son plan et son Monde, permet à la conscience de l’aligner selon l’usage qu’elle entend volontairement en faire là où elle intervient, tout en stabilisant les autres par sa capacité à pouvoir le faire.

La pensée que tu exprimes en répondant à ma petite question, démontre donc que tu manques de rigueur, de maîtrise des indications données, pas ou peu reçues, et pas ou peu assimiler en connaissances, tout juste en un résidu de savoir, celui qui est le propre du verbiage creux et de l’égarement de l’opérateur.

Chaque pensée doit pouvoir être positionnée sur chacun de ses plans, selon la maîtrise du sens Parlant, Signifiant et Cachant, c’était toute la difficulté de la compréhension du langage analogique des Médous Neter, le langage des dieux.

Donc, si tu reprends ta dernière prestation, à l’aune de ce qui précède, tu devrais plus facilement percevoir les énormes distorsions, altérations et anamorphoses qu’elle contient en grand nombre, pour cause de manque de maîtrise de la pensée multidimensionnelle.

Comme le répète si justement le Lug : Il n’y a pas de rédemption sans repentir sincère.

Mais chacun est libre d’en faire autrement.


266ème message. Tant que l'être humain n'a pas pris conscience du dessein de la forme à laquelle il s'identifie, il chemine sur le chemin de l'involution.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:24

Dim Fév 16, 2014

Tamas a écrit:
nevada a écrit:Merci ma Kanzi pour ton message qui me fait réfléchir sur les causes de mon problème.

Relisant le sujet, je me repenche sur les responsabilités parentales karmiques.

En fait, je me dis que les parents que nous avons lors de notre naissance physique, sont les meilleurs parents qu'il nous est possible d'avoir dans notre présente incarnation, compte tenu de notre patrimoine karmique. Le Tout est cohérent, tout est en parfaite conformité avec les Lois Providencielles.

La relation que j'ai avec mère est effectivement quelque peu chaotique, ce qui m'a amené plus d'une fois à des réactions émotionnelles terribles, mais je m'efforce depuis quelques temps à mettre mon égo de côté, me rappelant constamment qu'elle m'est forcément indispensable pour épurer mon karma, et par là même, je me dis que je dois certainement lui être utile pour lui permettre d'épurer le sien, si toutefois elle le désire sincèrement.

Cela me permet de reconsidérer ce que l'on entend par "amour inconditionnel" et "service désintéressé"

Attendre de l'autre qu'il soit conforme à ce que nous voudrions qu'il soit, selon des valeurs faussées de normes idéalisées par la société dans laquelle nous vivons, est de nature égotique.
Cela me permet de comprendre que nos parents sont en parfaite conformité avec notre patrimoine karmique. C'est ce qui explique qu'au sein d'une même fratrie nous soyons si différents les uns des autres, n'ayant pas le même degré d'évolution.

L'amour inconditionnel s'exprime par le respect, l'indulgence, l'empathie, l'altruisme de ce que sont les autres, en prenant en compte qu'ils ont fait certainement du mieux qu'ils pouvaient, avec les outils qu'ils avaient à leurs dispositions.
Le service désintéressé s'exprime par le dévouement, l'abnégation, la disponibilité discrète et bienveillante, l'humilité, la sincérité.
Prendre en compte nos états de conscience respectifs, c'est se positionner dans l'action en s'écartant progressivement de la réaction.

Ceci pour dire que les causes de mon mal être ne sont pas, comme je l'ai longtemps pensé, les conséquences dommageables de mauvais traitements issue de mes parents, mais sont bel et bien les conséquences inhérentes de mon propre patrimoine karmique.
En clair, je suis seule responsable de ce que je suis, aussi me faut-il rechercher les causes (les remonter) en moi-même pour cesser de les rejeter sur les autres.

Ta réflexion, bien que très subtile, est encore considérablement lestée par du matériel de psychologie intellectuelle, la nevada.

Si les parents biologiques que nous avons sont ceux qui correspondent le mieux à l’état de notre évolution karmique prénatal, ils ne sont pas nécessairement ceux qui conviendront à notre épuration karmique postnatale. D’où la possibilité de recourir à des parentèles intellectuelle et spirituelle, qui ne seront pas nécessairement les mêmes que les parents biologiques.

Ceci complexifie considérablement l’approche que nous devons avoir vis-à-vis de cette notion de filiation et de bagage héréditaire.

Comme le disent certaines citations très énigmatiques attribuées à Jésus, dans les Évangiles :

"Et quiconque aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle." (Matt 19.29)

Cette notion de filiation, ce qui rattache à l’identification de la forme, doit être sublimée et considérablement étendue pour devenir conforme au Dharma, cette voie si différente du Karma, et qui implique renoncement et sacrifice.

Mais avant de pouvoir parvenir à cette abnégation, il faut d’abord parcourir le chemin qui y mène et, en la circonstance, il me semble utile de t’indiquer que lorsque l’on parvient à s’affranchir du carcan émotionnel, si puissant dans le cadre de relation familiale, il est possible de prendre conscience que les parents, tout autant que la fratrie et la descendance, expriment un ensemble d’influences astrales qui se manifestent sous des formes exotériques, et que le pèlerin sur le Camino du Dharma, doit apprendre à en découvrir l’aspect occulte et ésotérique, et là ça complique grave un max...

Exemple concret pour les nuls (dont je fais encore partie) : Chaque membre d’une famille est sous l’influence exotérique (pour les individus en involution) ou ésotérique (pour les individus en évolution) de plusieurs signes du zodiaque. Le signe solaire, le signe occulte et le signe ascendant. Outre l’influence, plus ou moins marquée, de chacun de ces signes, de chacun des membres de la famille, il convient d’y ajouter ceux des régents planétaires, ce qui rend l’épreuve absolument rock n’roll, pour les profanes ignorants, et totalement fascinante et prodigieusement enrichissante pour les randonneurs de l’extrême. Ainsi, un père ou une mère, ne sont plus uniquement des géniteurs, mais des confrontations avec certaines forces du zodiaque et de leurs régents planétaires que, par nécessité d’épuration karmique, nous devons obligatoirement éprouver avec soit une sortie vers le bas (involution), soit une sortie vers le haut (évolution.

La famille est donc, sur le plan physique dense, notre première et grossière mise en relation avec les forces cosmiques, mais il nous faudra moult incarnations pour passer du physique dense au niveau métaphysique, si tu vois ce que je veux dire.

270ème message. Dans L’Éternel Moment Présent l’âge d’une conscience ne se mesure pas en années de vies terrestres, mais en nombre de réincarnations.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:28

Lun Fév 17

nevada a écrit:Si je considère le rapport parent-enfant tel qu'il est dans le monde animal, je m'aperçois que ce rapport diffère de celui du monde humain, en ce sens qu'il se sépare de toute émotivité, dès lors que l'animal-enfant, devenu adulte, est capable de voler de ses propres ailes, et devient alors un membre du groupe, à part entière.

Ce qui nous maintient si puissamment dans les griffes du Destin, c'est le rapport établi dans le monde physique entre parents-enfant, avec ce lien représenté comme indestructible, et positionnant le parent comme dominant, compte tenu de son antériorité physique, imposant un respect dominatif, non qualitatif et non appéciable selon des valeurs qui sont justes, mais seulement par le biais de l'émotivité.

Il me semble que si nous arrivons à dépasser, par le sacrifice, ce rapport parents-enfant, ce que tu nommes, mon Tamas, de "carcan émotionnel", en le transmutant en un rapport équilibrant d'adulte-adulte, conscience-consicence, s'ouvre alors une perspective plus juste, plus noble, élevant considérablement la notion d'Amour, qui va alors pouvoir s'étendre de tous vers tous, et non plus autour d'une seule filiation (appartenance) physique, ou d'un choix égotique.

Alors je me disais, que si nous parvenons à nous séparer de toute l'émotivité qui nous relie physiquement, soit à nos parents biologiques, soit à nos enfants, soit à notre fratrie, soit à nos amis, en nous détachant de tout esprit de domination, ou se dégageant de tout principe d'humiliation, nous serons alors véritablement prêt à concevoir un rapport évolutif, et prêt à comprendre le ce pourquoi ces parents, ces enfants, cette fratrie, ces amis, et non pas d'autres. Ce rapport ne s'établierait plus par des choix égotiques, une sorte de sélection, mais se ferait par le biais d'une volonté de conscience de groupe et de reconnaissance de l'autre comme libérateur.

Les parents, la fratrie, ainsi que tous les membres de l'humanité, peuvent alors être perçu comme un autre soi, éprouvant les mêmes difficultés, ayant les mêmes possibilités d'évolution si toutefois chacun développe ses facultés inhérentes. Ce qui m'amène à véritablement considérer l'autre comme mon semblable nuancé par des degrés d'état de conscience selon un niveau d'implication, et non plus dans un esprit de supériorité ou d'infériorité selon à un âge plus ou moins avancé. Je ressens alors que le temps physique (âge de tout à chacun) n'a d'importance que pour le périssable..

L'amour, au sens noble du terme, ne doit pas représenter l'amour restrictif que l'on porte à ses proches, mais doit s'étendre vers tous, sur un même pied d'égalité, ce qui fait de nous non plus des parents et des enfants, mais des frères et des soeurs, dont la filiation, l'origine, est la même, celle qui nous rattache à notre Divin Créateur, qui, à l'image de L'Amour inconditionnel qu'il porte sur chacunes de ses créations, offre à chacun le choix, la liberté, de venir vers lui ou non.


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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:28

Mar Fév 18, 2014 8:31 am


nevada a écrit:Je pense, mon Tamas, que dans ma réflexion de départ j'ai oublié la notion si importante, si essentielle, de libre arbitre, qui m'amène à subir l'influence de mes parents, au lieu de m'en servir humblement.

Je me rends compte qu'il convient de discerner avec subtilité ce qui est de l'ordre de la nécessité et non de la fatalité, comme j'ai tendance à le concevoir. Un peu comme s'il fallait faire avec et que nous n'avions pas le choix, ce qui est absolument ridicule.

C'est en ce sens que je comprends que si nos parents biologiques correspondent le mieux à notre évolution karmique prénatale, assurant notre arrivée et notre départ dans le monde physique dense, ils ne sont pas fatalement ceux qui conviendront à notre épuration karmique postnatale, une fois que nous serons en mesure d'utiliser nos propres facultés.

Libre arbitre oblige, nous avons la possibilité, le privilège, de pouvoir choisir, recourir à une parentèle intellectuelle et spirituelle, correspondant et donc convenant le mieux à notre propre épuration karmique, et ce par choix volontaire.

Je me disais que ce n'est qu'une fois que la conscience s'est, par un travail rigoureux, sans relâche, hissée dans son corps spirituel, qu'elle est en mesure de comprendre les forces cosmiques qui l'ont enfermées dans son carcan familiale émotionnel, et qu'elle peut comprendre pourquoi elle a été mise en relation avec ces forces cosmiques là et pas d'autres.

Je pense qu'il est vain, avec pour seul bagage l'intellect, de vouloir comprendre les influences zodiacales, ce qui m'amène à reconsidérer l'ampleur de la tâche à accomplir, et le travail rigoureux à fournir.

Merci, mon Tamas, je vais me mettre au travail, parce que là, je prends la pleine mesure de mes lacunes et de ma paresse.


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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:31

Mar Fév 18, 2014

Nurash a écrit:
Tamas a écrit:Avant d’aborder le processus de la Méditation spirituelle, je voudrais revenir sur quelques détails pratiques.

La conscience uniquement focalisée dans son corps physique, réagira aux stimulus extérieurs susceptibles de déclencher des réactions instinctives intérieures (subconscient) en rapport avec les nécessités les plus primaires qui ne comportent qu’un sens de lecture, le sens Parlant.

La conscience qui parvient à se focaliser dans son corps intellectuel, réagira moins instinctivement aux stimulus extérieurs, même si pour les plus puissants il lui sera difficile d’en contrôler l’émergence instinctive comme dans le cas des impulsions sexuelles, la faim, la soif, le sommeil, etc. Les impulsions instinctives engendreront des manifestations du subconscient, mais elles seront temporisées par les acquis de l’intellect (culture, sociabilité, éducation) et dans certains cas, ces impulsions pourront être soit temporisées soit refoulées. Cette temporisation s’effectuant par l’intermédiaire de l’intelligence active qui cherchera à habiller ces manifestations sensorielles avec des émotions raisonnables et acceptables tant pour l’idée que la conscience intellectuelle se fait d’elle-même, que du point de vue de son apparence vis-à-vis de l’idée qu’elle espère que les autres se feront d’elle-même. Ce sera le sens Signifiant
Le subconscient instinctif est le moteur du corps physique, et celui de la réflexion émotionnelle flexible, modulable et variable sera le moteur de l’intellect raisonneur.

La Conscience qui parvient à se focalisée dans son corps spirituel devra progressivement apprendre à discerner l’aspiration instinctive, la réflexion intellectuelle et la libération du Penseur de ces deux types de fréquences inférieures, afin qu’il puisse accéder à l’octave supérieure, la méditation, tout en considérant ces tonalités inférieures comme nécessaires à son clavier instrumental, dont il devient le musicien, en maitrisant toutes les touches sensorielles, émotionnelles et spirituelles, avant d’en devenir le compositeur et le symphoniste de la partition du sens Cachant.

Si le subconscient instinctif est le moteur du corps physique, et la réflexion émotionnelle celui de l’intellect raisonneur, la méditation est le moteur du Penseur et l’Intuition sera celui du Mental supérieur de la Méditation spirituelle.

Le Penseur, lors de l’activation régulière de sa méditation, doit parvenir à aligner et stabiliser ses corps inférieurs (épurer et maintenir constant son état de purification). Cette méditation a pour caractéristique de permettre de donner au Penseur une conscience de sa propre réalité intérieure, et surtout de ses capacités à pouvoir domestiquer ses états inférieurs, afin de pouvoir les utiliser avec maîtrise et discernement.

Le subconscient fait réagir instinctivement et sensoriellement ; la réflexion engendre un environnement d’agitations émotionnelles causales, et la méditation produit l’apaisement, le contrôle et l’ordre hiérarchique dans cette cacophonie.

Si le sensoriel produit des envies et des besoins qui servent de mode de fonctionnement de son système nerveux, l’intellect raisonneur émotionnel produira des idées, plus ou moins concrètes et objectives, et plus ou moins hétérogènes de son système cérébral. La méditation engendra des pensées plus ou moins abstraites, subjectives et cherchant toujours l’homogénéité de son système spirituel.

La Méditation spirituelle, quant à elle, produira des pensées subtiles, homogènes et au caractère intemporel, qui ne seront perçues que par la petite voix intérieure.

Cette petite voix intérieure n’est pas perceptible par le corps physique autrement que sous forme d’envie et de besoin. Elle n’est pas ou peu audible par le corps intellectuel, ou seulement sous forme de flashs et d’inspirations ponctuelles fortement chargée d’émotionnel (fantastique et/ou sensationnel). Tandis que pour le corps spirituel, lorsqu’il est parvenu à son alignement et sa stabilisation, l’intuition devient une faculté qui va s’activer progressivement et permettre au Penseur d’entrer à l’écoute, plus ou moins constante, de sa voix intérieure, dont la difficulté résidera dans le fait qu’elle ne se manifeste que sous la forme la plus subtile, et selon le propre langage habituel et ordinaire du Penseur. Langage qui lui est le plus familier, mais dont il devra apprendre à discerner ce qui lui est propre, sa méditation personnelle, de ce qui provient des messages qui lui sont envoyés et qui viennent impacter sa réceptivité.

Comment discerner ce qui est du Penseur de ce qui est des messages qui ne sont pas du Penseur, mais utilisent le même mode d’expression ?

Cela fera l’objet du prochain épisode.

En attendant, ne vous faites pas, comme vous en avez la fâcheuse manie, d’illusions, ni même de noeuds avec vos conjectures et élucubrations, en partant de ce que pourrait vous laisser entrevoir ce qui précède. Ce serait partir dans la direction des mirages. Contentez-vous de recevoir et d’assimiler le plus correctement possible les nuances de mes différentes indications. Après, et seulement après nous ferons un autre pas sur le fil de plus en plus étroit du rasoir, pour éviter les redoutables dangers qui vous guettent.

Et croyez-moi, ils sont nombreux.


265ème message. Pour obtenir la compassion et l’indulgence des dieux, il faut préalablement parcourir intégralement le chemin du pardon des offenses.

Peut-on dire du coup que la méditation spirituelle permet en quelques-sorte de "mettre à jour" certains acquis intellectuels ?

Je m'explique : une personne ayant été éduqué dans le cadre de la foi chrétienne peut avoir comme bagage karmique le fait de trouver le sexe répugnant (alors qu'il s'agit d'un note sur une gamme de basse intensité, note absolument nécessaire pour que la gamme soit entière). Du coup, chaque pensée / ressentit sexuel sera interprété par le corps intellectuel avec colère et honte au mieux ou sera totalement refoulé, niant l'existance de cette pulsion et par conséquent renforçant la pression exercé par le subconscient physique au pire.

Du coup, par la pratique de la méditation, le calme intellectuel permet de se libérer de certainnes énergies karmiques pour les remplacer par des énergies d'acceptation, si toutefois le méditant accepte que le message soit reçu et intégré lors de sa méditation. En effet le calme mental laisse, je le pense, place au changement, alors que le fait de capter une pensée spirituelle nous indiquera la nature du changement à réaliser (évolution). Le but étant, à terme, d'obtenir un corps intellectuel permettant la libre circulation dans les deux sens des énergies physiques et spirituelles.

L'épreuve la plus difficile pour le méditant sera sans doute celle d'accepter cette nouvelle vision des choses (et du coup de sortir de sa prison de certitude). L'habitude et l'égo tachant de conserver leur main-mise sur la conscience, plus un conditionnement est ancré et plus il provoquera de remue-ménage émotionnel, provoquant haine, violence, indignation et vexation.

Au final si la méditation spirituelle sert le Dharma, c'est qu'elle permet à la conscience de percevoir la finalité des influences intéragissant avec elle, tant d'un point de vue externe qu'interne (influence horizontale ou verticales) . On pourrait le formuler en "la méditation spirituelle permet de découvrir le dessein des formes intéragissant avec la conscience afon d'agir en accord avec ces dernières".
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:32

Tamas a écrit:La méditation sera plus ou moins spirituelle selon l’étendue du champ de connaissances de l’officiant, le Nurash.

Ceci pour dire que si tu attends tout de la méditation, tu risques de partir rapidos en direction de mirages.

Commence plutôt à discerner ce qui sépare les effets de la cause, et la cause du principe, et tu comprendras la différence entre la sexualité physique, intellectuelle et spirituelle, sans qu’il soit nécessaire de faire appel à la méditation.

Après, lorsque tu aligneras correctement ces trois caractéristiques et que tu les maintiendras stables sur leurs points respectifs de focalisation, tu pourras éventuellement méditer sur la véritable nature de la sexualité spirituelle, sans prendre le risque d’interférences parasites avec ses déclinaisons abâtardies sur le plan émotionnel et sensoriel (hormonale)

Pour l’instant, comme tu peux le constater par les interventions encore fortement colorées par l’intellect raisonneur, nous sommes toujours dans nos tentatives de «méditation»

Quand la maîtrise se fera sentir, tout vous deviendra plus évident, simple, clair et cohérent, presque sans effort.

272ème message. Lorsqu’une pensée est séparée de son énergie vitale animatrice (son Principe), elle devient une coque vide, une énergie fossile qui peut être utilisée dans son apparence, mais pas dans sa qualité, ni par son pouvoir de procréation qui réside dans sa pureté originelle. Cette pensée dévitalisée est stérile.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:35

Mar Fév 18, 2014

nevada a écrit:
Tamas a écrit:Ta réflexion, bien que très subtile, est encore considérablement lestée par du matériel de psychologie intellectuelle, la nevada.

Si les parents biologiques que nous avons sont ceux qui correspondent le mieux à l’état de notre évolution karmique prénatal, ils ne sont pas nécessairement ceux qui conviendront à notre épuration karmique postnatale. D’où la possibilité de recourir à des parentèles intellectuelle et spirituelle, qui ne seront pas nécessairement les mêmes que les parents biologiques.

Ceci complexifie considérablement l’approche que nous devons avoir vis-à-vis de cette notion de filiation et de bagage héréditaire.

Comme le disent certaines citations très énigmatiques attribuées à Jésus, dans les Évangiles :

"Et quiconque aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle." (Matt 19.29)

Cette notion de filiation, ce qui rattache à l’identification de la forme, doit être sublimée et considérablement étendue pour devenir conforme au Dharma, cette voie si différente du Karma, et qui implique renoncement et sacrifice.

Mais avant de pouvoir parvenir à cette abnégation, il faut d’abord parcourir le chemin qui y mène et, en la circonstance, il me semble utile de t’indiquer que lorsque l’on parvient à s’affranchir du carcan émotionnel, si puissant dans le cadre de relation familiale, il est possible de prendre conscience que les parents, tout autant que la fratrie et la descendance, expriment un ensemble d’influences astrales qui se manifestent sous des formes exotériques, et que le pèlerin sur le Camino du Dharma, doit apprendre à en découvrir l’aspect occulte et ésotérique, et là ça complique grave un max...

Exemple concret pour les nuls (dont je fais encore partie) : Chaque membre d’une famille est sous l’influence exotérique (pour les individus en involution) ou ésotérique (pour les individus en évolution) de plusieurs signes du zodiaque. Le signe solaire, le signe occulte et le signe ascendant. Outre l’influence, plus ou moins marquée, de chacun de ces signes, de chacun des membres de la famille, il convient d’y ajouter ceux des régents planétaires, ce qui rend l’épreuve absolument rock n’roll, pour les profanes ignorants, et totalement fascinante et prodigieusement enrichissante pour les randonneurs de l’extrême. Ainsi, un père ou une mère, ne sont plus uniquement des géniteurs, mais des confrontations avec certaines forces du zodiaque et de leurs régents planétaires que, par nécessité d’épuration karmique, nous devons obligatoirement éprouver avec soit une sortie vers le bas (involution), soit une sortie vers le haut (évolution.

La famille est donc, sur le plan physique dense, notre première et grossière mise en relation avec les forces cosmiques, mais il nous faudra moult incarnations pour passer du physique dense au niveau métaphysique, si tu vois ce que je veux dire.

270ème message. Dans L’Éternel Moment Présent l’âge d’une conscience ne se mesure pas en années de vies terrestres, mais en nombre de réincarnations.

Si je considère le rapport parent-enfant tel qu'il est dans le monde animal, je m'aperçois que ce rapport diffère de celui du monde humain, en ce sens qu'il se sépare de toute émotivité, dès lors que l'animal-enfant, devenu adulte, est capable de voler de ses propres ailes, et devient alors un membre du groupe, à part entière.

Ce qui nous maintient si puissamment dans les griffes du Destin, c'est le rapport établi dans le monde physique entre parents-enfant, avec ce lien représenté comme indestructible, et positionnant le parent comme dominant, compte tenu de son antériorité physique, imposant un respect dominatif, non qualitatif et non appéciable selon des valeurs qui sont justes, mais seulement par le biais de l'émotivité.

Il me semble que si nous arrivons à dépasser, par le sacrifice, ce rapport parents-enfant, ce que tu nommes, mon Tamas, de "carcan émotionnel", en le transmutant en un rapport équilibrant d'adulte-adulte, conscience-consicence, s'ouvre alors une perspective plus juste, plus noble, élevant considérablement la notion d'Amour, qui va alors pouvoir s'étendre de tous vers tous, et non plus autour d'une seule filiation (appartenance) physique, ou d'un choix égotique.

Alors je me disais, que si nous parvenons à nous séparer de toute l'émotivité qui nous relie physiquement, soit à nos parents biologiques, soit à nos enfants, soit à notre fratrie, soit à nos amis, en nous détachant de tout esprit de domination, ou se dégageant de tout principe d'humiliation, nous serons alors véritablement prêt à concevoir un rapport évolutif, et prêt à comprendre le ce pourquoi ces parents, ces enfants, cette fratrie, ces amis, et non pas d'autres. Ce rapport ne s'établierait plus par des choix égotiques, une sorte de sélection, mais se ferait par le biais d'une volonté de conscience de groupe et de reconnaissance de l'autre comme libérateur.

Les parents, la fratrie, ainsi que tous les membres de l'humanité, peuvent alors être perçu comme un autre soi, éprouvant les mêmes difficultés, ayant les mêmes possibilités d'évolution si toutefois chacun développe ses facultés inhérentes. Ce qui m'amène à véritablement considérer l'autre comme mon semblable nuancé par des degrés d'état de conscience selon un niveau d'implication, et non plus dans un esprit de supériorité ou d'infériorité selon à un âge plus ou moins avancé. Je ressens alors que le temps physique (âge de tout à chacun) n'a d'importance que pour le périssable..

L'amour, au sens noble du terme, ne doit pas représenter l'amour restrictif que l'on porte à ses proches, mais doit s'étendre vers tous, sur un même pied d'égalité, ce qui fait de nous non plus des parents et des enfants, mais des frères et des soeurs, dont la filiation, l'origine, est la même, celle qui nous rattache à notre Divin Créateur, qui, à l'image de L'Amour inconditionnel qu'il porte sur chacunes de ses créations, offre à chacun le choix, la liberté, de venir vers lui ou non.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:36

Mar Fév 18, 2014


Tamas a écrit:Je vois, la nevada, que tu commences à percevoir l’étendue des vastes horizons que révèle l’entrebâillement de mon petit vasistas donnant sur le Camino des étoiles.

N’oublies pas qu’au niveau des Principes, le lien ascendants-descendants , famille et fratrie, est un lien sacré, comme l’indique si subtilement le Maître Pythagore dans ses hermétiques Vers Dorés, hiérarchisés par ordre d’importance, et au quatrième rang desquels il nous indique :

«Sois bon fils, frère juste, époux tendre et bon père».

En un seul Vers, placé juste après l’hommage qui doit être rendu aux Dieux immortels, il nous enseigne l’importance de la volonté de bien qui doit primer dans le principe relationnel et dont le développement commence au sein de la cellule familiale, avant que de pouvoir s’étendre largement au-delà.

Le respect que le descendant sera capable de manifester à ses ascendants, quel que soit leur niveau d’évolution, sera une des caractéristiques de sa propre évolution. Un descendant ne doit que respect et considération à ses ascendants, c’est le signe d’une conscience honorable qui a réalisé l’inanité et l’irresponsabilité qu’il pouvait y avoir dans la position de juge et/ou d’accusateur.

Les parents biologiques font ce qu’ils peuvent en fonction des contraintes karmiques qui sont les leurs, et dont la progéniture fait bien souvent partie en tant qu’épreuve, plus ou moins difficile, à surmonter pour parvenir à leur propre épuration.

Nous devons donc toujours recevoir, avec infiniment de gratitude, ce qu’ils ont pu nous donner, et si ce n’est pas suffisant, d’un point de vue purement égoïste, c’est qu’il nous appartient de prendre le relais pour aller chercher, durant notre incarnation, ce qui semble manquer dans leur dotation, sans qu’ils en soient en rien considérés comme responsables.

Ce Principe, si clairement et simplement énoncé par Pythagore, est une des principales conditions de l’alignement sur la tonalité du Dharma.

Ceci pour dire que lorsque je constate l’inculture de la population actuelle concernant cet enseignement de respect, de gratitude et de considération ascendante, je ne peux m’empêcher de constater la responsabilité des parents qui n’ont pas été capables de transmettre une des conditions qui fait l’éminence d’une civilisation spirituellement développée, et le handicap que cela constitue pour les descendants qui sont plongés dans l’ignorance de cet enseignement multiséculaire issu des plus prestigieuses écoles de la Sagesse universelle.

Ne pas être capable d’honorer, de respecter et de faire preuve de gratitude envers ses ascendants, présents ou disparus, condamne à ne pas être capable de le faire vis-à-vis des Dieux immortels.

Pour ce qui est des influences zodiacales, sans qu’il soit nécessaire de devenir grand spécialiste de la chose, commence par identifier les signes de ceux qui te sont proches, et d’en connaître les régents planétaires, et les principaux traits de caractère que ce soit en involution ou évolution. Le jeu peut paraître complexe, mais il devient rapidement un puissant révélateur comportemental.

Dernière indication, pour le moment, fais bien la différence entre «émotion» et «sensibilité».

273ème message. Le Karma concerne le développement de la conscience physique et intellectuelle, le Dharma concerne le développement de la conscience astrale et mentale.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:37

Mer Fév 19, 2014 9:09 am

nevada a écrit:Une fois de plus, je prends la pleine mesure de la puissance de la mise à l'épreuve de chaque notion dans notre quotidien.
Comment reconnaître la volonté de bien si nous n'arrivons pas à la mettre en action ici-bas, si nous restons ancrés dans nos certitudes intellectuelles, sclérosantes et handicapantes.
Ce serait se contenter de recevoir, en ingurgitant, sans prendre le temps d'apprécier chaque valeur pour l'assimiler, et cela me semble indigne. C'est comme un bon festin que, par notre gloutonerie, nous ne saurions apprécier, et dont les saveurs ne nous serons pas perceptibles si nous ne ne prenons pas le temps de décortiquer chaque mets pour en dégager toutes les subtilités inhérentes.

Je ressens par la Méditation le moyen de communication le plus noble qu'il puisse-t-être, selon nos propres capacités, et qui engage l'officiant qui s'y adonne sincèrement, à rendre Hommage aux Dieux Immotels, par une rectitude sans relâche. Je pense que lorsque notre foi est totale, la Méditation se ressens comme un besoin de rapprochement, de retour à nos origines par un dévouement ressentis comme une volonté d'honorer, de remercier, d'exprimer toute notre gratitude envers l'entité sans laquelle rien ne fût, ne peut, et ne sera, possible. La méditation en ce sens est pure contemplation de Dieu. Plus la méditation est délestée du matériel intellectuel, plus elle s'affine, s'harmonise, s'équilibre, se renforce, devient subtile, permettant à l'officiant qui s'y dévoue humblement de renouer le contact avec les forces supérieures, non dans une recherche individuelle, mais une réelle volonté de reconnaissance, et peut devenir la Méditation.
Il convient de suivre les Lois de la Divine Providence dans la plus grande modestie, c'est-à-dire sans jamais avoir la vanité d'égaler Dieu, mais simplement de l'honorer.
Je me rends compte qu'on peut se vouer par paresse sans pour autant se dévouer. L'une implique que l'on s'impose, subisse, un culte, l'autre amène l'action dans une véritable dévotion par l'expression de notre foi.

Je voudrai revenir sur cette notion de "foi totale", dont j'aimerai mettre ma compréhension à l'épreuve de la contradiction

Je ressens la mise à l'épreuve de notre foi, comme nécessaire, dans notre quotidien en l'alliant avec subtilité à la raison.
La foi seule est une foi aveugle, déraisonnée, chimérique, fantasmatique. La foi totale est, de ce qu'il me semble, la conviction de celui qui, étant parvenu à se hisser dans son corps spirituel, est en mesure de la faire raisonner, non en s'y conformant aveuglement mais en la faisant rayonner sur chacune de ses actions, ce qui lui permet de la mettre à l'épreuve à chaque instant, tout en la consolidant. Et ce, jusqu'à ce que l'officiant, par la volonté qui l'anime, soit véritablement en mesure de se servir de ses facultés équilibrantes afin que la foi et la raison deviennent totalement concommitantes. La Foi totale s'exprime par ce rapport subtil et équilibré entre la raison et la foi, qui viennent se supporter l'une et l'autre, s'élairer l'une et l'autre.
La foi est l'expression de notre adhésion volontaire aux Lois de la Divine Providence, et en ce sens est proportionnelle à notre dégré d'implication. Si notre implication est totale, notre foi est totale, et en ce sens la foi ne se subit pas, ne s'impose pas et doit être constamment éprouvée pour demeurer totale.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:39

jeu Fév 20, 2014

nevada a écrit:
Tamas a écrit:Les parents biologiques font ce qu’ils peuvent en fonction des contraintes karmiques qui sont les leurs, et dont la progéniture fait bien souvent partie en tant qu’épreuve, plus ou moins difficile, à surmonter pour parvenir à leur propre épuration.

Nous devons donc toujours recevoir, avec infiniment de gratitude, ce qu’ils ont pu nous donner, et si ce n’est pas suffisant, d’un point de vue purement égoïste, c’est qu’il nous appartient de prendre le relais pour aller chercher, durant notre incarnation, ce qui semble manquer dans leur dotation, sans qu’ils en soient en rien considérés comme responsables.

Pour être juste de parole, juste d'action, il faut être en mesure d'aligner sa pensée sur une note vibratoire qui soit la plus élevée possible, afin que ni nos paroles, ni nos actions ne transpirent notre égo. Et ceci n'est véritablement possible que par la pratique assidue des vertus.

Pour le cas de nos parents qui indéniablement ont fait du mieux qu'ils pouvaient dans les contraintes de leur patrimoine karmique, je me rends compte que notre mémoire concernant notre présente incarnation est considérablement lestée de ce que nous considérons comme non acquis (rejetant la faute sur la responsabilité de nos parents), provoquant déception, émotion, et relation difficile. Je parle ici en mon nom propre.

Je me disais que si je suis arrivée là où j'en suis actuellement, c'est que sans aucun doute, mes parents m'ont, malgré ce que j'ai pu pensé jusqu'à présent, offert des outils précieux, que je n'ai pu percevoir car trop submergées par les émotions, mais qu'il n'est pas trop tard d'utiliser à bon escient, si toutefois je prends la peine d'ouvrir mes cadeaux.

Ce que je veux dire ce que la force se trouve en chaque chose, et qu'il convient de séparer le subtil de l'épais pour être en mesure de s'en servir efficacement. La facile et le difficile s'accomplissent l'un par l'autre, ce qui nécessite un effort volontaire et déterminé de notre part, et engage notre propre responsabilité.

Je me disais également qu'avant de vouloir recouvrer la mémoire de mes incarnations antérieures, il me fallait déjà recouvrer la mémoire de cette présente incarnation dans sa totalité, ce qui me semble possible en faisant l'effort de comprendre, par une analyse sincère, notre cellule familiale.

Depuis quelques temps je m'attèle à reconsidérer mon enfance, en essayant d'enlever toute l'émotion liée à des sensations de manque, d'injustice, et je m'aperçois qu'il me faut combler cela moi-même, et cesser d'en vouloir à mes parents qui ont fait du mieux qu'il pouvaient, j'en suis convaincue, et que leurs actions étaient, sans nul doute, liées aux contraintes de mon patrimoine karmique.

Je prends le cas de mon père qui s'est suicidé lorsque j'étais adolescente. Je m'aperçois avec du recul, que la souffrance que j'ai pu ressentir de son abscence était purement égoïste. Déjà parce que la mort physique d'une personne est souvent ressentie par celui dont les croyances sont uniquement basées sur des dogmes religieux insensés, comme un abandon, une perte définitive, sans véritablement penser à la personne en elle même, ressentie comme une perte totale, alors que nous avons sans aucun doute la possibilité de pouvoir communiquer dans une autre dimension (je pense aux rêves), si toutefois nous faisons l'effort de le faire et de comprendre les différents modes de communications.

Mais chaque chose en son temps, et petit à petit....

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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:41

Jeu Fév 20, 2014

Tamas a écrit:Dans ce message, la nevada, tu viens généreusement nous expliquer que ma petite indication, dont tu mets le texte en exergue de ton propos, t’a fait prendre conscience de ton manque de discernement concernant les préjugés que tu avais de tes parents.

Précisons que c’est là chose assez naturelle, l’ingratitude va de pair avec l’exacerbation égoïste, et que cet égarement ne se corrige pas dans l’ignorance, mais grâce à la connaissance et sa mise en pratique. Merci Pythagore pour ce vers sublime...

«Sois bon fils, frère juste, époux tendre et bon père».

Dans ton propos, tu apportes l’exemple de ce que nous devons attendre de la «méditation», avant que de pouvoir passer à la «Méditation». Et ce que nous devons en attendre c’est avant tout une épuration des certitudes, convictions infondées, et préjugés qui sont aux vices ce que le jugement éclairé est à la vertu.

Il ne suffit pas de se débarrasser de ses parasites récents, mais aussi ce ceux que nous avons enfouis dans notre mémoire et que nous hébergeons comme des postulats que nous croyons solides, alors qu’ils ne résisteront pas à la moindre mise à l’épreuve lors de la pratique de la «Méditation».

Comme le dit si justement le Lug : il n’y a pas de rédemption sans repentir sincère.

Cela passe par un sérieux inventaire des fautes que nous avons tous commises, par ignorance, vanité, prétention et très souvent par imbécilité affligeante.

Nous ne pouvons pas réparer physiquement certains préjudices moraux dont nous nous sommes rendus coupables, pour cause de disparition de certaines de nos victimes, mais nous pouvons parfaitement épurer notre dette karmique par ce repentir sincère, et en présentant, spirituellement, notre demande de pardon qui vaut, par la pureté de sa sincérité de pensée et de conviction, réparation et rédemption.

Pour les personnes encore en incarnation, qu’il suffise de leur faire partager, humblement et sans arrière pensée, le fruit de notre prise de conscience et de manifester la gratitude qui leur revient et qui soulageront leurs peines et rancoeurs souvent discrètes, mais toujours source de souffrance.

Ceci pour dire que la «méditation» d’une fesse distraite est aussi inutile que l’escalade de l’Everest dans un but purement physique et matérialiste.

La «méditation» est un SAS de décontamination, par le fait du travail que doit accomplir l’officiant pour alléger le fardeau pesant du fatras se trouvant dans son sac à dos (mémoire), et qui alourdit inutilement le randonneur.

Personne n’est obligé de le faire, mais que ceux qui s’en dispensent sachent que pour la suite du rando, tout poids superflu sera un obstacle rédhibitoire pour une bonne progression.

276ème message. Quand la conscience parvient à sa propre renaissance, elle acquiert la faculté de vivre dans les deux règnes majeurs : celui de l’être humain développé, et celui de déva dans le royaume divin en tant que sujet volontairement serviteur à part entière.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:42

Ven Fév 21, 2014

Nurash a écrit:Mon Tamas, je m'intérroge :

Je conçois bien que la méditation consiste à l'épuration de notre bagage karmique passé par le repentir sincère, cependant j'ai la sensation d'être un poil perdu, voir un peu écrasé par l'ampleur de la tache.

Je m'explique : le vers doré de Pythagore que tu nous as offert en partage fait référence à la considération de la famille en général (relation que nous avons pu avoir avec frère et soeur, grand-parents, oncle-tante, conjoint etc...)
Et il y a du "lourd" dans toute cette histoire ( ).

Peut-être est-ce la une forme d'empressement, mais j'aimerai comprendre le Principe qui te permet de déterminer quels seront les sujets sur lesquels il est essentiels de pratiquer cette rédemption. Pour la Famille il y a un rapport analogique incontestable avec la filiation divine par exemple.

De manière analogique, je pense qu'on peut dire que respecter ses semblables et faire preuve de politesse et de bienveillance est relatif à percevoir le fait que toutes les consciences sont égale en droit d'amour divin.

Pour le coup je comprend mieux l'intêret de "peser dans les plus fines balance" chaque prise de conscience qui nous permet d'épurer et de revisiter le passé à la lumière de la compréhension obtenue. (J'ai eut plusieurs prise de conscience mais malheureusement pour moi je n'ai pas fait preuve de suffisament de prudence à l'époque, il me semble maintenant donc que ces prises de conscience sont à présent des connaissances dont je n'ai plus tout à fait conscience de manière ponctuelle et rationnelle, l'intuition ayant remplacer la réflexion sur certain sujets)

Ma question est donc : comment dans le cadre de la méditation du Dharma, on sélectionne un sujet qui nous permet de faire amende honorable de nos mauvaises action dans le passé ? Si je pose cette question, ce n'est pas tant que j'en ai finit avec le sujet de la famille mais plutôt dans une optique d'autonomie (car si ton aide est vraiment très appréciée, je te remercie une nouvelle fois au passage, tu ne seras pas toujours là non plus pour nous indiquer la marche à suivre... Et cela peut en plus nous permettre de mieux servir le monde dans lequel nous vivons).
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:43

Ven Fév 21, 2014
Tamas a écrit:Tu as la réponse à ta question sous les yeux, le Nurash, si tu fais preuve de rectitude, qui suppose ordre et méthode, et hiérarchisation dans la pratique.

Le Pythagore dit :

«Sois bon fils, frère juste, époux tendre et bon père».

Il faut donc suivre l’ordre le plus cohérent. D’abord les ascendants, ensuite la fratrie, puis tout naturellement l’union pour finir par la descendance.

Pour la méthode, je vous ai indiqué la marche à suivre, me semble-t-il : la prise de conscience, la suppression des pré-jugés, la gratitude, le repentir sincère, la volonté de réparation, et le service désintéressé.

La gratitude est d’abord due à ceux qui nous ont généreusement donnés (les ascendants), sans rien espérer en retour que notre épanouissement. Elle est partagée avec notre fratrie pour les richesses sans cesse partagées ; avec l’époux ou l’épouse pour les dons mutuels de l’affection sincère, et enfin envers les enfants auxquels nous devons donnés au moins autant (plus est préférable) que ce que nous avons reçu de nos ascendants, ne serait-ce que parce que c’est le seul moyen que nous ayons de nous acquitter de cette dette.

Est-il besoin de préciser que ces dons sont d’abord spirituels, puis intellectuels, et très accessoirement matériels.

Comme j’ai eu l’occasion de le dire à la nevada, messages que tu n’as pas très bien assimilés, avoir la prétention d’être fondé à juger ses ascendants, outre que c’est une imbécilité révélatrice d’une grande ignorance, est une manifestation d’ingratitude qui vient s’ajouter au compte du Karma et qu’il faudra compenser par une rédemption pour en supprimer le débit.

Ne pas tenir compte des différences d’évolution karmique dans une fratrie, au point d’en venir à critiquer le comportement de l’un ou l’autre, en rapport de pré-jugés que l’on se croit fondé à porter, est une marque d’ingratitude eu égard au fait que la relation directe que nous avons avec cette différence qui vient éventuellement nous déranger, est aussi là pour nous permettre de progresser.

Ne pas être capable de recevoir l’affection désintéressée de son ou sa partenaire de vie, et des sacrifices que cela suppose pour accepter nos carences et imperfections, est une marque d’ingratitude.

Ne pas être capable d’enseigner (service désintéressé et ingrat par nature) à ses enfants la règle morale - dans le sens de sa plus haute spiritualité et de ce qu’elle apporte à l’évolution de la conscience qui la pratique -, de la gratitude, est une épouvantable négligence qui est une forme grossière d’ingratitude, dont l’ignorance ne constitue pas une circonstance atténuante, bien le contraire.

Voilà le Nurash, un petit exemple de mise en pratique de la méthode. Je te laisse le soin de reprendre les autres critères pour en faire la même déclinaison, selon l’ordre conseillé par le Pythagore...

J’espère que comme cela ça te sera plus clair, ce que je devrai pouvoir constater lors de tes prochaines interventions sur ce sujet.

277ème message. Une énergie fossile se manifeste par des pensées illusoires, véhiculées par un verbiage creux produisant des actions insignifiantes et dérisoires.
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Re: Dharma es-tu là ?

Message par Lug le Ven 10 Juin - 11:45

Lundi 24 fevrier 2014


nevada a écrit:
Vers dorés de Pythagore a écrit:Garde ensuite ta foi

La foi ne peut être que l'expression d'une avancée individuelle, compte tenu d'un patrimoine karmique et d'une possibilité d'évolution en rapport avec ses propres capacités, ce qui amène chaque conscience à un rythme différent, à une perception différente.

La foi nécessite l'adhésion volontaire de l'officiant, ne s'impose pas, ce qui présuppose que nul ne peut éprouver la foi à notre place. C'est pourquoi, il serait complètement adharmique que de vouloir imposer sa propre foi à l'autre en ne prenant pas ce critère d'adhésion volontaire en considération.

Vers dorés de Pythagore a écrit:Révère la mémoire des Héros bienfaiteurs, des Esprits demi-Dieux

Dans cette préparation à la purification, Phythagore amène l'officiant à envisager dans une forme d'une pureté sans égale des Valeurs Nobles telles que le Service Désintéressé, le Respect, L'Altruisme, valeurs qu'il conviendra à chacun d'éprouver pour être en mesure de débuter l'Oeuvre.

Révérer la mémoire, c'est reconnaître la Perfection, c'est l'honorer, l'estimer, la gratifier, et se donner les moyens de la faire rayonner dans tous les plans de manifestation.
Ce travail préparatoire, d'une extrême difficulté, demandant rigueur et détermination et ne peut s'effectuer que dans une véritable volonté de purification.

Ce qui est très difficile, c'est du moins comme cela que je le ressens, c'est qu'il faut avoir conscience de l'aboutissant, pour être en mesure de débuter l'oeuvre.

Je commence à percevoir la concommitance dans les règles que tu nous a généreusement indiquées, mon Tamas.

Je pense que ce n'est qu'en méditant ce qu'il y a de plus haut par le truchement des vertus, que l'officiant peut prétendre parvenir au verbe vivant, et qu'il sera véritablement en mesure de rayonner la justesse de ces valeurs dans les trois mondes.

Je me rend compte du travail de préparation nécessaire pour passer de la méditation à la Méditation, et être en mesure de les dissocier véritablement.

Est-il possible de dire que le travail de purification se réalise par la méditation, qui elle même se renforce par la Méditation, et sont en ce sens complémentaires?
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