Savoir donner

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Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:10

Jeu Sep 11, 2014 11:05 pm
Sa-Ousir a écrit:
Lug a écrit:Beau sujet de réflexion qui a toute sa place dans ce topic, ne trouves-tu pas ?

Oui, en effet, cela mérite réflexion.
Mais bon il ne suffit pas qu'un mec en robe (!) fasse irruption avec ses prémices de droit anglo-saxon au sein de l'élaboration d'un des plus beau chef d'oeuvre du droit greco-lapin, pour que le Sa-Ousir s'y fie aveuglément.
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:15

Jeu Sep 11, 2014 11:40 pm
Setanta a écrit:
Sa-Ousir a écrit:L'échange n'est de loin pas la seule mise à l'épreuve, c'en est une parmi tant d'autres. Il n'y a pas de règle rigide qui détermine combien de temps il est bon de passer dans l'oratoire et combien de temps il est bon de passer dans le laboratoire, si ce n'est autant que nécessaire -et celui ci évolue selon les circonstances-. Ce qui est nécessaire pour l'un, ne l'est pas forcécment autant pour l'autre. Enfin peut-être que je me trompe.

Y-a-t-il un seul instant où nous n'échangeons pas mon Sa-Ousir ? Que ce soit consciemment, comme au sein de nos forums par exemple, ou bien inconsciemment comme c'est le cas le plus souvent avec la famille, des collègues de boulot, dans nos pensées furtives pour ne pas dire loufoques et même dans nos rêves éveillés ou non. Lorsque tu cultives l'art du jardin, sachant que d'autres pourraient s'inspirer par une intelligente observation de ta bonne pratique, c'est encore de l'échange.

Conscient or not conscient, telle est la question que je m'échange à moi-même à l'instant ! Enfin, c'est juste histoire d'échanger quelques réflexions.   Very Happy  Wink  
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:19

Jeu Sep 11, 2014 11:05 pm
Lug a écrit:
Sa-Ousir a écrit:
Lug a écrit:Beau sujet de réflexion qui a toute sa place dans ce topic, ne trouves-tu pas ?

Oui, en effet, cela mérite réflexion.
Mais bon il ne suffit pas qu'un mec en robe (!) fasse irruption avec ses prémices de droit anglo-saxon au sein de l'élaboration d'un des plus beau chef d'oeuvre du droit greco-lapin, pour que le Sa-Ousir s'y fie aveuglément.

Tel n’était pas mon propos, mon Sa-Ousir.

Depuis le temps que nos routes se croisent, tu devrais savoir que peu me chaut d’avoir la confiance aveugle d’un clampin de passage que par ailleurs je ne cherche nullement à convaincre de quoi que ce soit.

Dans mon petit extrait, le passage souligné me semble mériter une certaine attention concernant la fragilité des possessions de ceux qui ne font que transmettre ce qu’ils n’ont pas préalablement transformé par leur travail, capacités, talent, génie et/ou vertus.

À l’aune de ce critère, beaucoup qui se pensaient riches devront revoir leur patrimoine fortement à la baisse.

De mon humble avis, bien entendu, et chacun en fera ce qu’il voudra.  Very Happy  Very Happy  Very Happy  
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Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:21

Ven Sep 12, 2014 12:55 pm
Domino a écrit:Alors que je relis la Véritable Histoire d'Adam et Eve Enfin Dévoilée (tome 2 partie1), un passage me semble tout à fait en rapport avec la question présente et concerne Kaîn et Habel.
(Mon Lilbhuda je crois que c'est toi qui avais posé une question concernant le rituel et je pense que tu trouveras également dans ce passage de quoi approfondir cet aspect)
Lorsque Kaîn manifeste sa volonté et fait une offrande à IHÔAH, IHÔAH ne se montre pas sauveur envers Kaîn :
« Et-envers-Kaîn, et-envers-l'oblation-sienne, non-pas-se-montrer-sauveur », au contraire d'Habel :
« Et-habel fit-aller, aussi-lui, des-prémices du-monde-à-lui ; et-de-la-quintessence (de la qualité éminente)-à-eux : et-il-se-montra-sauveur, IHÔAH, envers-Habel, et-envers-l'offrande-sienne. »
Je ne prétends pas avoir tiré tous les enseignements de ce passage (et du reste du livre) mais si je traduis dans la compréhension mienne, savoir donner c'est faire passer de l'hétérogène à l'homogène par communion avec la Providence.
Autrement le donneur se contente « des-fruits-âcres-et-desséchés-de-la-nature-élémentaire » (tome1 chap3 verset 18)et enfante des produits de même nature, avec les conséquences karmiques qui en découlent.
Autrement dit, celui qui donne doit avoir l'humilité de ne pas prendre ses cogitations intellectuelles (énergies fossiles, volonté petit « v », celle de ses désirs) sous peine de voir au mieux ses offrandes insignifiantes et au pire enfoncer dans l'obscurité leurs destinataires (j'ai presque envie de dire qu'il s'agit alors d'une offrande à Nahash).
Il me semble que le Principe universel que nous retrouvons dans le rapport entre Kaîn et Habel (puisqu'il est nécessairement vrai sur tous les plans) se retrouve par déclinaison par exemple lorsque, privé de vertus, le système politique en arrive à amener la compétitivité comme une évidence absolue. La compétitivité n'a de cohérence que pour l'usage de quelques uns qui y voient un bon moyen de s'enrichir au détriment du bien commun.
Cohérence qui ne tient pas une seconde à l'épreuve de la Vertu et qui montre l’enchaînement (dans tous les sens du terme) de pensées qui conduisent à une forme vicieuse et laide.
Pour synthèse temporaire je dirais (même si je reprends ton expression mon Lug elle est accompagnée de mon exposé) c'est avant tout savoir recevoir, de prier ardemment et avec humilité pour recevoir les lumières des plans supérieurs. Alors et alors seulement ce don (offrande) est « aligné », contient les vertus nécessaires pour se montrer sauveur.

Il n'y a pas là de réponse définitive à la question posée, voyez-y une modeste contribution intermédiaire à l'édifice que je voulais partager.
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Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:26

Dim Sep 14, 2014 12:48 am
Sa-Ousir a écrit:
Lug a écrit:Tel n’était pas mon propos, mon Sa-Ousir.

Depuis le temps que nos routes se croisent, tu devrais savoir que peu me chaut d’avoir la confiance aveugle d’un clampin de passage que par ailleurs je ne cherche nullement à convaincre de quoi que ce soit.

Shocked Bon, soit, mon message n'était pas si bien rédigé. Je pensais y avoir mis juste mon intention de réfléchir à cette phrase en gras, ainsi qu'un petit brin d'humour caustique. Bref passons.
La propriété n’est donc pas l’appropriation d’une chose commune, mais le droit que possède celui qui par son génie, son travail, son talent, ses capacités et/ou ses vertus, a fait d’une chose commune, une chose possédant ses propriétés. L’artiste ou l’artisan est dans son oeuvre, il est donc naturel que cette oeuvre soit sa propriété et qu'il puisse en disposer comme il l'entend et selon sa liberté.

J'ai pas réussi pour l'instant à démêler les fils tissés ( noués serait plus exact) par mes pensées au sujet du passage en gras issu de ton travail. La toile, en l'état, ressemble davantage à un gribouillage grossier. Quelques pistes néanmoins, toujours à chaud:

- Le sentier de montagne que foulaient mes pieds ce matin m'a apporté une question: les randonneurs ne modifient-ils pas le chemin qu'ils empruntent, lui communiant un peu de leurs propriétés individuelles (genre en laissant une empreinte astrale plus ou moins durable, dont pourrait "bénéficier" les pierres et les plantes environnantes)? Si oui, alors le randonneur fait du chemin, chose commune, une chose possédant à un certains degrés ses propriétés, est-ce pour autant son chemin, même en partie???

- C'est très étrange de vouloir définir ce qu'est la propriété, en la définissant par "elle-même": droit sur une chose qui par ...()... possède nos propriétés. Bon je veux bien, mais alors c'est quoi mes propriétés?  Suspect  scratch
Si ce sont mes propriétés, c'est que je les ai obtenue par mon travail , mais aussi que j'ai pu leur communiqué au moins une propriété de base... Selon cette définition, la propriété ne peut venir d'ex nihilo.
"Il faut de l'or pour faire de l'or" et "demande la lumière à la lumière". Donc notre propriété première, n'est-elle pas commune??? D'ailleurs qu'est-ce qu'une chose commune si ce n'est une chose qui est la propriété de tous? Qu'a fait "tous" pour l'obtenir??? (faut que je me calme sur les points d'interrogations.) Prendre conscience de lui-même!?

Par extension, alors seule une conscience, consciente qu'elle est divisée, ce qui contient à mon avis une part d'ignorance, pourrait prétendre à la propriété privée.

- La conclusion de ce qui précède m'amène à penser que la propriété privée n'est qu'une nécessité sociale, pour le bien du plus grand nombre (l'utilité commune), puisque nous vivons en groupe avec des individus ayant chacun une part plus ou moins grande d'ignorance. Cette nécessité n'a pu apparaître que lorsque l'état social a du faire face à la problématique d'une division suffisamment marquée au sein des membres du groupe qu'il constitue.

- Qu'est-ce qui défini une chose commune? Tout est vivant... J'ai beau tailler, élaguer, arroser, un champ, un arbre, est-ce pour autant que par mon travail, aussi méticuleux et génial soit-il, je puis m'approprier les fruits de sa production? Déjà, je ne suis pas le seul à œuvrer à cette production ni à lui communiquer un peu de mes propriétés...loin s'en faut. Par extension, si on accepte qu'une chose commune puisse être un être vivant, alors un maître, un enseignant, un parent ou éducateur pourrait revendiquer la propriété du travail d'un enfant qu'il aurait élevé, par son travail, ses vertus, son génie à son image, après tout cet être possédera certaines propriétés de son "père" jusqu'à ce qui lui rende sa liberté. Frankenstein,le Golem blablabla..

La pierre taillée qui devient une magnifique sculpture n'abrite-elle pas l'esprit, le génie, capturé et enfermé par l’artisan. De quelle droit l’artisan pourrait-il disposé de son "chef-d'oeuvre" si ce qui lui donne ses qualités, ses propriétés, viennent d'êtres vivants assemblés par la volonté et les compétences du sculpteur. Cet être a-t-il consenti à être emprisonné dans la matière? J'imagine que oui, comme nous quoi, elle a pu choisir, selon son champ des possibles, celui qui par son action "créatrice" la fait venir à l'existence.

De tout ce blabla, il me semble que la seule propriété qui puisse exister est une propriété sinon commune, collective, lorsque sous l'action d'un être ou de plusieurs sur d'autres, avec le consentement de chacun (selon leur degré de liberté) quelque chose est formé pour le bien de tous. Paradoxalement alors, accéder à la propriété collective, revient au don de soi à une cause collective. C'est forcément intégrer et se lier à un groupe choisi. Donc s'assembler, pour se posséder soi-même. Se donner pour se posséder... Chouette programme!


//ca me manquait de tripatouiller le truc qui me sert de cervelle, merci pour l'opportunité.

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Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:28

Dim Sep 14, 2014 11:14 am
Lug a écrit:
Mon Sa-Ousir, peut être qu’en marchant trop vite, tu négliges tout ce qui se trouve sur ta route et auxquels tu n’accordes pas l’attention et l’intérêt qu’ils méritent. Les pierres, les plantes, les différents jeux d’ombres et de lumières ont probablement autant à te donner, et peut être même beaucoup plus que ce que tu imagines pouvoir leur apporter. Le chemin fait plus le randonneur que l’inverse.

Comme tu le sais pertinemment, les mots ont plusieurs sens, et leur qualité essentielle réside dans le sens Cachant, celui qui contient le Principe.

Ceci pour dire qu’il me semble que tu passes un peu rapidement sur les sens du mot «propriété».

Qualité propre d’une chose, d’un individu, d’une manifestation. Les propriétés d’un phénomène, d’une matière. Propriétés objectives et subjectives d’une Conscience.

Qualité du mot ou de l’expression qui convient parfaitement à la situation. Propriété des termes.

Sont autant de formes de propriétés qui méritent une attention égale, voire supérieure, que celle que tu accordes aux propriétés matérielles, périssables et illusoires.

Ceci devrait te permettre de discerner, ce qui ne me semble pas très clair dans ta néanmoins brillante tentative, je veux parler du distinguo que tu cherches à faire entre le «collectif» et le «particulier».

Si le terme de «propriété» est un bien collectif, dans un univers ou rigoureusement rien n’est semblable, la «propriété» spécifique se caractérise nécessairement par un particularisme qui différencie ce qui la possède des autres propriétés.

Ceci nous ramène au Principe sur lequel il est possible de définir un dénominateur commun et qui est que : si la propriété est une faculté universelle, il ne s’agit pas d’en faire une appropriation spécifique de ce qui est collectif, mais de transformer cette faculté commune, par son travail (connaissances) son talent (facultés développées) son génie (intelligence développée lors de précédentes incarnations) et ses vertus cultivées et mises en pratiques, pour en faire la propriété (ou les propriétés) d’une Conscience qui a volontairement choisi de se différencier de l’universel pour accéder à la Connaissance de celui-ci.

Dans l’absolu, la chose commune n’a pas besoin de quoi que ce soit, puisqu’elle se suffit à elle-même. Elle est tout en contingence d’être, mais c’est par l’exercice de son droit de propriété que chaque forme de Conscience, qui cherche à la connaître (la Chose Commune) pour en faire activement partie, en manifeste l’exubérance et la flamboyance de toutes ses formes possibles.

Ce point de vue, de là où je me tiens, me semble plutôt confirmer et valider la petite formule en gras dans le petit extrait ci-dessus.
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:30

Lun Sep 15, 2014 12:16 pm
Setanta a écrit:
Petites cogitations du moment sur le mot propriété qui me semble important, puisqu'il paraît difficile de donner ce qui n'est pas « à soi » ou « en soi ».

Le phénomène de « propriété » commence dés le premier Chapitre du Sépher de Moïse avec le mot « Ipséité ». Ce qui fait qu'une chose soit cette chose et pas une autre à un instant « T », car chaque propriété d'une chose, ou d'un être, évolue sans cesse intérieurement comme extérieurement.

Pour résumer ce qui a déjà été dit, le mot propriété possède donc deux sens, l'un qui fait toute l'ipséité d'une chose ou d'un être et l'autre où l'on s'accapare une chose pour en faire sa propriété en la transformant.

Philosophiquement, les choses matérielles sont elles vraiment nos propriétés au sens propre du terme, puisque nous ne pouvons les emportés avec nous après la mort ?

Cette question me semble démontrer toute la différence qu'il y a entre les mots « Ipséité » et « propriété ». Le premier désignant l'essence-même d'un être qu'est l'âme, le second, tout ce qui est en rapport avec les substances physiques et astrales de la Conscience plus ou moins observables à l’œil ordinaire.

Autant on peut se séparer de quelques propriétés matérielles, voir même de quelques pensées hétérogènes, autant il paraît difficile de se séparer de ce qui fait notre propre ipséité, que j'assimile avec le mot connaissance. Mais peut être me trompe-je ?  
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:36

Mar Sep 16, 2014 2:48 pm
Lilbudha a écrit:
Mon Setanta, je peux me tromper, il me semble néanmoins que tu aies mal lu la précédente intervention de notre Lug.

Plusieurs petites choses m'y font penser, par exemple lorsque tu dis
Setanta a écrit:Pour résumer ce qui a déjà été dit, le mot propriété possède donc deux sens, l'un qui fait toute l'ipséité d'une chose ou d'un être et l'autre où l'on s'accapare une chose pour en faire sa propriété en la transformant.

J'aurai plutôt dit, que comme tous les autres mots, il possède trois sens.

Aussi il me semble que tu fais une distinction temporelle entre le mot Ipséité et Propriété que je ne vois pas apparaître dans l'intervention de notre Lug.
Lug a écrit:Comme tu le sais pertinemment, les mots ont plusieurs sens, et leur qualité essentielle réside dans le sens Cachant, celui qui contient le Principe.
Principe, dont un des attribut est d'être intemporelle.
Du coup, j'ai du mal à saisir ta conclusion qui ne me semble pas coherente par rapport à celle-ci:
Lug a écrit:Ceci nous ramène au Principe sur lequel il est possible de définir un dénominateur commun et qui est que : si la propriété est une faculté universelle, il ne s’agit pas d’en faire une appropriation spécifique de ce qui est collectif, mais de transformer cette faculté commune, par son travail (connaissances) son talent (facultés développées) son génie (intelligence développée lors de précédentes incarnations) et ses vertus cultivées et mises en pratiques, pour en faire la propriété (ou les propriétés) d’une Conscience qui a volontairement choisi de se différencier de l’universel pour accéder à la Connaissance de celui-ci.

Si je devais opérer une distinction entre le mot propriété et le mot ipséité par rapport à l'intervention du Lug, ce serait que l'Ipséité est inné:
Lug a écrit:La Conscience a pour centre permanent (le Père), cette part d’incréée (donc immortelle) qu’est la Pensée du Divin Créateur grâce à laquelle elle (la Conscience) se différencie de l’Universel, et sans laquelle elle n’aurait aucune ipséité propre.

La Propriété, elle, résulterait du travail méritoire de la Conscience faisant l'effort de s'approprier cette Ipséité dans l'exercice de son libre arbitre.
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:55

Mer Sep 17, 2014 12:03 am
Setanta a écrit:
Lilbudha a écrit:
Pour résumer ce qui a déjà été dit, le mot propriété possède donc deux sens, l'un qui fait toute l'ipséité d'une chose ou d'un être et l'autre où l'on s'accapare une chose pour en faire sa propriété en la transformant.

J'aurai plutôt dit, que comme tous les autres mots, il possède trois sens.

Il s'agit avant tout d'un homographe mon Lilbudha entre «propriété»(qualité) et « propriété » (chose que l'on s'est accaparé). Deux mots homonymes, s'écrivant de la même façon, mais de sens différents. Je ne parlais donc pas des 3 sens de lecture de ces deux mots.


Lilbudha a écrit:
Lug a écrit:Comme tu le sais pertinemment, les mots ont plusieurs sens, et leur qualité essentielle réside dans le sens Cachant, celui qui contient le Principe.

Aussi il me semble que tu fais une distinction temporelle entre le mot Ipséité et Propriété que je ne vois pas apparaître dans l'intervention de notre Lug.


Je comprends ton malaise mon Lilbudha. Le mien est que je ne vois pas trois sens de lecture au mot « Ipséité ». Même s'il peut être utilisé dans différentes phrases, il ne laisse aucun doute sur sa signification, sa portée spirituelle et où je ne vois que sa qualité essentielle résidant dans le sens cachant, pour paraphraser notre Lug. Ce qui n'est toujours qu'un avis perso.

Lilbudha a écrit:
Lug a écrit:
La Conscience a pour centre permanent (le Père), cette part d’incréée (donc immortelle) qu’est la Pensée du Divin Créateur grâce à laquelle elle (la Conscience) se différencie de l’Universel, et sans laquelle elle n’aurait aucune ipséité propre.
Lilbudha a écrit:
Si je devais opérer une distinction entre le mot propriété et le mot ipséité par rapport à l'intervention du Lug, ce serait que l'Ipséité est inné:

La Propriété, elle, résulterait du travail méritoire de la Conscience faisant l'effort de s'approprier cette Ipséité par l'exercice de son libre arbitre.


Les vices que peut traîner avec elle la Conscience, fait aussi partie de ses propriétés mon Lilbudha. C'est donc ce qui fait déjà toute son ipséité.

Pour moi, «propriété et ipséité» son synonymes. Bien que le premier me semble plus matériel, ciblant les qualités et défauts d'une chose concrète et observable de la substance.

Si on me parle de la propriété d'une Conscience, je pense tout de suite à «vice et vertus», alors que si on me parle de l'ipséité de la Conscience, je pense tout de suite à «Esprit – Âme – Conscience». Mais encore une fois, peut être que je me trompe.
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 14:58

Mer Sep 17, 2014 12:52 am
Lilbudha a écrit:Mon Setanta, voici la distinction que j'en fais, dans leur sens cachant:

Ipséité, provient du centre permanent de la conscience, cette part d'incréée qu'est la Pensée du Divin Créateur.

Si la conscience ne fait pas l'effort de volonté nécessaire pour découvrir son ipséité elle reste dans les béatitudes inconscientes ou dans l'ignorance de sa potentielle existence.

Propriété (selon ce que j'ai compris de la conclusion du Lug) qualité d'une conscience qui construit sa Thébah en vue de remonter le fleuve de l'espace et du temps afin d'accéder en conscience à sa propre ipséité, dans l'exercice du libre arbitre.

Par exemple, la Thébah que construit l'officiant est sa propriété, et l'ipséité est ce qui rend cette Thébah unique et qui différencie les officiants les uns des autres.

Je crois que l'on retombe en fait en accord, je ne dis pas qu'ils sont synonymes ni qu'il y en a un plus intemporelle que l'autre, mais la distinction et la hiérarchisation que tu fais entre les deux me paraît pertinente.

L'ipséité serait lié au 0 (incréée) et la propriété plutôt liée au 2 (conscience).
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 15:54

Mer Sep 17, 2014 3:26 pm
Tamas a écrit:
Setanta a écrit:
Lilbudha a écrit:
Pour résumer ce qui a déjà été dit, le mot propriété possède donc deux sens, l'un qui fait toute l'ipséité d'une chose ou d'un être et l'autre où l'on s'accapare une chose pour en faire sa propriété en la transformant.

J'aurai plutôt dit, que comme tous les autres mots, il possède trois sens.

Il s'agit avant tout d'un homographe mon Lilbudha entre «propriété»(qualité) et « propriété » (chose que l'on s'est accaparé). Deux mots homonymes, s'écrivant de la même façon, mais de sens différents. Je ne parlais donc pas des 3 sens de lecture de ces deux mots.


Lilbudha a écrit:
Lug a écrit:Comme tu le sais pertinemment, les mots ont plusieurs sens, et leur qualité essentielle réside dans le sens Cachant, celui qui contient le Principe.

Aussi il me semble que tu fais une distinction temporelle entre le mot Ipséité et Propriété que je ne vois pas apparaître dans l'intervention de notre Lug.


Je comprends ton malaise mon Lilbudha. Le mien est que je ne vois pas trois sens de lecture au mot « Ipséité ». Même s'il peut être utilisé dans différentes phrases, il ne laisse aucun doute sur sa signification, sa portée spirituelle et où je ne vois que sa qualité essentielle résidant dans le sens cachant, pour paraphraser notre Lug. Ce qui n'est toujours qu'un avis perso.

Lilbudha a écrit:
Lug a écrit:
La Conscience a pour centre permanent (le Père), cette part d’incréée (donc immortelle) qu’est la Pensée du Divin Créateur grâce à laquelle elle (la Conscience) se différencie de l’Universel, et sans laquelle elle n’aurait aucune ipséité propre.
Lilbudha a écrit:
Si je devais opérer une distinction entre le mot propriété et le mot ipséité par rapport à l'intervention du Lug, ce serait que l'Ipséité est inné:

La Propriété, elle, résulterait du travail méritoire de la Conscience faisant l'effort de s'approprier cette Ipséité par l'exercice de son libre arbitre.


Les vices que peut traîner avec elle la Conscience, fait aussi partie de ses propriétés mon Lilbudha. C'est donc ce qui fait déjà toute son ipséité.

Pour moi, «propriété et ipséité» son synonymes. Bien que le premier me semble plus matériel, ciblant les qualités et défauts d'une chose concrète et observable de la substance.

Si on me parle de la propriété d'une Conscience, je pense tout de suite à «vice et vertus», alors que si on me parle de l'ipséité de la Conscience, je pense tout de suite à «Esprit – Âme – Conscience». Mais encore une fois, peut être que je me trompe.
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Il me semble, le Setanta, que ne maîtrisant pas rigoureusement les énergies des mots que tu utilises, ces dernières finissent sensiblement par te perdre dans les marécages des interprétations de plus en plus boueuses et merdoyeuses.

D’abord, ce n’est pas parce que tu ne vois que deux sens au mot «ipséité», qu’il n’y en a pas trois. Et s’il y en a trois et que tu n’en perçois que deux, alors forcément il va te manquer des pièces lorsque tu vas essayer de remonter le bazar pour tenter d’en faire une synthèse claire, cohérente et accessible par le plus élémentaire bon sens commun.

Il y a un sens parlant (physique), un sens Signifiant (intellectuel et émotionnel) et un sens Cachant au mot ipséité. Comme le dit le Lug, le sens Cachant est celui qui contient le Principe, en l’occurrence : ce qui fait qu’une manifestation est ce qu’elle est et pas une autre.

Pour le sens Signifiant, on pourrait dire : qu’une raison est ce qu’elle est, et se distingue des autres par tout ce que les autres sont, et qu’elle n’est pas.

Pour le sens Parlant, il me semble évident de dire : ce qu’une forme physique est, et se différencie des autres par sa spécificité.

Il me semble, par ailleurs, que te laissant entraîner par une monture aussi fougueuse qu’indisciplinée, tu confondes cavalièrement «Qualité» et «appropriation». Dans le domaine de l’hermétisme, la «Qualité» est l’état de pureté d’un Principe qui détermine son quota d’Énergie vitale. Ce qui me semble être très loin de ce que peut signifier le terme «appropriation» dans son sens Cachant.

Ici, le manque de discernement subtil entre «l’ipséité» et «la propriété» et entre «la conscience» et «l’âme», sera aussi préjudiciable que celui que pourrait avoir un marteau piqueur entre les mains d’un tailleur de diamants, à la place de son outillage habituel.

Si tu prends la peine de regarder dans ton dico des synonymes, tu constateras que pour «propriété», il y en a beaucoup sauf «ipséité», quant à «ipséité, il n’a aucun synonyme, voilà qui mérite réflexion, notamment concernant le fait que pour toi «propriété» serait plus spécifiquement matériel.

Selon les propriétés acquises par la conscience, elle sera en mesure de s’identifier à certaines formes (ipséités), mais pas à d’autres. Mais comme cette conscience a aussi la faculté d’acquérir d’autres propriétés, elle peut donc espérer accéder à des formes supérieures à celles auxquelles elle pouvait s’identifier, changeant ainsi son ipséité, sans pour autant perdre les propriétés acquises, ce que traduit un proverbe connu : qui peut le plus peut le moins, mais qui peut le moins ne peut pas nécessairement le plus.

Au passage, l’identification à une forme physique dense, qui donne l’ipséité d’une manifestation temporaire, n’est pas celle de la conscience, mais celle à laquelle s’identifie la conscience, si tu vois la grossium différence qu’il peut y avoir avec l’usage abusif que tu fais de la bestiole.

Si on te parle, non pas de la, mais des propriétés d’une conscience tu peux penser «vertus», car les vices elle ne les possède pas, ce serait plutôt dans l’ordre des choses que de dire que ce sont les vices qui la possède... cette conscience. Là encore, tu devrais constater que la confection de la dentelles ne doit pas être confondue avec la maçonnerie. Dans le premier cas un millimètre est vraiment un millimètre, alors que pour le maçon, un millimètre = une brique et un seau de ciment...

Enfin, je constate que la technique de réponse par saucissonnage de texte est un élément perturbateur tant pour celui qui s’efforce de répondre, que pour ceux qui recherchent la cohérence de la pensée homogène de chacun des protagonistes.

323ème message. Chaque individu se croit différent des autres, alors que ces différences ne résultent que des écarts entre différents niveaux d’évolution des consciences qui sont toutes de nature semblable.

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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 15:57

Mer Sep 17, 2014 5:44 pm
Setanta a écrit:
Merci beaucoup mon Tamas pour tous ces éclaircissements. Ce qui, ne serait ce qu'avec ta première phrase, me confirme ce que j'ai pourtant apprit maintes fois : Chassez une mauvaise habitude et elle revient au galop, surtout lorsque l'on sous-estime les capacités de Nahash à s'infiltrer subtilement à l'oreille peu attentive et paresseuse.  
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 16:00

Jeu Sep 18, 2014 2:24 pm
Setanta a écrit:
Tamas a écrit:Enfin, je constate que la technique de réponse par saucissonnage de texte est un élément perturbateur tant pour celui qui s’efforce de répondre, que pour ceux qui recherchent la cohérence de la pensée homogène de chacun des protagonistes.

Ta remarque me titille les méninges mon Tamas, tant il me semble encore difficile d'avoir une vision complète et globale d'un commentaire, parfois très long et parfois même distordu. D'où le fait de rester concentré sur une partie d'un texte en excluant temporairement ou définitivement le reste du message.

De toute évidence, "Savoir donner" c'est être capable de cibler la pensée générale, l'idée principale, pour en extirper ce qui est hétérogène, si j'ai bien compris ton commentaire. Exercice difficile en apparence, long et laborieux pour des Consciences encore plus ou moins étroites. Ce qui paraît être là, en me relisant, l'excuse du paresseux, bien que ce soit davantage le regard d'une Conscience impressionnée par l'ouvrage à mettre en route. Mais bon ! à chacun sans doute ce qu'il mérite.

Est ce bien là le sens de ton commentaire ?
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 16:02

Ven Sep 19, 2014 7:27 am
Lilbudha a écrit:
Je crois, mon Setanta, que notre Tamas évoquait simplement l'aspect haché de nos deux précédentes prestations, où nous avons cherché à décortiquer chaque phrase en la citant puis en répondant, ce qui ne facilite apparemment pas la lecture. Very Happy
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 16:08

Tamas a écrit:
Setanta a écrit:
Tamas a écrit:Enfin, je constate que la technique de réponse par saucissonnage de texte est un élément perturbateur tant pour celui qui s’efforce de répondre, que pour ceux qui recherchent la cohérence de la pensée homogène de chacun des protagonistes.

Ta remarque me titille les méninges mon Tamas, tant il me semble encore difficile d'avoir une vision complète et globale d'un commentaire, parfois très long et parfois même distordu. D'où le fait de rester concentré sur une partie d'un texte en excluant temporairement ou définitivement le reste du message.

De toute évidence, "Savoir donner" c'est être capable de cibler la pensée générale, l'idée principale, pour en extirper ce qui est hétérogène, si j'ai bien compris ton commentaire. Exercice difficile en apparence, long et laborieux pour des Consciences encore plus ou moins étroites. Ce qui paraît être là, en me relisant, l'excuse du paresseux, bien que ce soit davantage le regard d'une Conscience impressionnée par l'ouvrage à mettre en route. Mais bon ! à chacun sans doute ce qu'il mérite.

Est ce bien là le sens de ton commentaire ?
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Lorsque la médecine moderne saucissonne l’être humain en différentes parties, qui donneront lieu à la prolifération de nombreuses et lucratives spécialités corporatistes, elle n’est pas en mesure de traiter autre chose que les effets (soulagement temporaire), ignorant que la connaissance de la cause (la guérison) se trouve dans le corps subtil qui est toujours supérieur à la somme des parties inférieures qui le composent.

Lorsque vous saucissonnez un texte, outre que vous sortez des parties de phrases de leur contexte, vous découpez aussi vos facultés pour y répondre en focalisant votre attention sur une de ces partie, perdant invariablement au passage la vision du tout auquel il se rattache.

Le développement de ce fractionnement hétérogène fait essentiellement appel à la fonction analytique de l’intellect raisonneur (celui qui mène à l'absurde et à la confrontation conflictuelle), pas à la faculté de synthèse (l'harmonie et la tolérance) propre à saisir les principes et les causes.

Tel était le sens de mon commentaire, le Setanta.

324ème message. La petite voix intérieure est celle avec laquelle nous nous parlons, lorsque nous réfléchissons, pensons ou méditons. C’est aussi par cette même voix que nous parlent les dévas ou démons qui acceptent de communiquer avec nous. La qualité de ces dévas dépendra du niveau d’évolution de la conscience, et celui des démons du niveau d’involution.
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 16:10

Dim Sep 21, 2014 11:51 pm
Lilbudha a écrit:
Lug a écrit:Est-ce que j’ai les moyens de donner ? Ce que j’envisage de donner est-il utile, sans intérêt, ou potentiellement nuisible ? Suis-je capable de discerner ce que je dois donner de ce que je ne dois pas donner ?

Pour le chercheur de vérités, ses richesses se résument aux connaissances longuement éprouvées, ce qui se traduira par la Connaissance des Principes et des énergies subtiles qui en découlent. Plus la Connaissance des Principes sera pure, subtile et élevée et plus il pourra charger son verbe en Qualité en le rendant ainsi vivant.

Les moyens de donner seront offerts par ceux qui ne possèdent pas encore la connaissance et qui offrent alors une opportunité au chercheur de vérités de rendre ce qu'il a généreusement reçu et surtout assimilé au sein d'un service désintéressé. Il sait que ce don est une nécessité et fait parti des aspects de son évolution et des énergies qu'il lui faudra apprendre à maitriser.

Afin de déterminer si ce qu'il envisage de donner est utile, sans intérêt ou potentiellement nuisible, il devra s'aider de son troisième oeil, c'est à dire, de son intuition spirituelle reposant sur la raison causale. C'est aussi celui-ci qui l'aidera à discerner avec précision autant-que-possible où se trouve le point focal de celui à qui il souhaite donner, ce qui l'informera utilement sur les types de véhicules qu'il lui faudra user dans la perspective de mettre en forme son don.

Une fois ces paramètres fixés, discerner ce que je dois donner de ce que je ne dois pas donner implique d'agir sincèrement et avec sagesse dans la Volonté de Bien afin de déterminer si mon don est nécessaire ou superflu.
Si l'on juge que celui-ci est nécessaire à l'évolution de la conscience qui souhaite recevoir en l'ayant correctement formulé, alors on doit donner sans attendre, dans la forme la plus adaptée aux capacités de cette conscience, autrement ce manquement au Dharma se traduira par faire le mal.
Dans le même ordre d'idée, si ce que je souhaite donner se révèle être de l'ordre du superflu alors l'on ne doit pas faire ce don. En cherchant à faire ce don, à l'encontre des lois Dharmiques, on prend alors ses vessies pour des lanternes, ce qui reste un vice.
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Re: Savoir donner

Message par Isa le Jeu 9 Juin - 16:13

Sam Oct 04, 2014 9:34 am
Sa-Ousir a écrit:
Lug a écrit:

Ceci nous ramène au Principe sur lequel il est possible de définir un dénominateur commun et qui est que : si la propriété est une faculté universelle, il ne s’agit pas d’en faire une appropriation spécifique de ce qui est collectif, mais de transformer cette faculté commune, par son travail (connaissances) son talent (facultés développées) son génie (intelligence développée lors de précédentes incarnations) et ses vertus cultivées et mises en pratiques, pour en faire la propriété (ou les propriétés) d’une Conscience qui a volontairement choisi de se différencier de l’universel pour accéder à la Connaissance de celui-ci.

Dans l’absolu, la chose commune n’a pas besoin de quoi que ce soit, puisqu’elle se suffit à elle-même. Elle est tout en contingence d’être, mais c’est par l’exercice de son droit de propriété que chaque forme de Conscience, qui cherche à la connaître (la Chose Commune) pour en faire activement partie, en manifeste l’exubérance et la flamboyance de toutes ses formes possibles.

Ce point de vue, de là où je me tiens, me semble plutôt confirmer et valider la petite formule en gras dans le petit extrait ci-dessus.


Mon Lug, merci pour ta réponse.

Deux semaines que j'écris et efface mes messages à ton attention. Aujourd'hui, après une énième tentative, j'ai compris là ou j'ai buggé: dans la distinction subtile entre la Conscience en tant que "raison d'être", et les conséquences de sa faculté d'identification.
Oh, punaise, je crois bien qu'involontairement, je me suis auto-persuader qu'il était juste de partager (atténuer) ma responsabilité en rendant à César ce qui lui appartient, sauf que j'ai mis dans le même panier le Destin et la Providence... Bon ouf, je suis toujours libre, mais nu.

Bises.
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