L'épopée du couple

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Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:18

Lug - Jeu Jan 19, 2012 11:35 am

Le problème de la rencontre de l’âme soeur, ma nevada, est du même ordre que celui qui oppose la Raison à la Foi...

On n’explique pas l’intuition par le raisonnement intellectuel. L’intuition spirituelle a toujours une force qui s’impose à la Conscience qui la reçoit, et cette force est si puissante qu’elle est capable de s’imposer aux millions de raisonneurs qui commence toujours par considérer cette intuition, ne rentrant pas dans les limites étroites d’une causalité réduites au développement des facultés ambiantes, comme ridicule, absurde et pour faire bonne mesure afin de discrédité le porteur de cette intuition, de délirante...

Mais, l’Histoire le démontre, toutes les plus grandes avancées humaines reposent non pas sur les réflexions de l’intellect raisonneur, mais bel et bien sur l’INTUITION...

Pourquoi ce petit commentaire sur cette sublime faculté, parce que le principe de «c’est-lui/c’est-elle» repose sur ce mode de communication.

Alors, il est bien évident que l’épreuve du couple (pas le physique, pas l’intellectuel) spirituel est celle de l’activation et de la pratique de l’intuition.

Prenons un exemple pour illustrer la complexité du processus. La rencontre de l’autre n’est pas nécessairement facilitée par les conditions de naissance. L’un peut naître à un endroit du globe et l’autre pas nécessairement aux antipodes, mais presque. Pourtant, un mécanisme subtil, pas totalement dépendant de nos deux protagonistes, fera que quelque soient les aléas de leurs incarnations ils finiront par se croiser. Ils auront alors bien souvent qu’une fraction de seconde pour se reconnaître, mais cette fraction de seconde est celle de l’Éternel Moment Présent. Sa force est aussi considérable qu’elle est subtile. Elle n’est pas de l’ordre du domaine causal (la raison), mais de celui de la Divine Providence (la Foi). Il ne sert donc à rien de vouloir à tout prix l’intellectualiser, ce serait même une entrave au bon fonctionnement du principe. Chaque fois que la Conscience est attirée par l’intellect raisonneur, elle perd automatiquement sa connexion intuitive spirituelle.

Si l’un des deux protagonistes est trop fortement axé sur le côté sensoriel (hormonale et sexuel) ou sur le côté intellectuel (désir et émotionnel), tu peux aisément comprendre qu’il occultera sa perception intuitive spirituelle au moment du contact. L’épreuve ne sera donc pas surmontée dans cette incarnation, pas grave, il y en a beaucoup d’autres.

Il se peut aussi, ce qui est fréquent, que les deux protagonistes fonctionnent, pendant une nanoseconde, sur le mode intuitionnel et reçoivent le flash «c’est-lui/c’est-elle», ceci ne veut pas dire que tout va se mettre en place automatiquement, sans effort et sans connaissance. Ce n’est en vérité que le début de l’épreuve qui reposera sur le fait que si c’est bien la rencontre des âmes soeurs, cela ne signifie pas pour autant que les deux soient au même niveau d’évolution.

L’épreuve consistera donc à permettre à l’âme la plus évoluer de faire preuve de son évolution en se mettant au service désintéressé de l’autre avec abnégation et sacrifice, afin de lui permettre d’évoluer, ce qu’elle fera, malgré les heurts, conflits et confrontations, car elle sera, quoi qu’il arrive, en résonance vibratoire avec son ou sa partenaire.

c’est ce que j’ai traduit, lors de mon précédent post par :
Lorsque le mécanisme du c’est-lui/c’est-elle se manifeste, un indicateur précieux est donné justement lors des épreuves. En général l’un est l’autre peuvent constatés que malgré les travers de chacun, l’état d’imperfection et d’épuration de l’une ou des deux Consciences, il se manifeste une volonté COMMUNE de parvenir à la surmonter, donnant ainsi le rôle subalterne à la ou aux difficultés.

Comme aurait dit le sieur de Lapalisse : lorsque l’on est tout seul à avoir une volonté COMMUNE, c’est qu’elle n’est plus COMMUNE...

Le meilleur moyen qui permet de savoir si l’on a pas pris une intuition sensorielle ou intellectuelle pour une intuition spirituelle réside dans la circulation des fluides occultes de l’un à l’autre, en respectant la sacro-sainte règle qui veut qu'il ne soit jamais possible de faire boire un âne qui n’a pas soif... Et si celui qui apporte de l’eau à un âne qui n’a pas soif, le fait avec les meilleures intentions du monde, il n’en reste pas moins que son manque de discernement rendra son action stérile, pour ne pas dire perverse... L'épreuve ne sera pas surmontée pour cause de manque de DISCERNEMENT, cette faculté qui fera de nous l'égal de Lui-les-Dieux, connaissant le "Bien" et le "Mal"...

Et en plus nous n'avons pas encore intégrés les données zodiacales des deux protagonistes...Wink
Magnifique cette épopée du couple, ne trouves-tu pas ?

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:19

nevada - Jeu Jan 19, 2012 4:47 pm

Là tout de suite, mon Lug, je ne trouve pas grand chose. Je suis sans aucun doute trop submergée par les émotions pour en dégager tout discernement.

En fait je réfléchis à ma propre situation, et ma vision du couple.
je me dis qu'il faut être sacrément maso (je parle pour moi), pour essayer d'harmoniser une relation, au point d'en oublier ses bases qui, dès le départ, étaient vouées à l'échec (donc calamiteuses).

Aussi de ce que tu évoques, mon Lug, me vient à l'idée qu'il faut se connaître soit même, avant que de vouloir fusionner avec l'Autre: "la quête volontaire"

Nous serions donc pas notre propre déterminant pour que la relation soit harmonieuse ou calamiteuse?

C'est vrai nous avons tendance à voir ce qui peut se passer sur une relation déjà établie, reconnaissant d'emblée des difficultés par rapport à notre propre vécu, à nos propres souffrances, déceptions, manifestations égotiques en tout genre, mais rarement à nous demander ce qu'il nous est possible de faire pour accueillir l'Autre, avant même qu'il ne soit là.

Et si l'arrivée de l'âme sœur se préparait, si notre principal déterminant était celui de se donner les meilleures dispositions pour être en mesure de l’accueillir, de l'honorer, et de lui offrir le meilleur de nous-même?

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:20

Lug - Jeu Jan 19, 2012 5:00 pm

nevada a écrit:Et si l'arrivée de l'âme sœur se préparait, si notre principal déterminant était celui de se donner les meilleures dispositions pour être en mesure de l’accueillir, de l'honorer, et de lui offrir le meilleur de nous-même?
Elle se prépare depuis le début de nos incarnations, ma nevada, c'est le sens Cachant du sublime Cantique des cantiques de Salomon, ou LES NOCES CHYMIQUES DE CHRISTIAN ROSENCREUTZ...

C'est aussi l'un des grands desseins de la Conscience. jocolor

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:21

nevada - Ven Jan 20, 2012 5:54 pm

Lug a écrit:Et en plus nous n'avons pas encore intégrés les données zodiacales des deux protagonistes... Wink

Il me semblait avoir lu que les données zodiacales n'avaient d'importance que pour le profane.

De ce que tu dis, il semble qu'elles en aient une. Alors je me demande de quelles données zodiacales ils s'agit? celles dans lesquelles évoluent les consciences incarnées à titre commune, ou celles qui leurs sont propres?

Je ne comprends pas mon lug.

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:23

Lug - Ven Jan 20, 2012 6:09 pm

nevada a écrit:Il me semblait avoir lu que les données zodiacales n'avaient d'importance que pour le profane.

De ce que tu dis, il semble qu'elles en aient une. Alors je me demande de quelles données zodiacales ils s'agit? celles dans lesquelles évoluent les consciences incarnées à titre commune, ou celles qui leurs sont propres?

Je ne comprends pas mon lug.

Le zodiaque exotérique concerne les profanes, ma nevada, pas ou peu ceux qui avancent sur le chemin de l'initiation. Pour eux, seul le zodiaque sacré les concerne, et comme il est du domaine de la Providence il ne s'impose pas, mais se reçoit par adhésion volontaire...

Et avant d'aborder le zodiaque sacré, ce que j'ai commencé à faire longuement dans le tome II, de La Véritable Histoire d'Adam et Ève enfin dévoilée , il vous faudra progresser dans le forum que j'ai ouvert et dédié à ce vaste et complexe sujet :
(lien:post4404)

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:24

nevada - Dim Jan 22, 2012 11:52 am
Qu'est ce que l'harmonie?
L'harmonie repose sur le principe de justice, d'ordre, d'équilibre, de cohérence. Que l'équilibre soit rompu et l'harmonie devient désordre, chaos.
L'harmonie accorde, unit, concilie, dans une parfaite justesse.
L'harmonie relève des lois de la Divine Providence, ce qui implique qu'elle ne s'impose pas, mais se reçoit par adhésion volontaire, par effort constant de l'oeuvrant.

Je pars du principe que la conscience se prépare tout au long de ses incarnations à accueillir l'âme sœur, en s'ajustant, s'appuyant par un effort constant sur les lois de la Divine Providence (harmonie universelle), par une pensée juste en vertus, et par une volonté sans faille d'y parvenir.
Ceux sont ce que je nommerai les déterminants volontaires qui offrent la possibilité de l'harmonisation.

Mais qu'en est il réellement, concrètement en ce qui concerne la mise en application?

Pas simple, car sachant que je n'ai pas encore trouvé l'harmonie intérieure, comment m'est il possible de prétendre accueillir l'âme sœur?
J'ai beau essayer de m'y préparer, il me semble être moi-même le déterminant à ce que mes relations soient forcément calamiteuses.

En même temps, peut être s'agit il d'un bon indicateur, en ce qui concerne le chemin à parcourir.

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:25

nevada - Lun Jan 23, 2012 2:10 pm

Serait-il juste de penser que le véritable déterminant pour qu'une relation soit harmonieuse est de ne rien attendre de l'autre?

Je pense à cela parce que tant que nous attendons quelque chose de l'autre c'est que nous n'avons pas dépasser le stade des émotions.
Attendre quelque chose, c'est essayer à tout prix de combler un manque, une souffrance, et c'est finalement imposer son propre point de vue.

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:26

modeste - Lun Jan 23, 2012 3:03 pm

nevada a écrit:Serait-il juste de penser que le véritable déterminant pour qu'une relation soit harmonieuse est de ne rien attendre de l'autre?

Je pense aussi que l'on peut penser cela ma Nevada Wink
D'autan que si on attend quelque chose de quelqu'un on est doublement prisonier .
Prisonier sur le plan physique , de cette personne ,
et prisonier sur le plan astral , de notre désir ....

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:28

Lug - Lun Jan 23, 2012 3:31 pm

nevada a écrit:Serait-il juste de penser que le véritable déterminant pour qu'une relation soit harmonieuse est de ne rien attendre de l'autre?

Je pense à cela parce que tant que nous attendons quelque chose de l'autre c'est que nous n'avons pas dépasser le stade des émotions.
Attendre quelque chose, c'est essayer à tout prix de combler un manque, une souffrance, et c'est finalement imposer son propre point de vue.

Lorsque l'on n’attend rien de l'autre, ma nevada, c'est que l'on cherche à faire de l'harmonie en solitaire...Very Happy
Ceci nous renvoie à l'histoire de la volonté COMMUNE...

Ne rien attendre de l'autre, c'est ne même pas attendre qu'il reçoive ce que l'on peut lui donner...

Aïe! ça se complique... scratch
La quête de l'harmonie est nécessairement un point d'équilibre entre deux polarités... Si une polarité se fout de savoir comment va réagir l'autre, il y a fort à parier que l'autre en fera autant. D'où la question qui se pose à l'impétrant : pourquoi chercher l'harmonie avec l'autre, sachant que cet autre, par sa polarité contraire, sera une source de pagaille dans l'idée que le quêteur se fait de l'harmonie ? Ce qui ne veut pas dire que ce soit la meilleure et encore moins la bonne...

Ah y a des jours ou les questions que l'on peut se poser, posent vraiment des questions... Very Happy Very Happy Very Happy

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:31

Camille - un Jan 23, 2012 4:22 pm

Lug a écrit:Lorsque l'on n’attend rien de l'autre, ma nevada, c'est que l'on cherche à faire de l'harmonie en solitaire...Very Happy
Ceci nous renvoie à l'histoire de la volonté COMMUNE...

Ne rien attendre de l'autre, c'est ne même pas attendre qu'il reçoive ce que l'on peut lui donner...

Aïe! ça se complique... scratch
La quête de l'harmonie est nécessairement un point d'équilibre entre deux polarités... Si une polarité se fout de savoir comment va réagir l'autre, il y a fort à parier que l'autre en fera autant. D'où la question qui se pose à l'impétrant : pourquoi chercher l'harmonie avec l'autre, sachant que cet autre, par sa polarité contraire, sera une source de pagaille dans l'idée que le quêteur se fait de l'harmonie ? Ce qui ne veut pas dire que ce soit la meilleure et encore moins la bonne...

Ah y a des jours ou les questions que l'on peut se poser, posent vraiment des questions...
Cela reviendrait à imposer à l'autre sa propre "idée" de l'harmonie avant de s'être même assuré que la dite idée soit Juste. Et peut-on considérer que même avec l'idée Juste, il ne peut y avoir qu'adhésion volontaire, et volonté commune d'acceptation de l'Harmonie. Peut-être à rapprocher de la Providence qui ne se reçoit également que par adhésion volontaire ? Il faut que la volonté de l'autre aussi soit activée.

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:33

Lug - Lun Jan 23, 2012 5:06 pm
Camille a écrit:Cela reviendrait à imposer à l'autre sa propre "idée" de l'harmonie avant de s'être même assuré que la dite idée soit Juste. Et peut-on considérer que même avec l'idée Juste, il ne peut y avoir qu'adhésion volontaire, et volonté commune d'acceptation de l'Harmonie. Peut-être à rapprocher de la Providence qui ne se reçoit également que par adhésion volontaire ? Il faut que la volonté de l'autre aussi soit activée.

Oui, ma Camille, mais n'oublions pas que l'autre n'est pas un étranger, c'est la compagne ou le compagnon avec lequel nous oeuvrons depuis moult incarnations. D'où la nécessité du "c'est-lui/c'est-elle"...

Une pensée juste n'est pas suffisante pour atteindre l'harmonie, il faut qu'elle soit juste en vertus, et j'attire ton attention sur le pluriel du mot "vertus", qui en fait l'une des plus grande difficulté.

Mais il est vrai que pratiquer des pensées justes en vertus, dans l'épopée du couple, implique, ce que j'ai déjà souligné, un sens subtil du discernement.

Ne pas faire boire un âne qui n'a pas soif d'une part, et d'autre part, ne pas faire boire un âne qui a soif, si ce n'est pas le sien...Very Happy

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:34

Hermaphrodite - Lun Jan 23, 2012 9:42 pm

Lug a écrit:Lorsque l'on n’attend rien de l'autre, ma nevada, c'est que l'on cherche à faire de l'harmonie en solitaire... Very Happy

Ceci nous renvoie à l'histoire de la volonté COMMUNE...

Ne rien attendre de l'autre, c'est ne même pas attendre qu'il reçoive ce que l'on peut lui donner...

Aïe! ça se complique... Skratch

La quête de l'harmonie est nécessairement un point d'équilibre entre deux polarités... Si une polarité se fout de savoir comment va réagir l'autre, il y a fort à parier que l'autre en fera autant. D'où la question qui se pose à l'impétrant : pourquoi chercher l'harmonie avec l'autre, sachant que cet autre, par sa polarité contraire, sera une source de pagaille dans l'idée que le quêteur se fait de l'harmonie ? Ce qui ne veut pas dire que ce soit la meilleure et encore moins la bonne...
Ah y a des jours ou les questions que l'on peut se poser, posent vraiment des questions...

100% d'accord avec toi...

toi alors quand tu peux tohubohufier un système tu n'y vas pas de main morte. Very Happy Very Happy Very Happy
Et puis le célibat c'est aussi une option... non mais sans blague Very Happy

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 12:35

nevada - Mar Jan 24, 2012 12:07 pm

Je pense que mes difficultés persistent, en ce sens, que j'ai tendance à idéaliser ma vision du couple, étant du coup moi même "solitaire".

Et réflexion faite, ne rien attendre de l'autre, c'est comme tu dis, mon Lug, chercher l'harmonie en solitaire, donc rien de très vertueux finalement.
Si je peux prétendre attendre quelque chose de l'autre, de quelle nature peut être cette attente, pour ne pas satisfaire des fins purement égotiques?

Comment est-il possible d'envisager "une volonté commune", sachant que nous sommes si différents, de part notre propre patrimoine karmique, et du chemin à accomplir?

Avant que de pouvoir être guidés par une volonté commune, encore faut-il savoir ce que l'on veut (objectif), connaître son propre état de conscience, connaître l'état de conscience de l'autre, afin d'être en mesure de l'aider à le dépasser (chemin parcouru), et de soi même progresser. Cette volonté commune doit obligatoirement passer par l'Humilité, humilité partagée.

S'il est question d'appliquer au quotidien une pensée juste en vertus, et que l'autre ne le fait pas, ou inversement, comment est-il encore possible d'envisager ne serait-ce qu'une possibilité d'harmonie, sans se mettre en danger?

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:01

nevada - Mar Jan 24, 2012 3:14 pm

Du coup, je me dis qu'il faut déjà avoir une pensée juste de ce qu'est l'harmonie, afin d'envisager où se situe une relation dite "calamiteuse".

Serait-il juste de placer l'harmonie, au niveau de La Providence, la calamité, au niveau du Destin, avec la conscience comme médiateur?

Ce qui me permettrait d'envisager que seul l'éveil de la conscience, cherchant à comprendre l'harmonie, la cohérence, l'ordre, et en adhérant aux lois de la Divine Providence, peut par le discernement subtil, et par un effort constant se détacher de la sphère du destin, sortir de sa prison égotique, source de calamités.

Aussi, me dis-je, lorsque deux consciences, se rencontrent par cette même volonté (adhésion aux lois de la divine providence), cette dernière ne peut que devenir commune, et ce parce qu'elle est la même au départ. Cela ne veut pas dire que l'harmonie sera au rendez vous (libre arbitre oblige), mais la relation le sera, tant que les deux consciences seront motivées par leur propre volonté



Lug - Mar Jan 24, 2012 3:46 pm

Bon, ma nevada, sans vouloir te froisser, je pense que tu as achtement de réglages à faire avec tous les algorithmes du subtil... Wink
nevada a écrit:Si je peux prétendre attendre quelque chose de l'autre, de quelle nature peut être cette attente, pour ne pas satisfaire des fins purement égotiques?

Voilà une bien juste et pertinente question qui vient ponctuer le déroulement de nos petits travaux sur ce vaste et incontournable sujet.

Celui qui donne, sans préoccupation mercantile ou égoïste, n’attend qu’une seule chose qui soit honorable et conforme aux lois providentielles, ma nevada. Il attend que ce qu’il donne profite à celui qui reçoit...

La nature de ce qu’il attend réside donc dans une bonne circulation des énergies supérieures. Il ne donne que parce qu’il a su préalablement recevoir, et en donnant, avec le discernement qui sied afin que son don ne soit pas un gaspillage dont il porterait une part de responsabilité, il reçoit le profit qu’en tire le bénéficiaire comme la confirmation d’avoir été ce maillon solidaire d’une chaine multidimensionnelle, et par là, il s’acquitte naturellement de la dette qu’il a souscrite pour avoir préalablement reçu...

La cohérence la plus harmonieuse qui soit, de mon humble avis et de là où je me tiens
nevada a écrit:Comment est-il possible d'envisager "une volonté commune", sachant que nous sommes si différents, de par notre propre patrimoine karmique, et du chemin à accomplir?
La bonne volonté commune n’a rien à voir avec les différences. Les fourmis s’occupent et protègent des pucerons et en retour, elles reçoivent de ceux-ci un miellat.

La bonne volonté concerne l’activation de ce libre arbitre qui veut que chacun soit responsable de ses rapports avec autrui en fonction des lois d’attraction et de répulsion, lesquelles s’appliquent nécessairement selon les compatibilités karmiques des individus, des régions, des groupes de pensées, des croyances, des influences cosmiques...




nevada - Mer Jan 25, 2012 10:54 am

Lug a écrit:Bon, ma nevada, sans vouloir te froisser, je pense que tu as achtement de réglages à faire avec tous les algorithmes du subtil...Wink

Oui, mon Lug, j'en conviens. Peut être faut-il dans des moments de doutes, et de souffrance intense, prendre du recul?
J'en suis à un stade où je me rends compte que j'essaye de séparer l'épais de l'épais. Je prie beaucoup avec toute ma sincérité, qui m'est, je l'entends bien, purement relative.



Lug - Mer Jan 25, 2012 12:00 pm

nevada a écrit:Oui, mon Lug, j'en conviens. Peut être faut-il dans des moments de doutes, et de souffrance intense, prendre du recul?
J'en suis à un stade où je me rends compte que j'essaye de séparer l'épais de l'épais. Je prie beaucoup avec toute ma sincérité, qui m'est, je l'entends bien, purement relative.
Bhagavad Gita a écrit:Verset : 2.54
Arjuna dit: "A quoi reconnaître celui qui baigne ainsi dans le Transcendant ? Comment parle-t-il, et avec quels mots ? Comment s'assied-il et comment marche-t-il, ô Késhava ?"

Verset : 2.55
Le Seigneur Bienheureux dit : "Quand un homme, ô Pârtha, s'affranchit des milliers de désirs matériels crées par son mental, quand il se satisfait dans le vrai moi, c'est qu'il a pleinement conscience de son identité spirituelle.

Verset : 2.56
"Celui que les trois formes de souffrance ici-bas n'affectent plus, que les joies de la vie n'enivrent plus, qu'ont quitté l'attachement, la crainte et la
colère, celui-là est tenu pour un sage à l'esprit ferme.

Verset : 2.57
"Celui qui, libre de tout lien, ne se réjouit pas plus dans le bonheur qu'il ne s'afflige du malheur, celui-là est fermement établi dans la connaissance absolue.

Verset : 2.58
"Celui qui, telle une tortue qui rétracte ses membres au fond de sa carapace, peut détacher de leurs objets les sens, celui-là possède le vrai savoir.

Verset : 2.59
"Même à l'écart des plaisirs matériels, l'âme incarnée peut encore éprouver quelques désirs pour eux. Mais qu'elle goûte une joie supérieure, et elle perdra ce désir, pour demeurer dans la conscience spirituelle.

Verset : 2.60
"Fort et impétueux sont les sens, ô Arjuna ; ils ravissent même le mental de l'homme de sagesse qui veut les maîtriser.

Verset : 2.61
"Qui restreint ses sens et s'absorbe en Moi prouve certes une intelligence sûre.

Verset : 2.62
"En contemplant les objets des sens, l'homme s'attache ; d'où naît la convoitise, et de la convoitise, la colère.

Verset : 2.63
"La colère appelle l'illusion, et l'illusion entraîne l'égarement de la mémoire. Quand la mémoire s'égare, l'intelligence se perd, et l'homme choit à nouveau dans l'océan de l'existence matérielle.

Verset : 2.64
"Qui maîtrise ses sens en observant les principes régulateurs de la liberté, reçoit du Seigneur Sa pleine miséricorde, et se voit ainsi libéré de tout
attachement comme de toute aversion.

Verset : 2.65
"Les trois formes de souffrance matérielle n'existent plus pour celui que le Seigneur a ainsi touché de Sa miséricorde immotivée. Devenu serein, son intelligence ne tarde pas à s'affermir.

Verset : 2.66
"L'être inconscient de son identité spirituelle ne peut ni maîtriser son mental, ni affermir son intelligence ; comment, dès lors, connaîtrait-il la sérénité ? Et comment, sans elle, pourrait-il goûter au bonheur ?

Verset : 2.67
"Comme un vent violent balaie sur l'eau une nacelle, il suffit que l'un des sens entraîne le mental pour que l'intelligence soit emportée.

Verset : 2.68
"Aussi, ô Arjuna aux-bras-puissants, celui qui détourne ses sens de leurs objets possède-t-il une intelligence sûre.

Verset : 2.69
"Ce qui est nuit pour tous les êtres devient, pour l'homme qui a maîtrisé les sens, le temps de l'éveil ; ce qui, pour tous, est le temps de l'éveil, est la nuit pour le sage recueilli.

Verset : 2.70
"Celui qui reste inébranlable malgré le flot incessant des désirs, comme l'océan demeure immuable malgré les mille fleuves qui s'y jettent, peut seul trouver la sérénité ; mais certes pas celui qui cherche à satisfaire ces désirs.

Verset : 2.71
"Celui que les plaisirs matériels n'attirent plus, qui n'est plus esclave de ses désirs, qui a rejeté tout esprit de possession et qui s'est libéré du faux ego, peut seul connaître la sérénité parfaite.

Verset : 2.72
"Tels sont les modes de la spiritualité, ô fils de Prithâ. Qui s'y établit, fût
ce à l'instant de la mort, sort de sa confusion, et le royaume de Dieu s'ouvre pour lui."




nevada - Sam Jan 28, 2012 6:53 pm

oseka a écrit:Il me semble ma nevada qu'il faut s'ouvrir à Soi pour être ouvert aux autres... ce qui ne signifie pas pour autant une Conscience repliée sur elle-même à s'auto-analyser à outrance... ce qui conduirait à l'ego-centrisme.

Il semblerait qu'il y ait un ordre bien défini, une cohérence, une évidence que, finalement, je ne peux que valider car cela m'apparaît cohérent et juste.
J'y vois à la fois la volonté et la nécessité d'introspection pour parvenir à un véritable travail d'épuration, et par la suite (car il me semble qu'il s'en suivra naturellement) ce don de soi à l'autre, une possibilité d'échange sincère et désintéressé, ce qui jusqu'à présent me semblait difficilement concevable.

Il y a apparemment une nuance qui m'a échappée jusqu'ici et que je viens de considérer.

S'ouvrir aux autres ne veut pas dire être ouvert. C'est même un acte égoïste, en ce sens qu'il s'impose à l'autre.
En fait je me dis que s'ouvrir aux autres, c'est se dévoiler complètement sans même envisager de concerter l'autre, et ne permettre finalement aucun échange avec l'autre, mais seulement un besoin aveugle de se faire accepter comme tel. Un peu du style, dis moi comment tu me vois et tu me diras qui je suis.
S'ouvrir aux autres ne nous apprend rien sur nous même. Alors qu'être ouvert aux autres, c'est avoir pleine conscience de ce que l'on peut et veut offrir, et ce que l'on est en mesure de recevoir.



Camille - Dim Jan 29, 2012 11:50 am

Vouloir que l'autre corresponde à nos propres critères et aspirations est le meilleur moyen de ne jamais le découvrir pour ce qu'il est réellement.

Lorsqu'on parvient à ne plus attendre qu'il ou elle colle au moule de nos idées préconçues, l'échange est alors extrêmement différent et enrichissant, pour les deux.

Pour en arriver là il faut d'abord parvenir à se défaire des schémas que l'on peut avoir sur ce qu'est une relation. Ce n'est pas en voulant "corriger" l'autre que l'on avance, mais bien déjà en se "corrigeant" soi, en délestant notre propre bagage. Cette phrase bien connue des évangiles me semble bien appropriée :
« Qu'as-tu à regarder la paille qui est dans l'oeil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas ? Ou bien comment vas-tu dire à ton frère : Attends ! Que j'ôte la paille de ton oeil ? Seulement voilà : la poutre est dans ton oeil ! Homme au jugement perverti , ôte d'abord la poutre de ton oeil, et alors tu verras clair pour ôter la paille de l'oeil de ton frère. »

L'"amour" humain, les passions humaines font perdre de vue qu'une relation ne se bâtie pas sans être déjà soi-même bien "épuré".



Kanzi - Dim Jan 29, 2012 12:26 pm

Camille a écrit:Vouloir que l'autre corresponde à nos propres critères et aspirations est le meilleur moyen de ne jamais le découvrir pour ce qu'il est réellement.

Lorsqu'on parvient à ne plus attendre qu'il ou elle colle au moule de nos idées préconçues, l'échange est alors extrêmement différent et enrichissant, pour les deux.

Pour en arriver là il faut d'abord parvenir à se défaire des schémas que l'on peut avoir sur ce qu'est une relation. Ce n'est pas en voulant "corriger" l'autre que l'on avance, mais bien déjà en se "corrigeant" soi, en délestant notre propre bagage. Cette phrase bien connue des évangiles me semble bien appropriée :
« Qu'as-tu à regarder la paille qui est dans l'oeil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas ? Ou bien comment vas-tu dire à ton frère : Attends ! Que j'ôte la paille de ton oeil ? Seulement voilà : la poutre est dans ton oeil ! Homme au jugement perverti , ôte d'abord la poutre de ton oeil, et alors tu verras clair pour ôter la paille de l'oeil de ton frère. »

L'"amour" humain, les passions humaines font perdre de vue qu'une relation ne se bâtie pas sans être déjà soi-même bien "épuré".

Voilà une belle vision.
L'épopée du couple cette relation à l'autre qui est rarement un échange et un partage, puique les barrières aveuglantes des limitations de l'ego (je veux) font que nous jugeons au lieu de comprendre. La relation que nous avons avec le partenaire est à l'image que nous nous faisons de nous même. Alors cessons de nous juger et observons nous....

Vouloir avec son moi (obtenir pour soi-même et à son avantage) n'est pas la même chose que vouloir avec son être...

le couple c'est aussi celui que nous devons former en nous-même, et l'ayant formé on ne cherche plus l'autre mais on le trouve en chacun, ce qui fait qu'il n'y a plus de jugement plus de barrières donc de limites, car se comprendre soi-même en effet c'est comprendre l'autre, tous les autres.....c'est accepter, c'est s'ouvrir sans qu'il y ait nécessité à se raconter (souvent des "histoires").

On passe ainsi de relations de dépendance destructrices à des relations plus éclairées de ce qu'il me semble.



Kanzi - Dim Jan 29, 2012 12:41 pm

nevada a écrit:En fait je me dis que s'ouvrir aux autres, c'est se dévoiler complètement sans même envisager de concerter l'autre, et ne permettre finalement aucun échange avec l'autre, mais seulement un besoin aveugle de se faire accepter comme tel. Un peu du style, dis moi comment tu me vois et tu me diras qui je suis.
S'ouvrir aux autres ne nous apprend rien sur nous même. Alors qu'être ouvert aux autres, c'est avoir pleine conscience de ce que l'on peut et veut offrir, et ce que l'on est en mesure de recevoir.

Pour s'ouvrir à l'autre nul besoin de se dévoiler...

La question que tu poses à l'autre est une question que tu dois et peux te poser aussi et avant tout à toi-même...sinon tu te condamnes à rester dans l'appréciation et le jugement de l'autre, tu te condamnes à te voir à travers les yeux des autres au risque d'être, de devenir et de rester selon ce que les autres projettent sur toi et où veulent que tu sois (pour eux et selon eux)



Camille - Dim Jan 29, 2012 12:35 pm

Merci ma Kanzi. C'est un bien bel approfondissement que tu nous offres
Kanzi a écrit:Alors cessons de nous juger et observons nous....

De là où je me place, il me semble que l'égo juge tout et tout le temps, et ce de façon quasi "maladive", et que cette éternelle "discrimination" déformante est un écran de fumée qui voile le chemin vers un discernement juste. Je ne vois pas ce qui "est" car via l'égo, je juge/discrimine sans discernement ce qui sape toute base saine pour établir une relation. Quand pensez-vous ?



Lug - Dim Jan 29, 2012 1:13 pm

Attention ma camille, à ce type de «vérité» intellectuelle, l’ego ne juge pas, il préjuge selon ses propres caractéristiques...

Seule la Conscience, selon son niveau de Connaissance, juge dans le sens de discernement entre ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, ce qui est «Bien» et ce qui est «Mal», ce qui est qualité et ce qui est apparence...

Croire qu’il est possible, pour une Conscience, de ne pas juger, revient à dire qu’il n’y a pas de choix possible, pas de distinction,pas de libre arbitre, pas de faculté volitive...

Petite précision qui me semble ici s’imposer...

Un préjugé est au vice, ce que le jugement éclairé est à la vertu...

L’évolution de la Conscience repose sur l’ancestral discernement (la pomme du jardin d'Eden) entre le «Bien» et le «Mal», ce qui nous fera comme Lui-le-Dieux, lorsque nous serons parvenus à épuré nos Consciences de tout ce qui peut la parasité au point de lui donner une vision outrageusement déformée des réalités subjectives.

Si l’ego (le corps physique et intellectuel) ne voit pas clair, alors passe au corps spirituel et sa faculté de clairvoyance...Wink




Camille - Lun Jan 30, 2012 12:11 pm

Lug a écrit:Attention ma camille, à ce type de «vérité» intellectuelle, l’ego ne juge pas, il préjuge selon ses propres caractéristiques...

Seule la Conscience, selon son niveau de Connaissance, juge dans le sens de discernement entre ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, ce qui est «Bien» et ce qui est «Mal», ce qui est qualité et ce qui est apparence...

Croire qu’il est possible, pour une Conscience, de ne pas juger, revient à dire qu’il n’y a pas de choix possible, pas de distinction,pas de libre arbitre, pas de faculté volitive...

Petite précision qui me semble ici s’imposer...

J'ai réalisé que cette question du jugement avait toujours été un point d'achoppement pour moi.
Je constatais que préjuger à tors et à travers via le prisme de l'égo c'était être au service de cet égo, mais que d'un autre côté une partie de moi ne pouvait pas nier certaines évidences et qui n'avait rien de jugements péjoratifs et péremptoires. C'est simplement la conscience et son sens du discernement. Pas toujours facile de mettre des mots sur des ressentis.
La précision apportée mon Lug, me permets de clarifier ce point. Merci



nevada - Lun Jan 30, 2012 3:16 pm

L'harmonie dans le plan physique est confondue par le confort et le réconfort.
La balance est constamment en train de pencher d'un côté ou de l'autre, risquant à tout moment de contre balancer.
Alors on essaye d'ajouter, d'enlever, afin d'équilibrer au maximum.

Il me semble qu'on peut parvenir à trouver un certain équilibre (mais pas l'harmonie), et cet équilibre est forcément voué à disparaître tant que ce qu'on met sur la balance est périssable.



nevada - Mar Jan 31, 2012 10:38 am

oseka a écrit:Ma nevada,

le Divin Créateur aurait-il omis "l'harmonie relationnelle" dans la Grande Bibliothèque de tous les possibles pour n'y placer que "pseudo équilibre" ?

De surcroît ne faut-il pas "équilibre des polarités" pour que s'établisse l'harmonie scratch

Un axiome des Tablettes de Thoth dit :

L'homme ne devient que ce qu'il pense...

De ton post, mon Oseka, me vient cette interrogation:

"Séparer le subtil de l'épais", présuppose-t-il que le subtil et l'épais ne font qu'un en chacun d'entre nous, à des dosages différents, et que c'est à l'intérieur de nous même qu'il convient de procéder à une séparation?

Ce qui signifierait qu'il serait vain que de vouloir sortir de soi, aller chercher ailleurs, ce qui se trouve déjà là (l'homme ne crée rien: tout est déjà là dans la grande bibliothèque de tous les possibles)


Jeu Fév 02, 2012 5:16 pm

"Tu sépareras" induit le travail que seul l'oeuvrant peut effectuer, et doit effectuer s'il veut parvenir à l'épuration de son âme. Personne d'autre ne pouvant le faire à sa place, c'est en ce sens que je me disais qu'il était vain que de vouloir chercher et trouver dans l'autre (ce que j'ai maladroitement traduit par ailleurs) ce qui se trouve là, en soi, (ce soi propre à tous), mais si toutefois l'oeuvrant fait l'effort d'activer ses sens supérieurs.

J'avoue qu'une définition juste du subtil me fait défaut, étant encore dans cette sphère épaisse, qui m'emprisonne dans un carcan égotique.
Mais je travaille et je me dis que vouloir "trouver dans l'autre" ou vouloir "trouver en soi" est absurde, en ce sens qu'il ne s'agit pas de séparer mais bien de concilier. Ce "ou" implique un choix à faire, et c'est ce qui empêche finalement de sortir de la prison égotique.

Savoir donner et savoir recevoir, sont deux actions qui se font en simultanée, qui s'unissent, se concilie, et ne font qu'un. Je crois qu'il ne s'agit pas de donner pour savoir recevoir, ou recevoir pour savoir donner, tout relève de notre volonté constante à adhérer aux lois de la divine providence, à nous ajuster autant que possible sur une pensée juste en vertus.

La simultanéité m'évoque le service désintéressé. Je pense à cela, parce que l'"intérêt", œuvre et continue à œuvrer tant que l'officiant se pense différent de l'autre, se croit supérieur, ou inférieur, reste positionné sur le plan des émotions.

Prendre conscience de l'Amour que Lui-les-dieux a pour chacune et l'ensemble de ses œuvres, sans exception, nous permet de comprendre ce que représente l'harmonie. Il a dans son Amour désintéressé cette humilité de permettre à chacun d'entre nous, par le sceptre du pouvoir qu'ils nous a confié, de mener notre propre œuvre (soit en évolution, soit en involution). N'est ce pas là la véritable harmonie, celle qui consiste tout d'abord à considérer l'autre comme étant mon égal, comme ayant les mêmes aptitudes, comme recevant le même Amour Divin, comme ayant constamment le choix?



Kanzi - Jeu Fév 02, 2012 5:32 pm

nevada a écrit:"Tu sépareras" induit le travail que seul l'oeuvrant peut effectuer, et doit effectuer s'il veut parvenir à l'épuration de son âme. Personne d'autre ne pouvant le faire à sa place, c'est en ce sens que je me disais qu'il était vain que de vouloir chercher et trouver dans l'autre (ce que j'ai maladroitement traduit par ailleurs) ce qui se trouve là, en soi, (ce soi propre à tous), mais si toutefois l'oeuvrant fait l'effort d'activer ses sens supérieurs.

Il est vrai que ce que tu dois faire personne ne pourra le faire à ta place.
On cherche dans l'autre la part manquante, tant qu'on ne l'a pas trouvé en soi...
nevada a écrit:"J'avoue qu'une définition juste du subtil me fait défaut, étant encore dans cette sphère épaisse, qui m'emprisonne dans un carcan égotique.
Mais je travaille et je me dis que vouloir "trouver dans l'autre" ou vouloir "trouver en soi" est absurde, en ce sens qu'il ne s'agit pas de séparer mais bien de concilier. Ce "ou" implique un choix à faire, et c'est ce qui empêche finalement de sortir de la prison égotique.

Pour concilier il faut d'abord séparer (distinguer) : "solve, coagula"
nevada a écrit:Savoir donner et savoir recevoir, sont deux actions qui se font en simultanée, qui s'unissent, se concilie, et ne font qu'un. Je crois qu'il ne s'agit pas de donner pour savoir recevoir, ou recevoir pour savoir donner, tout relève de notre volonté constante à adhérer aux lois de la divine providence, à nous ajuster autant que possible sur une pensée juste en vertus.

Je dirais plus exactement savoir recevoir et ensuite savoir donner...et cela ne peut se faire à mon sens que dans une progression, une succession, un va et vient de bas en haut et de haut en bas.



nevada - Sam Fév 04, 2012 10:14 am

Kanzi a écrit:Il est vrai que ce que tu dois faire personne ne pourra le faire à ta place.
On cherche dans l'autre la part manquante, tant qu'on ne l'a pas trouvé en soi...

Jusqu'à présent, je n'ai cherché en l'autre que ce qui pouvait m'apaiser sur un plan émotionnel, c'est ce qui me vaut une succession de relations calamiteuses...

C'est tout de même pas simple parce que lorsqu'on s'aperçoit de sa propre supercherie, on souffre doublement:
-une première fois, en s'apercevant qu'on se sert de l'autre comme d'un pansement, voué à un moment ou à autre à ne plus produire l'effet escompté.
-une deuxième fois, lorsque l'autre, malgré toute sa bonne volonté, s'en va, parce qu'il ne reçoit rien en retour de ses efforts fournis.

L'état de souffrance fausse notre vision à tel point, qu'à ce stade, il me semble absolument impossible de discerner quoi que ce soit. Et en même temps, je me dis que ce stade est nécessaire pour une prise de conscience sincère.


Alors je m’appuie sur ta deuxième proposition, ma Kanzi, "tant qu'on ne l'a pas trouvé en soi".
Tant que je reste dans une sphère purement émotionnelle, il n'y a aucune chance pour que ma relation à l'autre, aux autres, puisse aboutir à une quelconque possibilité d'évolution.
Mais si je prends conscience de mon propre état, avec une réelle volonté de progresser, je peux par ma seule volonté, et un travail soutenu, parvenir à combler ces manques, non plus en espérant recevoir d'ici-bas, ce qui véritablement se reçoit d'en-haut.
Kanzi a écrit:Pour concilier il faut d'abord séparer (distinguer) : "solve, coagula"

oui, ma Kanzi, séparer, c'est faire une distinction de chaque élément, afin déjà de ne pas les confondre. C'est aussi avant tout se donner la peine de les connaître, de les analyser dans leur totalité, en s'approchant le plus possible de leur véritable valeur intrinsèque. Ensuite, seulement il nous est permis de les concilier.

Je reviens d'ailleurs sur un fait: j'ai dit il y a quelque temps que chacun avait son propre dictionnaire. Ceci est vrai ici-bas... Mais il me semble plus clair maintenant que par un effort constant de discernement, ce dictionnaire hétérogène fait place au dictionnaire homogène, qui lui, se reçoit par chacun, selon ses mérites.

Kanzi a écrit:Je dirais plus exactement savoir recevoir et ensuite savoir donner...et cela ne peut se faire à mon sens que dans une progression, une succession, un va et vient de bas en haut et de haut en bas.

Tu as raison, ma Kanzi.. Je m'aperçois que nous ne nous situons pas sur le même plan. Pour ma part , savoir recevoir et savoir donner, se situaient dans ma propre sphère. Rien à voir, avec ce que cela peut représenter véritablement.

Je te remercie, ma Kanzi, d'avoir pris la peine de m'éclairer.



Kanzi - Sam Fév 04, 2012 9:18 pm

Pourtant ma Nevada l'on ne peut ignorer ni écarter l'en-bas et les autres…. Tu reçois d’en haut mais tu reçois aussi d’en bas ta nourriture…
En-bas il y a toi, il y a l’autre en toi mais aussi l’autre extérieur à toi, tout les autres quels qu’ils soient, personnes évènements situations qui font que tu es à la place tienne, place dont tu ne bougeras pas d’un iota tant que tu penseras que tu es incapable d’en bouger pour toutes les bonnes raisons tiennes auxquelles tu te cramponnes.

A y regarder de plus près, l’impossible n’est possible que si l‘on y croit...à l'impossible
Mais si tu focalises sur l’impossibilité tu nourris cette idée de « je ne peux pas » qui satisfait tellement l’ego qui lui « ne veux pas » ….. tu vois il n’y a qu’un pas entre le mot et la pensée…tu te poses donc une barrière infranchissable...

D’autre part, ce n’est pas la souffrance qui fausse notre vision mais l’ignorance qui engendre à son tour souffrance.



nevada - Dim Fév 05, 2012 4:24 pm

Ma Kanzi, j'entends ce que tu me dis:


Pour discerner: établir, et se contenter de nommer les différentes sphères, ne suffit pas. Rien ne se concilie si rien n'est lié, mise en relation. Aussi j'en déduis que ce qui permet véritablement de concilier, c'est la mise en relation des plans inférieurs et des plans supérieurs, par la conscience qui se veut médiatrice, et qui va se permettre par un soucis constant d'épuration, de construire un chemin stable entre le Haut et le Bas.

Tant qu'une conscience est tournée vers le bas, son champs d'actions est restreint aux lois de causalités.
Si la conscience se tourne uniquement vers le Haut, ne considérant plus le bas, elle est animée par une foi aveugle, qui n'apporte aucune libération mais la conduit dans une sphère chimérique et totalement illusoire.
Aussi, allier le Haut et le Bas, les relier par la conscience qui se fait alors médiatrice par sa volonté d'adhésion aux lois de la Divine Providence, permet de concilier la foi et la raison, de véritablement utiliser les lois de la Divine Providence sur les lois de causalités.
Ainsi nous est il possible de parvenir à une véritable ouverture de soi, que je qualifierai de double ouverture (une vers le Haut et une vers le Bas), où tout se concilie et s'ajuste en soi, par la mise à l'épreuve des données reçues (du Haut et du Bas).

Pour y parvenir, la conscience doit mettre, de toute part, les mêmes forces en actions, afin d'être en mesure de parvenir au parfait équilibre, à l’harmonisation des différents plans, ce qui présuppose que ni le Haut ni le Bas ne doivent être dominant ou dominé, mais que tout doit s'articuler dans une parfaite justesse.



nevada - Lun Fév 06, 2012 4:29 pm

Il m'est revenu en pleine figure, ce paradoxe évoqué par notre Oseka, ainsi que tes interventions, mon Lug, sur mes difficultés d'approches subtiles et mon manque incontestable de discernement.
En fait je viens de me rendre compte que j'attends trop de l'autre, tout en me refusant d'attendre quoi que ce soit.
Alors je me suis dit que si mettre à l'épreuve, c'est attendre de l'autre qu'il nous révèle nos erreurs. Et bien là, c'est une erreur!!!. Car comment éprouver sa pensée si finalement il n'y a pas de véritable mise à épreuve?

En s'ajustant.

Et s'ajuster, forme pronominale, nécessite une forte implication personnelle et volontaire de la part de l'oeuvrant. Je viens de comprendre que s'ajuster, c'est déjà avoir une idée de ce que peut représenter le juste, et avoir pour objectif de dépasser sa propre pensée.


La mise à l'épreuve consiste donc à s'être au préalable le plus rapproché d'une pensée juste, ayant constamment à l'esprit cet objectif, et ensuite de venir mettre cette pensée épurée sur l'enclume de la contradiction.

En ce sens la relation aux autres devient un véritable échange, un partage qui permet d'avancer les uns avec les autres.



Lug - Lun Fév 06, 2012 4:49 pm

Oui, ma nevada, et lorsque la pensée devient juste, il faudra encore l'aligner sur les vertus, à l'image de Râma, pour qu'elle entre en résonance sur tous les plans et dans les trois Mondes... Wink



Salamandro - Lun Fév 06, 2012 5:34 pm

"""En fait je viens de me rendre compte que j'attends trop de l'autre, tout en me refusant d'attendre quoi que ce soit. """

Drôle de paradoxe en effet. Attendre, n'est-ce déjà pas une forme de passivité ? Préfixe """a""" privatif, qui négative le verbe. Donc """ne pas tendre à""". Pourrait-on dire qu'attendre de l'autre c'est soi-même ne pas tendre à ?



Lug - Mar Fév 07, 2012 11:22 am

Mon Salamandro, cette petite citation, d'un célèbre philosophe français, qui devrait nourrir ta réflexion :
Alain a écrit:Aimer c'est trouver ses richesses hors de soi.




nevada - Ven Fév 10, 2012 11:50 am

L'homme est perfectible, et c'est cette perfectibilité qui lui permet de passer de l'imperfection, relative, à la Perfection (autant-que-possible), absolue.

Si la relation calamiteuse n'était pas, il n'y aurait aucune possibilité d'évolution, et nul ne pourrait tendre ou même prétendre à l'harmonisation.
Celle ci me semble donc nécessaire, et possiblement évolutive (libre-arbitre), si toutefois elle est considérée en lui imposant, et en la confrontant (activation de la volonté) à sa polarité positive.

Tout est double, et il convient à chaque conscience, de reconnaître cette dualité. Ne voir que la relation calamiteuse, ou que la relation harmonieuse, c'est méconnaître les lois de la Divine Providence, en refusant la dualité.

La prise en compte sincère de la dualité permet de concilier deux polarités, et comprendre que rien ne s'oppose véritablement. Considérer non plus le bien et le mal, mais le bien positif et le bien négatif, c'est redonner au bien une amplitude d'action, gardant le principe de perfectibilité dans son intégralité, appuyant sur le fait qu'il s'agit véritablement d'une quête, que l'oeuvrant doit mener, non en se délestant mais en conciliant.



Salamandro - Ven Fév 10, 2012 3:10 pm

Alain, cité par Lug a écrit:Aimer c'est trouver ses richesses hors de soi.

En partant de cette supposition, j'en arrive au raisonnement suivant : Si aimer c'est trouver la richesse hors de soi, Haïr (polarité contraire) serait reconnaitre le manque de richesse (la déficience) en soi.

Donc, si sur l'échelle amoureuse, passion et haine sont les poles extrèmes, l'amour pourrait être considéré comme un point focal médiant (donc situé au milieu de ces 2 extrèmes). Les extrèmes figeant ainsi la conception mienne de la densité (instinct, attraction et répulsion physique). Considérant la proposition d'Alain, la reconnaissance de ces extrèmes doive permettre à l'individu, dans sa relation de couple, d'identifier le travail qu'il lui reste à accomplir sur le chemin de son accomplissement.

Aussi, une relation conflictuelle pourra être subit dans la douleur ou résultante d'un échec pour les individus dont l'égo domine sur le couple, qu'elle pourra être un formidable tremplin évolutif pour les individus qui soumette leur égo au couple dans l'optique d'un accomplissement partagé.



Lug - Ven Fév 10, 2012 3:45 pm

Dans le couple, mon Salamandro, il y a la richesse que chacun peut apporter à l’autre ; il y a aussi la richesse que l’un des deux peut apporter à l’autre, et encore la richesse que peut apporter l’expérience de l’absence de richesse que ni l’un ni l’autre n’aura été capable de partager...

Mais la plus grande de toutes les richesses dans le couple, c’est lorsque l’un et l’autre s’évertuent à dispenser sans compter leurs propres richesses et que, sans jamais en avoir eu la moindre intention, ils s’aperçoivent qu’ils se retrouvent encore plus riches qu’avant, malgré la volonté de donner sans esprit de compensation.

Ils pourront alors faire le constat que l’Amour est essentiellement un don total qui enrichit plus celui qui donne que celui qui reçoit d’où la justesse de la devise de notre philosophe.




nevada - Mer Fév 29, 2012 1:02 pm

Bonjour à tous, j'aimerai, s'il m'est permis, revenir sur la notion de "don".

Je me suis entêtée à vouloir associer deux notions: "savoir donner" et " savoir recevoir", pensant que l'une et l'autre agissaient dans une relation de cause à effet.

Il y a dans la notion d'échange, telle que j'ai pu la concevoir, bien des manifestations égotiques, qui me balançaient vers des actes non vertueux.
Conserver l'échange dans la simple communication et relation humaine, n'est ce pas là, le moyen le plus sur de rester enfermé dans l'émotion?

Je me demandai il y a quelques temps comment je pouvais donner.... ce qu'il m'était permis de donner, pensant qu'il me fallait absolument donner pour être en mesure de recevoir (c'est ce que je pensai). Mais donner quoi, à qui, comment, pourquoi?
Y a-t-il réellement quelque chose que je puisse donner? Pour ma part, si cela avait été possible en l'état actuel, cela m'aurait permis de changer l'ordre des choses (un de mes fantasmes purement égotique...)

Savoir recevoir, au jour d'aujourd'hui me semble être la condition sine qua non pour pouvoir faire don de soi de manière absolument désintéressée.
Je m’appuierai sur ce que Monsieur de La Rochefoucault disait: "Il y a des gens qui n'auraient jamais été amoureux, s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour"
Il me semble que l'amour doit être éprouvé (prendre conscience de l'Amour me permets d'en avoir une idée plus juste), pour pouvoir être en mesure de donner sincèrement et dans sa forme la plus pure. L'Amour n'est pas un dû, mais une quête de l'oeuvrant.



Setanta - Mer Fév 29, 2012 2:01 pm

Je pense ma nevada que la nature est un modèle en tout domaine. Y a t'il un seul animal en ce monde à qui il a fallut parler d'amour pour qu'il trouve à s'accoupler ? Very Happy

"L’Économie" est un de ses modèles et la solution de cet échange dont tu cherches le juste équilibre. Si tu n'as pas eut l'occasion de le lire, notre Lug nous a laissé de quoi cogiter sur le sujet avec un de ses articles :
http://temple-hermes-thoth.blogspot.fr/2011/03/limposture-du-capitalisme.html

Je pense que cela devrait t'aider à résoudre certaines de tes préoccupations. Wink




Salamandro - Mer Fév 29, 2012 3:13 pm

Bonjour ma nevada,

e me demandai il y a quelques temps comment je pouvais donner.... ce qu'il m'était permis de donner, pensant qu'il me fallait absolument donner pour être en mesure de recevoir (c'est ce que je pensai). Mais donner quoi, à qui, comment, pourquoi?
Y a-t-il réellement quelque chose que je puisse donner? Pour ma part, si cela avait été possible en l'état actuel, cela m'aurait permis de changer l'ordre des choses (un de mes fantasmes purement égotique...)

J'ai peine à mettre des mots sur la notion de don total qu'évoques Lug, à travers le couple, je le ressens pour ma part plutôt comme une impulsion, une déclinaison de l'amour divin à échelle humaine. Ce qui m'amène à penser que le don n'est pas forcément quelque chose qui satisfait immédiatement celui qui reçoit. Dans le couple, on est parfois enfant, parfois parent de l'autre. Et qui donne une """leçon""" à un enfant pour l'aider à se grandir, se le verra pleurer sur l'instant, et ne nous renverra que méchanceté ou ingratitude, pourtant le don est bel et bien là, invisible derrière les voiles de l'égo. Ce n'est que lorsque les voiles seront levés que l'enfant pourra petit à petit avoir conscience du don et qu'il sera en mesure de le reconnaître. Il me semble quand même qu'il existe une interaction simultanée entre le savoir donner et savoir recevoir. L'ingratitude que pourrait recevoir le parent quand il donne, renvoie également à celui-ci une leçon quand au bien-fondé ou non de cette leçon, ou bien sur la méthode employée. Un peu comme dans une relation maître/élève... Celui qui a moins (enfant), donne à celui qui a plus (parent) et une fois que le voile est levé, à charge de celui qui a tant reçu de se pardonner à lui-même d'avoir tant reçu.
nevada a écrit:Savoir recevoir, au jour d'aujourd'hui me semble être la condition sine qua non pour pouvoir faire don de soi de manière absolument désintéressée.
N'est-il pas possible de faire don de soi à travers des milliers de petits gestes quotidiens si infimes puissent-ils paraître au départ : lorsque tu pratiques les vertus, es-tu seule "réceptrice" de ces effets ?

Qu'en penses-tu ?


Dernière édition par Petitruc le Dim 12 Juin - 23:13, édité 2 fois

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:03

Hermaphrodite - Ven Mar 09, 2012 8:20 pm

Lug a écrit:Et en plus nous n'avons pas encore intégrés les données zodiacales des deux protagonistes... Wink

Magnifique cette épopée du couple, ne trouves-tu pas ?

En les intégrant cela nous permettra peut-être d'être moins dans les nuages au moment de la rencontre... cyclops

et s'il m'est permis de demander, qu'elles sont ces données zodiacales dont nous devons tenir comptes?

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:03

Lug - Sam Mar 10, 2012 2:43 pm

Exemple, mon Hermaphrodite :

Est-ce, que les deux membres du couple sont-ils sur le zodiaque exotérique ou du zodiaque ésotérique ?

Est-ce, que l’un des deux membres est-il sur un zodiaque et l’autre sur l’autre ?

Déjà, la réponse à ces deux questions implique différentes orientations possibles.

Soit les deux sont sur l’arc ascensionnel de la Providence...

Soit l’un est sur cet arc et l’autre est encore dans la sphère des causalités.

Soit les deux sont essentiellement dans la sphère du Destin...

De chacune de ces orientations, nous aurons des influences zodiacales différentes, opposées ou croisées...

Riche matière à réflexion, ne trouves-tu pas ?

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:04

Hermaphrodite - Sam Mar 10, 2012 3:07 pm

Very Happy Riche matière effectivement Gardien (tu aimes brouiller les pistes hein?!Wink
Soit... pour savoir sur quel arc se situe l'un ou l'autre, je suppose qu'il faudrait d'abord que la rencontre s'effectue afin que chacune des contreparties puissent évaluer l'autre et déterminer son niveau ascensionnel sur la fameuse courbe providentielle?! Me trompe-je?

De fait, y-a-t'il un moyen de savoir dans quel Zodiaque se situe l'autre avant la fameuse rencontre?

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:04

Lug - Sam Mar 10, 2012 3:15 pm

Pourquoi faire ? Shocked

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:05

Hermaphrodite - Sam Mar 10, 2012 3:22 pm

Very Happy pour être moins dans les nuages au moment de la rencontre... je sens qu'un Mp est necessaire... une petite minute

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:06

patricia - Dim Mar 11, 2012 3:37 pm

si tu attends de lug qu'il te sorte une formule magique toute faite là je peux te dire que tu vas devoir t'atteler a deblayer toutes les pistes brouillées qu il te donne parce que y en a aucune(de formule toute faite) c est a toi de pavenir avec toutes ses indications a trouver la tienne
geek lol!

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:07

patricia - Dim Mar 11, 2012 4:05 pm

Exemple, mon Hermaphrodite :

Est-ce, que les deux membres du couple sont-ils sur le zodiaque exotérique ou du zodiaque ésotérique ?

Est-ce, que l’un des deux membres est-il sur un zodiaque et l’autre sur l’autre ?

Déjà, la réponse à ces deux questions implique différentes orientations possibles.

Soit les deux sont sur l’arc ascensionnel de la Providence...

Soit l’un est sur cet arc et l’autre est encore dans la sphère des causalités.

Soit les deux sont essentiellement dans la sphère du Destin...

De chacune de ces orientations, nous aurons des influences zodiacales différentes, opposées ou croisées...

Riche matière à réflexion, ne trouves-tu pas ?

la connaissance des données zodiacales a mon humble avis permet de savoir quelles energies influences chaque membre du couple ceci permetpeut etre de mieux saisir l'autre dans sa personnalité ses aspirations et autres.a mon avis le fait de savoir si les membres du couple sont sur le zodiaque exotérique ou esostérique n'est pas une condition sine qua none dans leur union ce que je veux dire c'est si les deux protagonistes ne sont pas sur le meme plan cela ne doit pas constituer une entrave.si lesprotagonistes malgré leurs imperfections manifestent la volonté de cheminer sur l'arc de l'evolution c'est déjà quelque chose.

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:07

Lug - Dim Mar 11, 2012 5:58 pm

Si entrave il y a, ma Patricia, elle ne viendra pas de la différence de plan entre les protagonistes, mais plus surement de l'ignorance de l'un de l'autre ou des deux... Wink

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:08

patricia - Dim Mar 11, 2012 7:41 pm

gnorance dont on peut se défaire avec de la Volonté du courage et du travail.mais bon si l'un des deux persiste dans son ignorance (voire meme les deux)que peut on faire?etant donné qu on ne cherche pas a faire boire un ane qui n'a pas soif

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:08

patricia - Dim Mar 11, 2012 7:56 pm

en parlant d'Ignorance(habit dont je n'ai pas encore reussi a totalement me defaire lol! )et histoire de m en sortir ;pouvez vous cher(e)s ainé(e)s me dire quelles sont les données zodiacales des protagonistes qu'il faut connaitre pour l'édification du couple?je le demande comme ca sans avancer d'element de reponse parce que je n'ai aucune notion en atrologie j'ai beau lire le topic qui traite de cela mais c'est pas encore clair pour moi.merci
fraternellement sunny

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Re: L'épopée du couple

Message par Petitruc le Mer 8 Juin - 13:10

Hermaphrodite - Lun Mar 12, 2012 11:53 am

patricia a écrit:si tu attends de lug qu'il te sorte une formule magique toute faite là je peux te dire que tu vas devoir t'atteler a deblayer toutes les pistes brouillées qu il te donne parce que y en a aucune(de formule toute faite) c est a toi de pavenir avec toutes ses indications a trouver la tienne geek lol!
Non t'inquiète sister... depuis le temps j'ai appris qu'avec lui les formules genre abracadabra je pouvais les attendre jusqu'à en avoir les cheveux poivre-sel?
pirat

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